Le poulet rôti est un classique de la cuisine française, apprécié de tous et incontournable lors des repas du dimanche. La cuisson au tournebroche offre une expérience organoleptique complète, de la préparation à la dégustation. La chaleur rayonnante caresse la volaille qui tourne lentement, assurant une cuisson uniforme. La viande reste tendre et savoureuse, tandis que la peau dore progressivement pour atteindre un croustillant parfait.
Si Auguste Escoffier considérait la broche comme la meilleure manière de rôtir, car la cuisson « à l’air libre, dans une atmosphère sèche, laisse à la pièce l’intégralité de son fumet », affirme le chef dans son Guide culinaire en 1903. Aucun autre mode de cuisson, que ce soit au four ou en cocotte, ne peut égaler le rendu d'une telle cuisson traditionnelle réalisée au tournebroche dans l'âtre de la cheminée.
Parfois, Cédric Mery regrette de ne pas avoir installé sa rôtissoire flambant neuve à l’allure rétro à l’entrée du magasin, bien en vue des passants. « Pourtant, je le savais, c’est le côté spectaculaire et réconfortant des poulets tournant sur la broche qui attire le client », s’agace un brin l’ancien chef du restaurant étoilé de l’InterContinental Marseille.
À l'achat, choisissez un excellent poulet car la cuisson au tournebroche exalte toutes ses qualités. On commence par choisir un bon poulet fermier : les volailles fermières, en plus d’être délicieuses, sont bien plus rassasiantes. J’ai choisie cette volaille dodue, avec la peau impeccable et exempte de marque ou de trou.
Pour encore plus de moelleux, une viande tendre et encore plus de saveurs, il existe maintes recettes de farces : basiques, élaborées ou plus sophistiquées et festives s'accommodant à la perfection avec cette viande blanche. Ainsi, le poulet ne sera jamais tout à fait le même. Simple avec de la chair à saucisse, des foies de volaille ou automnale avec des châtaignes.
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La farce va permettre d’attendrir la chair en lui donnant une saveur incroyable ! Vous aurez déjà faim en sentant les odeurs de cuisson ! En cuisant, un jus délicieux va se former : un mélange de jus de cuisson de votre poulet, d’épices mijotées, de farce… c’est délicieux.
Pour le dorage, on va d’abord réaliser une marinade express avec mes épices à rôtisserie : ce mélange est la star des cuissons dorées, parfumées et croustillantes, comme les bonnes rôtisseries des marchés… A la cuisson, votre poulet va se colorer et la peau va devenir légèrement croustillante. Hummm ?
Votre farce maison va être finement relevée avec mon mélange d’épices “Cuisson mijotée”.
Vous pouvez ajouter, au début de la cuisson, des petites pommes de terre pas trop grosses (de la taille d’un oeuf de poule, à peu près). Celles-ci vont cuire doucement dans le jus de votre poulet, elles vont se gorger des bonnes saveurs des sucs de cuisson… La chair de vos patates sera tendre à l’intérieur, toute fondante comme de la purée, et à l’extérieur, elles seront dorées, légèrement croustillantes ! Pour leur apporter encore plus de goût et un beau dorage, saupoudrez-les généreusement avec vos épices à rôtisserie en début de cuisson !
| Volaille | Poids/taille | Méthode | Température | Durée |
|---|---|---|---|---|
| Poulet entier | env. 1,2 kg | Indirecte | 180°C | 50-60 min. |
| Blanc de poulet (non désossé) | env. 230 g | Directe / Indirecte | 180°C | 30-35 min. |
| Coquelet | 350-450 g | Indirecte | 30 min. | |
| Canard entier | env. 1,7 kg | Indirecte | 160°C | 1,5 - 2 H. |
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