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Pour appréhender pleinement la menace que constitue la race Aeldari, il faut comprendre qu’elle est divisée en plusieurs sectes, les plus grandes étant les factions qui peuplent les Vaisseaux-Mondes, comme la Lame du Vent et les Guerriers Fantômes.

D’autres groupes, comme les mythiques Arlequins, semblent parcourir la galaxie au gré de leurs caprices.

Les Aeldaris faisant partie de ces Kabales partagent toutes les caractéristiques des membres de leur race : ce sont des humanoïdes au physique élancé, plus fins encore que l’humain le plus mince.

Tous les Aeldaris ont une peau très pâle, presque translucide, mais ce trait semble encore accru chez les Kabalites par rapport à ceux qui vivent sur les Vaisseaux-Mondes.

Nombre d’entre eux ont en effet une peau aussi blanche que l’albâtre, bien qu’il arrive que certains arborent une complexion allant d’un brun-rouge foncé à un gris verdâtre malsain.

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Leurs yeux sont entièrement noirs en raison de la dilatation extrême de leurs pupilles.

Connaissant l’attrait des Aeldaris pour les stimuli sensoriels de toute sorte, on peut penser qu’il s’agirait d’une adaptation délibérée, dans le but d’absorber le plus d’informations visuelles possible, ou de leur permettre de voir dans une obscurité presque absolue.

Les Aeldaris ont les oreilles pointues, ainsi qu’une ouïe, un odorat et un sens du goût très développés.

Les commandeurs impériaux devraient tenir compte de ces remarques car des espèces dotées d’outils de perception si évolués sont souvent incapacitées par des stimuli tels que les faisceaux de lumières concentrés.

Il s’avère en effet que ces guerriers frappent rarement dans des conditions de forte luminosité, et préfèrent se dissimuler dans les ténèbres avant d’attaquer.

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Aussi incroyable que cela puisse paraître, le temps de réaction moyen d’un Drukhari est encore plus rapide que celui des Aeldaris communs.

Les enregistrements visuels pris lors du massacre d’Evolus (réf.MGP. Xenos.Evolus.crit) montrent un groupe de cinq extraterrestres se déplaçant avec une rapidité et une précision telles qu’il faut passer la bande au quart de sa vitesse normale pour distinguer les Aeldaris alors qu’ils abattent pas moins de soixante-trois civils terrifiés.

Les Kabalites Drukharis adorent s’orner de trophées macabres pris sur l’ennemi tué au combat.

Ces trophées sont plus subtils que ceux qu’affectionnent les autres races, comme les grotesques pieux ornés de crânes des Orks.

« Les héritiers de la Cité Crépusculaire n’admettront jamais que c’est leur insatiable faim qui les pousse dans les bas-fonds de la cruauté.

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Au contraire, ils se plaisent à soutenir qu’ils n’agissent que selon leurs propres désirs.

Certains ont même réussi à s’en convaincre.

En vérité, si nos cousins de la Toile ne parviennent à se nourrir d’un régime constant d’émotions extrêmes, ils s’étiolent et ne reste bientôt d’eux qu’une carcasse sans âme.

Nous autres des Vaisseaux-Mondes réprimons pareils élans, et ce faisant nous devenons moins que nous-mêmes.

Issus de la Cité Crépusculaire…Les Drukharis sont des pirates et des êtres redoutablement intelligents qui se nourrissent du désespoir afin de ralentir la lente décrépitude de leurs âmes.

Ils incarnent toute la cruauté, toute la violence gratuite dont étaient capables les anciens Aeldaris dont ils sont les descendants.

Les Drukharis se sont détournés de l’univers matériel voilà fort longtemps, et ne sortent désormais de leur royaume crépusculaire que pour tourmenter les races inférieures.

Les Kabales frappent vite et de façon inattendue depuis des portails ouverts depuis la Toile, et disparaissent comme des ombres si la résistance ennemie est trop déterminée.

Ces forces lancent leurs raids depuis le ciel, plongeant vers l’ennemi à bord d’appareils antigrav baroques, avant de bondir au sol pour répandre le sang à courte portée.

Pour les Drukharis, l’horreur qu’ils répandent est aussi plaisante que la caresse d’une lame sur la peau.

Ils adorent torturer physiquement leurs captifs, mais préfèrent briser leur volonté, car rien n’est plus gratifiant pour un habitant de la Cité Crépusculaire que de dominer totalement ceux qui ont tenté de leur résister.

Les guerriers Drukharis sont tous grands et athlétiques.

Leur peau d’albâtre évoque celle d’un cadavre, car nul véritable soleil ne brille sur leur royaume ténébreux.

Leur physique puissant, vif et agile a été travaillé et perfectionné au point d’être encore supérieur à celui de leurs cousins des Vaisseaux-Mondes, car les Drukharis honorent l’art de la guerre plus que tout.

Ils avancent au milieu des flammes des combats avec l’assurance de dieux martiaux, mais cette splendeur n’est jamais qu’une façade.

Celui qui contemple un Drukhari grâce au don de double vue le verra comme un monstre terrifiant.

Les Drukharis apprennent rapidement à se battre avec toutes les armes à leur disposition, et tuent sans pitié ni hésitation sous peine de connaître une fin rapide.

Ils ne font que peu de distinction entre les sexes, car l’adresse et la ruse d’un individu sont bien plus importantes que des détails tels que la taille ou le genre.

Leurs sens sont aiguisés au point de les rendre paranoïaques, leurs yeux noirs et leurs oreilles effilées toujours à l’affût du moindre signal.

D’innombrables millénaires de combats ont décuplé leur résistance et leur vivacité, un talent naturel encore exacerbé par leur cruauté.

Toutefois, les capacités psychiques de leurs ancêtres ont régressé.

Invoquer les énergies du Chaos au sein de Commorragh serait de toute façon désastreux, car toute manifestation psychique risque d’attirer l’attention de l’Assoiffée, le fléau des Aeldaris.

Les armes des Drukharis sont manufacturées, contrairement aux artefacts organiques des Vaisseaux-Mondes, mais elles n’en sont pas moins avancées.

En matière de guerre, ce sont des inventeurs de génie et leur technologie martiale s’est affinée au point qu’elle frôle la magie.

Leur imagination illimitée, couplée à leur dextérité, leur a permis de façonner des outils aussi sinistres que les armes de type "éclateur", qui embrasent les nerfs de leur victime d’une douleur inouïe, les rayons de lumière noire, les fouets suintant d’humeurs toxiques et les pièges à âme.

Les Drukharis sont si avides de tueries que leurs armures légères incorporent des plaques garnies de lames pouvant faire office d’armes supplémentaires.

Avant-Garde de la Cité Crépusculaire : Lorsque les Drukharis viennent terrifier les habitants de l’espace réel, c’est avec l’assurance de leur supériorité.

Obsessions de Kabale : L’obsession d’une Kabale est généralement fondés sur l’appétit de son Archonte.

Obsessions de Culte Céraste : Les obsessions des Cultes Cérastes naissent des massacres perpétrés dans les arènes de Commorragh.

Surgissant de la Toile comme un cauchemar, les Drukharis frappent rapidement et sans pitié.

Chaque acte de violence et de dépravation nourrit leurs âmes desséchées, car ils sont revigorés par les souffrances qu’ils infligent.

« Lorsque je toise les races inférieures, je suis empli de dégoût.

Livrées à elles-mêmes, elles mènent des vies pitoyablement courtes et dénuées de sens.

Combien de leurs générations ont passé au fil de ma propre existence ?

Je ne suis même pas curieux de le savoir.

Pourtant, en appliquant correctement mon art, chacun de ces êtres pathétiques peut endurer une éternité de souffrance.

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