Le domaine militaire a toujours inspiré des réflexions et des citations au fil du temps. De nombreux auteurs ont exprimé leurs idées sur la guerre, le courage, la stratégie et la paix. Les citations sur les militaires et l'armée montrent la complexité des conflits, le courage des soldats et les effets des batailles sur les populations.
Voici une citation complète (source wikipedia) :
Voici mon fusil - Le(s) code/principes du Marine
This Is My Rifle - The Creed of a US Marine
Voici mon fusil. Il y en a bien d'autres comme lui, mais celui-ci c'est le mien.
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This is my rifle. There are many like it, but this one is mine.
Mon fusil est mon meilleur ami. Il est ma vie. Je dois en être le maître comme je le suis de ma propre vie.
My rifle is my best friend. It is my life. I must master it as I must master my life.
Mon fusil, sans moi, ne sert à rien. Et sans lui, moi non plus je ne sers à rien. Je dois tirer droit, plus droit que l'ennemi qui cherche à me tuer. Il faut que je le tue avant que lui ne me tue. Et c'est ce que je ferai.
Without me, my rifle is useless. Without my rifle, I am useless. I must fire my rifle true, I must shoot straighter than my enemy who is trying to kill me. I must shoot him before he shoots me. I WILL…
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Mon fusil et moi-même nous savons que ce qui compte dans cette guerre, ce ne sont pas les coups que nous tirons, ni le bruit de nos rafales ni la fumée que nous dégageons. Nous savons que ce qui compte ce sont les coups au but… LUI ET MOI, ON FERA MOUCHE…
My rifle and myself know that what counts in this war is not the rounds we fire, the noise of our burst, nor the smoke we make. We know that it is the hits that count. WE WILL HIT...
Mon fusil est humain, tout comme moi, puisqu'il est ma vie même. C'est pour ça que je veux apprendre à le connaître comme un frère. Je connaîtrai ses faiblesses, sa puissance, ses pièces, ses accessoires, son système de visée et son canon. Je le garderai toujours propre et prêt à servir comme moi-même je suis propre et prêt à servir. Nous ne ferons plus qu'un. C'EST COMME ÇA QU'ON FERA…
My rifle is human, even as I, because it is my life. Thus, I will learn it as a brother. I will learn its weaknesses, its strength, its parts, its accessories, its sights and its barrel. I will ever guard it against the ravages of weather and damage as I will ever guard my legs, my arms, my eyes and my heart against damage. I will keep my rifle clean and ready. We will become part of each other. WE WILL…
Devant Dieu, j'affirme ce serment. Mon fusil et moi nous sommes là pour défendre mon pays. Nous sommes maîtres de l'ennemi. NOUS SOMMES LES GARANTS DE MON EXISTENCE.
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Before God, I swear this creed. My rifle and myself are the defenders of my country. We are the masters of our enemy. WE ARE THE SAVIORS OF MY LIFE.
Ainsi soit-il jusqu'à ce que l'Amérique remporte la victoire, et qu'il n'y ait plus d'ennemi mais seulement la paix!
So be it, until America's victory and there is no enemy, but peace!
Général de division William Rupertus, Corps des Marines des États-Unis
Major General William H. Rupertus, USMC.
Dans une instruction provisoire du 9 septembre suivant, le ministre de la Guerre Maginot précisait l'organisation et le service de ces unités. Constituées pour assurer le maintien de l'ordre en un point quelconque du territoire, ces formations spécialisées étaient placées sous les ordres du chef d'escadron commandant la compagnie dans laquelle elles étaient habituellement stationnées. L'armement individuel était identique à celui de la gendarmerie départementale.
En application de ce principe, on choisit au sein des unités territoriales, les officiers, gradés et gendarmes ayant déjà une certaine expérience ou ancienneté dans l'arme, seuls les gendarmes trompettes furent tirés des corps de troupe. Placés sous les ordre d'un lieutenant ou sous-lieutenant, les pelotons organisés en brigades de 10 hommes étaient composés de 4 chefs de brigade, 2 trompettes et 34 gendarmes.
Dans cette circulaire organisant les pelotons mobiles, il est précisait que la tenue des gendarmes qui les composeraient serait celle adoptée par la gendarmerie départementale, mais « qu'elle serait cependant rendue plus brillante par des accessoires et attributs mobiles » alors à l'étude.
Les pelotons de garde républicaine mobile sont constitués en légions autonomes, créant au sein de l'arme de la gendarmerie une nouvelle subdivision. Ces unités prennent l'appellation de légion de garde républicaine mobile.
Cette loi, qui crée le statut de sous-officier de carrière dans les armées, exige pour les gendarmes, après leur prestation de serment, d'accomplir quatre années de service avant d'être admis dans le corps des sous-officiers de carrière.
Les officiers de gendarmerie perçoivent le sabre de combat modèle 1923 pour arme montée. Ils sont toutes fois autorisés à conserver leur ancien sabre mle 1822 en usage dans l'arme depuis 1835 jusqu'à la fin de leur carrière.
Le peloton de garde républicaine mobile déplacé pour le maintien de l'ordre est en tenue de service courant avec jambières, casque et bidon.
Ce décret modifie les dispositions de l'article 5 du décret du 1er décembre 1928 sur l'organisation de la gendarmerie pour permettre la création d'un groupe autonome de chars et d'autos-mitrailleuses dans la garde républicaine mobile dont les crédits pour sa création ont été votés par le Parlement.
Le galon du tapis de selle en laine orange foncé est remplacé par un galon écarlate. Un insigne de manche est attribué au groupe spécial autonome de la garde républicaine mobile. Brodé en filet d'or sur un drap bleu foncé, il représente un casque fermé derrière lequel sont croisés deux canons.
Cette instruction règle les conditions de la participation de l'armée au maintien de l'ordre public prévue par la loi du 27 juillet-3 août 1791.
Rattachée à la légion de gendarmerie du Maroc, cette compagnie à 3 pelotons à pied, en dehors de sa participation au maintien de l'ordre, prête son concours à la gendarmerie départementale.
Garde républicain mobile (GRM) à pied en tenue de service d'hiver.
Il n'a pas de galon de grade sur les manches. Il sera titularisé lorsqu'il aura accompli six mois de stage dans la G.R.M.
Après six mois de stage, le garde est titularisé porte un galon de grade en chevron sur chaque manche. Il est vêtu de la vareuse de deuxième tenue (service d'ordre, service journalier, exercices dives).
Compte tenu des troubles de plus en plus importants qui se produisent dans les établissements français en Inde, l'encadrement de la compagnie de cipahis exercé par l'infanterie coloniale est confiée par décret du 30 novembre 1938 à la garde républicaine mobile.
Quelques semaines après la déclaration de guerre, un modificatif du 28 novembre 1939 au règlement de 1926 impose aux gendarmes une tenue de campagne kaki sur laquelle les insignes sur drap bleu foncé étaient disposés comme sur la tenue précédente.
Les militaires de la gendarmerie départementale, de la garde républicaine de Paris et de la garde républicaine mobile utilisés aux armées pour l'encadrement des formations mobilisées et ne combattant pas sous leur uniforme, portent sur la manche droite de la vareuse un insigne rappelant leur qualité de militaire provenant de la gendarmerie.
À la déclaration de la guerre, la garde républicaine mobile comptait 23 000 hommes répartis en 163 escadrons.
Le 8 mai, les deux gendarmes ont reçu la médaille de la gendarmerie à Tours, avec citation à l'ordre du régiment.
Il ne faut pas désespérer des imbéciles. Avec un peu d'entraînement, on peut arriver à en faire des militaires.
On se fait une idée des flics et des gendarmes comme de gens révoltés par la délinquance ; en vérité c'est plus complexe et j'ai connu nombre de collègues de bons gendarmes ! qui auraient pu mal tourner à l'adolescence, et même devenir voyoux.
L'homme les tient en joue, avec son fusil, à bout portant. A chaque seconde, la situation peut tourner au drame. En ligne de mire, Fabien Ooghe, jeune maréchal des logis-chef de 34 ans. Le gendarme tient aussi en respect son agresseur, avec son pistolet.
« C'est lui-même qui a appelé la gendarmerie pour un différend familial. Il voulait mettre sa femme dehors. Quand on est arrivé, avec le gendarme Freddy Richard, on a tenté de discuter. Il nous dit : '' Je vais chercher mon fusil. '' Et il revient avec. Je sors mon arme. Je le braque. On se braque l'un l'autre », raconte Fabien Ooghe.
« Voyant que la situation n'allait pas se régler, Freddy a dit : '' On s'en va ''. Ça l'a surpris. Moi aussi. On a décroché, j'ai baissé mon arme. L'homme nous a suivis jusqu'à notre véhicule, nous visant à la tête, Freddy et moi ».
« On a réussi à le désarmer. Sans le toucher. Sans violence. Uniquement avec le dialogue », indique le gendarme Richard. « C'était un homme désespéré, surendetté. Lors de l'interrogatoire, il m'a dit qu'il n'attendait qu'une chose : que je tire », se remémore Fabien Ooghe.
« L’hoplophobie est le trouble mental caractérisé par une peur irrationnelle des armes, n’ayant rien à voir avec une appréhension normale envers ceux qui pourraient les porter.
« Il est impossible d’imaginer une aristocratie plus terrible que celle qui s’établirait dans un État, par cela seul qu’une partie des citoyens serait armée et que l’autre ne le serait pas ; que tous les raisonnements contraires sont de futiles sophismes démentis par les faits, puisque aucun pays n’est plus paisible et n’offre une meilleure police que ceux où la nation est armée.
« Les lois qui interdisent le port d’armes […] ne désarment que ceux qui ne sont ni enclins ni déterminés à commettre des crimes. De telles lois rendent la situation pire pour ceux qui sont agressés et meilleure pour ceux qui agressent.
« Le nombre de crimes violents dans une société dépend de la proportion d’hommes violents dans la population. Ainsi, les sociétés paisibles n’ont pas besoin d’interdictions d’armes et dans les sociétés violentes, de telles interdictions ne servent à rien.
« Au quotidien la libre possession d’une arme dissuade les malfaiteurs et assure aux forces de l’ordre un soutien civique. Une large distribution des armes dans un peuple libre permet de limiter les abus de la part de la police ou de l’armée, et de pallier leurs insuffisances.
« Comment expliquer cette préférence perverse de l’État pour la sécurité des criminels plutôt que celle des honnêtes gens ? Parce que l’État se veut le seul dispensateur de salut : appelez la police. L’État déteste le sentiment de souveraineté individuelle que favorise la possession d’une arme.
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