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L'homogénéisation, en tant que substantif féminin, désigne l'action d'homogénéiser et son résultat. Elle implique un procédé, qu'il soit mécanique ou chimique, employé pour obtenir un mélange cohérent.

La multiplication du nombre des plis donne une homogénéisation des résistances dans les différentes directions.

Cet article n’a pas pour vocation d’être une anthologie de la cravate, mais plutôt une réflexion sur l’objet, ses qualités et sa fabrication.

La cravate : un accessoire moderne

La cravate est un accessoire moderne puisqu’elle apparaît, sous la forme qu’on lui connaît aujourd’hui, au début du 20ème siècle. En effet, le premier dépôt de brevet d’une cravate moderne similaire à ce qui se fait aujourd’hui remonte à 1922 et a été fait par l’américain Jesse Langsdorf.

Dans les pays anglo-saxons les hommes portaient souvent le four-in-hand qui était déjà une forme de cravate et qui aujourd’hui fait surtout référence à un type de nœud. De la même façon en France la régate était déjà un accessoire proche de la cravate actuelle.

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Le brevet de Langsdorf vise surtout à améliorer la durabilité et la tenue des four-in-hand en faisant en sorte que la souplesse de la triplure soit en adéquation avec celle de l’enveloppe. Il suggère pour cela l’utilisation de matériaux appropriés et coupés “on the bias” autrement dit, à un angle de 45°.

Anatomie d'une cravate

Contrairement à un soulier, probablement l'un des éléments les plus complexes du vestiaire masculin ou à une veste, il est très facile de décortiquer une cravate. Après tout, il ne s'agit que de tissu replié sur lui-même et cousu avec du fil.

Pour autant, il serait trop simple de limiter la cravate à cette définition, il s'agit en réalité d'un élément plus complexe qu'il n'y paraît.

Comme vous l'avez sûrement remarqué dans notre paragraphe précédent, les critères que nous retenons pour une bonne cravate ne sont pas des critères qui tiennent à la fabrication de la cravate, mais à sa tenue et à son apparence. Car comme il a été expliqué, c'est très con à fabriquer une cravate.

La cravate est en réalité l'un des rares domaines dans lequel, cher ne veut pas nécessairement dire “mieux”. Alors évidement, il n'est pas question de dire que les cravates luisantes en polyester fabriquées en masse dans les pays du tiers monde sont meilleures que les cravates fabriquées à la main dans les ateliers Italiens par mama Rossa, le lecteur étant souvent distrait et parfois un peu con, il a tendance à extrapoler, il est donc bon de préciser ces évidences.

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Néanmoins les cravates des grands noms sont souvent plus des machines à marge qu'autre chose. Vous achetez avant tout un bel objet, cela ne veut pas pour autant dire que cet objet fera des nœuds impeccables ou qu'il aura un impact sur votre style proportionnel à son prix.

Les trois parties principales d'une cravate

Tout d’abord il faut comprendre qu’une cravate est généralement composée de trois parties : l’enveloppe, la doublure et la triplure.

L'enveloppe

L'extérieur de la cravate s'appelle donc l'enveloppe. Il est préférable que cette dernière soit fabriquée avec des fibres naturelles (soie, laine, cachemire, lin…) plutôt que des fibres chimiques (polyester, polyamide...). Mais cela n'est pas suffisant pour parler d’une “bonne cravate” il existe en effet différentes qualités de soies, de laines, etc... et toutes ne se valent pas loin de là. Dans le cadre de la soie par exemple il faut prendre en compte le poids, le détail du tissage, la qualité et la précision de l’impression.

L’enveloppe de la cravate est le plus souvent fabriquée en plusieurs parties, généralement entre deux et trois mais il existe parfois des cravates fabriquées en une seule pièce. La raison principale derrière le nombre de parties qui composent l’enveloppe est plus économique qu’autre chose, cela a une influence sur l’optimisation du patronage à la coupe et sur la taille de la pièce de tissu d’origine.

La doublure

La doublure est visible sur le grand pan et sur le petit pan une fois la cravate mise à l’envers. Elle peut être réalisée dans le même tissu que l’enveloppe. On parle alors de self tipping. Ce morceau de tissu provient dans la grande majorité des chutes à la coupe et n’est donc pas facteur d’un coût supplémentaire, il s’agit au contraire d’une économie.

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Certaines cravates utilisent une doublure dans un autre tissu que celui de la cravate, parfois en fibres synthétiques, très honnêtement cela ne change pas grand-chose à la qualité de la cravate, la seule différence encore une fois se jouera sur le babillage ennuyeux qu’on appelle “communication” ou encore enculage de mouches.

La triplure

La triplure est l’élément qui permet à la cravate de maintenir sa souplesse et son élasticité, tout en lui donnant la tenue voulue. C'est elle qui lui donne vraiment corps et d’ailleurs les Italiens qui aiment en faire des tonnes pour pas grand-chose appellent parfois cette partie “l’anima”, l’âme.

La matière choisie pour la triplure est donc un point particulièrement important, traditionnellement la triplure est faite en laine, parfois en soie voire en coton. Il existe bien évidement de très nombreuses variations en fonction du résultat voulu, le poids, le tissage vont donc changer en fonction des objectifs que le fabricant cherche à accomplir.

En général toutes les cravates trois plis ont une triplure, au moins au niveau de l’encolure mais voilà, toutes les cravates n’ont pas de triplure. Si l’on suit la logique des Italiens, toutes les cravates n’ont donc pas d’âme.

Méthodes de fabrication

Toutes les cravates ne suivent pas la même méthode de fabrication. Il y a plusieurs façons de procéder, comme pour les chaussures l’industrie aime perpétuer ses petits mensonges et faire croire au tout artisanal, la réalité est assez souvent autre.

Pour faire simple disons qu’il y a trois façons de faire. La première et la plus artisanale est évidement la fabrication à la main. Il y a ensuite la fabrication semi mécanisée où certaines étapes sont faites à la main et d’autres à la machine. Et enfin il y a la production totalement mécanisée.

Nous n’allons pas entrer dans les détails de fabrication, car il est impossible de synthétiser les différentes méthodes de production entre l’artisanat le plus traditionnel et l’industrialisation intégrale il existe un monde de différence et tout un lot de techniques qui mélangent les deux. Sachez simplement qu’il existe trois grandes étapes de fabrication, le coupage, l’assemblage et le repassage.

Le Pli selon Deleuze

Le pli a toujours existé dans les arts ; mais le propre du Baroque est de porter le pli à l’infini. Si la philosophie de Leibniz est baroque par excellence, c’est parce que tout se plie, se déplie, se replie. Sa thèse la plus célèbre est celle de l’âme comme “ monade ” sans porte ni fenêtre, qui tire d’un sombre fond toutes ses perceptions claires : elle ne peut se confondre que par analogie avec l’intérieur d’une chapelle baroque, de marbre noir, où la lumière n’arrive que par des ouvertures imperceptibles à l’observateur du dedans ; aussi l’âme est-elle pleine de plis obscurs.

Pour découvrir un néo-baroque moderne, il suffit de suivre l’histoire du pli infini dans tous les arts : “ pli selon pli ”, avec la poésie de Mallarmé et le roman de Proust, mais aussi l’œuvre de Michaux, la musique de Boulez, la peinture de Hantaï. Et ce néo-leibnizianisme n’a cessé d’inspirer la philosophie.

Puissances en Mathématiques

En mathématiques, les pouvoirs du super héros obéissent à des conventions. Tout d’abord et par définition, si le pouvoir du super héros $a$ s’annule, ce dernier redevient définitivement quelqu’un d’ordinaire, disons de tout à fait commun, soit \begin{equation} a^0=1. Par exemple, $3^0=1$, $(-5)^0=1$ et même... $0^0=1$. Fait surprenant, un double zéro redevient donc un $1$ ! Ce dernier résultat ne servira pas ici.

Ceci s'étend a posteriori des exposants naturels aux exposants relatifs : \begin{equation} a^{-n}=\dfrac{1}{a^n} \text{ pour } n\in\mathbb{Z}. \label{puissancenegative2}\end{equation} C'est heureux, substituer un entier négatif à l'entier $n$ érige donc la relation que pose (\ref{puissancenegative}) en une propriété, à savoir (\ref{puissancenegative2}).

Les problèmes de pliage sont également inspirants. L'épaisseur après $1$ pli vaut $2^1\times 0,1=0,2$ mm, après $2$ plis, $2^2\times 0,1=0,4$ mm, après $3$ plis, $2^3\times 0,1=0,8$ mm,..., après $n$ plis, $2^n\times 0,1$ mm. On recherche le premier entier $n$ vérifiant $2^n\times 0,000\ 1\geq 210$, ou encore $2^n\geq 2\ 100\ 000$. Or $2^{21}=2\ 097\ 152$ et $2^{22}=4\ 194\ 304$.

Opérations Possibles Entre les Puissances

Les opérations possibles entre les puissances, dont les prémices figurent déjà dans L'Arénaire d'Archimède1 (vers 230 avant J.C.), sont nombreuses et parfois trompeuses. Il faut en premier lieu les établir sur des cas simples ou sur des données numériques convaincantes, à raison de regroupements de termes.

En vertu des deux conventions portant respectivement sur $a^0$ et $a^{-n}$, les propriétés annoncées vaudront pour des exposants signés, voire rationnels (pour des bases strictement positives). En guise d'échauffement, calculons $a^2\times a^3$.

La définition de la puissance nous permet d'écrire : $a^2\times a^3=(a \times a \times (a \times a \times a)$. Vu l'associativité de la multiplication, $(a\times a) \times (a\times a \times a) = a\times a \times a\times a \times a$. Puis, toujours par définition de la puissance, $a \times a \times a \times a \times a = a^5$.

Ainsi, quand on multiplie deux puissances de même base, la base est conservée et les pouvoirs s'ajoutent. Ce qu'on peut dire et lire indifféremment de gauche à droite ou de droite à gauche, la phrase étant réversible : \begin{equation} a^n\times a^m=a^{n+m}. \label{formule1} \end{equation} Par exemple, $2^4\times2^2\times 2^5 = 2^{4 + 2 + 5}=2^{11}$... et non $2^{4\times 2 \times 5}=2^{40}$.

Ainsi, quand on quotiente deux puissances de même base, la base est conservée et les pouvoirs se soustraient (le pouvoir du haut est diminué de celui du bas). Par exemple, $4^6/4^2=4^{6-2}=4^4$...

En guise d'échauffement, calculons $(a^2)^3$ (pareil échafaudage s'appelle une «tour»). La définition de la puissance nous permet d'écrire : $(a^2)^3=(a^2) \times (a^2) \times (a^2)$. Puis, toujours par définition de la puissance, $(a^2) \times (a^2) \times (a^2)=(a \times a) \times (a \times a) \times (a \times a)$. Vu l'associativité de la multiplication, ceci devient $a \times a \times a \times a \times a \times a $, et donc $a^6$ à nouveau par définition de la puissance.

Ainsi, quand on élève une puissance en puissance, la base de soubassement est conservée et les pouvoirs se multiplient. Ce qu'on peut dire et lire indifféremment de gauche à droite ou de droite à gauche, la phrase étant réversible : \begin{equation} (a^m)^n=a^{m\times n},\label{formule3} \end{equation} la commutativité de la multiplication $m\times n=n\times m$ entraînant ensuite \begin{equation} (a^m)^n=(a^n)^m.

En guise d'échauffement, calculons $(a \times b)^3$. La définition de la puissance nous permet d'écrire : $(a \times b)^3= (a \times b) \times (a \times b) \times (a \times b)$. Vu l'associativité de la multiplication, ceci devient $a \times b \times a\times b \times a \times b $ puis, vu sa commutativité, $a \times a \times a\times b \times b \times b $, (re)vu son associativité, $(a \times a \times a)\times (b \times b \times b)$ et, (re)vu la définition de la puissance, $a^3 \times b^3$.

Ainsi, quand on multiplie des puissances de même pouvoir, les bases se multiplient et le pouvoir est conservé. Ce qu'on peut dire et lire indifféremment de gauche à droite ou de droite à gauche, la phrase étant réversible : \begin{equation} a^n\times b^n=(a\times b)^{n}.\label{formule4} \end{equation} En particulier, \begin{equation} (-a)^{n}=\pm \,a^n \end{equation} selon la parité de $n$.

En guise d'échauffement, calculons $a^2/b^2$. Ainsi, quand on quotiente une puissance par une autre, de même pouvoir, les bases se quotientent (dans le même ordre) et le pouvoir est conservé.

tags: #multiplication #de #plis #définition

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