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La spirale de la violence n’en finit pas à Marseille. Ce dimanche, aux alentours de 4h30 du matin, un homme a été tué par balles dans la cité de la Viste, dans les quartiers Nord de la ville.

Ce sont les voisins qui ont alerté les policiers après avoir entendu les coups de feu, rapporte «La Provence ».

La victime a succombé à ses blessures sur place, malgré l’intervention des secours.

Touché au dos par des balles de 9 mm alors qu’il était dans sa voiture, il aurait tenté de s’enfuir en sortant du véhicule, mais est décédé sans pouvoir s’échapper.

Selon les informations de France 3 Provence-Alpes , la victime avait 29 ans et avait déjà été condamnée pour trafic de stupéfiants.

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Il ne ferait pourtant pas partie du grand banditisme, précise l’antenne locale de la chaîne publique.

Cette nouvelle victime vient alourdir le bilan d’une quinzaine de meurtres dans les Bouches-du-Rhône depuis le début de l’année.

Les derniers remontaient à la fin du mois d’octobre: deux hommes avaient été tués par balle à Marseille en l’espace de trois jours.

Des coups de feu ont retenti aux abords de la place Dunoyer de Segonzac ce mercredi soir 26 novembre, aux alentours de 18 heures, dans le 3e arrondissement de Marseille.

La police s’est aussitôt déployée sur place pour procéder aux constatations.

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Si le jeune homme est parvenu à se réfugier dans les étages de la tour, il a succombé à ses blessures.

La piste d’un nouveau narcomicide est donc étudiée par les enquêteurs de la Direction de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS), chargée des investigations.

Cette nouvelle victime par arme à feu intervient au moment où Marseille est encore sous le choc de l’exécution de Mehdi Kessaci, le frère d’Amine Kessaci, militant écologiste engagé contre le narcobanditisme.

Incidents Similaires à Grenoble

Un adolescent de 12 ans a été grièvement blessé de plusieurs balles sur un point de deal de drogue à Grenoble (Isère), dans la nuit de samedi à dimanche a-t-on appris de source policière.

Ses agresseurs ont pris la fuite, et sont toujours recherchés.

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Atteint au dos et aux membres inférieurs, il était en arrêt cardio-respiratoire quand les secours l’ont transporté à l’hôpital et son pronostic vital est engagé, selon cette source qui a confirmé une information du quotidien Le Dauphiné Libéré.

Selon le quotidien, le garçon a été transporté au CHU Grenoble-Alpes où il a été admis au service de déchocage avec un pronostic vital engagé.

Si le scénario d'une fusillade dans le cadre de trafics de stupéfiants était avérée, l'adolescent figurerait parmi les plus jeunes ainsi visés ces dernières années.

Les policiers ont été alertés peu avant 3 heures par des riverains, qui avaient entendu plusieurs détonations ainsi qu'un véhicule en fuite, a précisé la source policière.

Neuf étuis de balles de 9 mm ont été retrouvés sur place, dans un secteur qui n'est pas couvert par des caméras de vidéosurveillance, a-t-elle ajouté.

La police judiciaire a été saisie de l'enquête.

Atteint par une balle dans le dos et deux dans les jambes, la jeune victime dans le coma devait être opérée dans l'après-midi, a précisé le procureur adjoint de Grenoble François Touret de Coucy.

Dans un premier temps, il avait été indiqué qu'il avait été blessé d'au moins quatre balles.

Les empreintes de l'ado, qui « serait un mineur non accompagné d'origine nord africaine », « ressortent sous plusieurs identités, dont une pour laquelle il est convoqué devant le juge des enfants le 10 décembre pour détention et offre ou cession de stupéfiants », mais il n'était auparavant « pas connu de la justice », détaille le magistrat.

Il avait récemment multiplié les fugues d'un établissement du Département de l'Isère où il était hébergé.

Un garçon de 12 ans a reçu plusieurs balles lors d'une fusillade quartier Chorier-Berriat à Grenoble dans la nuit de samedi à dimanche.

En arrêt cardiaque à l'arrivée des secours, il a été réanimé avant d'être évacué. Son pronostic vital est engagé.

Un peu plus d'un mois après la grave blessure par balle d'un adolescent de 13 ans, le parquet de Grenoble annonce vendredi 19 novembre l'arrestation d'un suspect et son placement en détention provisoire.

Il révèle que le jeune garçon avait fait part de sa volonté de quitter le trafic de drogue.

Un adolescent, âgé "entre 12 et 14 ans", a été très gravement blessé dans une fusillade dans le quartier Chorier-Berriat à Grenoble (Isère) dans la nuit du samedi 15 au dimanche 16 novembre.

À l'arrivée des secours, le garçon était en arrêt cardio-respiratoire.

Les enquêteurs tentent désormais d'établir avec certitude son identité et ce qui peut être à l'origine de cette fusillade.

Une enquête pour tentative de meurtre a été ouverte.

D'après la police, les tirs ont eu lieu à 2h55 dimanche à un point de deal rue du Drac.

Ce sont des voisins qui ont donné l'alerte.

La victime a été touchée à trois reprises par les balles : il présentait une plaie au niveau du dos, deux autres au niveau des jambes.

Lors de sa prise en charge par les secours dans la nuit, il a pu être réanimé mais se trouvait dans un coma.

Alors que son pronostic vital restait engagé dimanche soir selon le parquet de Grenoble, il devait être opéré dimanche après-midi au CHU de Grenoble.

Dans la rue, neuf étuis de 9 mm ont été retrouvés ainsi qu'une ogive écrasée et un fragment de chemisage mais pas d'arme, selon le parquet.

Plusieurs douilles ont été retrouvées sur place.

Le quartier Chorier-Berriat est un quartier plutôt résidentiel, peu circulé, composé de logements à un ou deux étages.

On sait qu'il s'agit d'un "mineur non accompagné d'origine nord-africaine".

Selon le parquet, ce garçon est accueilli en établissement par le département de l'Isère, en charge de l'aide sociale à l'enfance, mais il avait fugué à plusieurs reprises ces derniers temps.

"Son identité n'est toujours pas certaine à cette heure, mais il semblerait qu'il s'agisse d'un mineur de presque 14 ans né en Algérie en décembre 2011", indiquait le parquet de Grenoble ce lundi matin.

"Il est connu dans les fichiers police sous diverses identités pour trafic de stupéfiants en région parisienne et à Grenoble".

Lors de ces différentes procédures, il a dit être marocain puis algérien, être né en 2013, 2012, 2011.

Le parquet de Grenoble indique encore qu'"il a été contrôlé en octobre 2025 sur le point de deal de Saint-Bruno avec 75 grammes de résine de cannabis, 25 grammes de cocaïne et du numéraire.

Il était convoqué devant le tribunal pour enfants de Grenoble le 10 décembre 2025."

Le parquet ne confirme cependant pas formellement le lien entre cette fusillade et le trafic de drogue.

"On peut toujours le craindre mais on ne peut pas le confirmer", indique le parquet.

Un individu se présentant comme son grand frère s'est présenté à l'hôpital.

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