Cet article se penche sur divers aspects techniques des armes à feu, notamment le panachage des munitions, le fonctionnement des chargeurs, et les modifications apportées aux armes au fil du temps. Il s'appuie sur les observations et les discussions de professionnels et d'anciens militaires.
Au sujet du .30-06, il est important de préciser que cela signifie Cal. .30, date d'adoption 1906, prévue pour être tirée dans le fusil SPRINGFIELD M1903 A3 qui remplace à partir de 1906 le M1903 A1 qui a lui même succédé au M1903 tout court. Dès 1942, cette .30-'06 est nommée : CARTRIDGE, CAL. .30, M2.
L'article aborde également les problèmes d'enrayement (jaming) qui peuvent survenir lors des essais de tir. Il est cependant réputé être très rare, avec des cartouches raisonnablement en bon état, pour autant que le mouvement soit franc et suffisamment rapide et assez brutal pour être comparable au mouvement obtenu dans le fonctionnement en répétition automatique.
Une autre possibilité est la chute du chargeur par suite d'une fausse manœuvre. Le bouton-poussoir commandant l'éjection du chargeur était si mal placé sur ce modèle et se confondait si aisément avec la commande de la sûreté que ce dispositif a fait l'objet d'une modification (sûreté rotative).
En cas d'épuisement du stock initial, l'approvisionnement en munitions pouvait cependant se faire sur les reliquats de la guerre qui traînaient ici et là, ou auprès de militaires français, qui pouvaient facilement détourner une poignée de cartouches, cette arme ayant été en service dans l'armée française jusque dans les années soixante (elle fut encore très utilisée pendant la guerre d'Algérie).
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L'article souligne l'importance du mouvement de la culasse. Par contre, si la culasse ne vient pas complètement en fin de course arrière à cause d'une accélération insuffisante, la cartouche n'est pas éjectée complètement et en général se retrouve en travers. Car le réflexe normal est de maintenir la culasse ouverte en butée arrière, de pencher et secouer la carabine pour éjecter la douille par gravité, puis de laisser l'ensemble mobile repartir en avant, forçant ainsi "jusqu'à la garde" la malheureuse cartouche qui se trouve déjà engagée dans la chambre.
Du strict point de vue mécanique, difficile de faire plus simple. À l’ouverture, deux extracteurs délogeront les étuis de leur chambre afin de faciliter leur vidange ainsi que leur remplacement.
La carabine est équipée d'un percuteur à inertie, et, après une introduction automatique, une légère trace de percussion sur l'amorce d'une cartouche éjectée sans être tirée est tout à fait normale, quoique non systématique.
Les cartouches militaires, en particulier américaines, étaient d'excellente qualité et rendues étanches par un vernis de sertissage et un joint bitumeux. Il faudrait savoir quelle était l'importance de la marque du percuteur : si elle était très légère, il pouvait s'agir de la trace que peut laisser un percuteur flottant sur l'amorce après la fermeture dynamique de la culasse ; ne possédant pas de carabine M1, je ne sais si cette arme laisse ce genre de marque sur les cartouches chambrées, mais non tirées. Le fusil M 16 laisse une légère trace, qui ne peut cependant être confondue avec un raté de percussion.
L'article met en évidence des modifications apportées aux armes au fil du temps pour améliorer leur fonctionnement et leur fiabilité. Par exemple :
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L'article évoque aussi la modification M-16, soulignant la nécessité de cette modification pour utiliser fluidement un clip 5 coups. Peut-on en connaître la date exacte et, si elles y figurent, les conditions d'application (mutation des fabrications neuves, mise à niveau lors de réparations, etc.) ? Ainsi que les changements de marquage qui pourraient être éventuellement prescrits à cette occasion?
| Modification | Description | Objectif |
|---|---|---|
| Renfort du garde-main | Remplacement de la fixation à 2 rivets par une fixation à 4 rivets | Améliorer la robustesse et la fiabilité du garde-main |
| Modification M-16 | Retouche du boîtier pour faciliter l'insertion des clips 5 coups | Améliorer la fluidité du chargement |
Concernant l'emploi de traceurs, on trouve en 1940 de nombreux témoignages de l'effet psychologique de l'emploi par les Allemands des traceurs de munitions de mitrailleuses. Il semblerait que du côté français, l'on n'ait pas perçu - à cette époque - tout le bénéfice d'un traceur équipant par exemple une cartouche sur cinq dans les bandes rigides ou souples des mitrailleuses ou des fusils-mitrailleurs. Par contre, on trouve la mention de chargeurs complets de cartouches à balles perforantes pour les FM 24/29.
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