Plusieurs incidents récents ont mis en lumière les risques auxquels sont confrontés les gendarmes, avec des cas où ils ont été blessés par des armes à feu lors d'interventions.
Un homme a grièvement blessé un gendarme par arme à feu à Itxassou, le dimanche 23 novembre 2025 au matin. Le militaire de la compagnie de Bayonne a été touché à la jambe et hospitalisé au centre hospitalier de Bayonne (CHCB). Ses jours ne sont pas en danger.
Le gendarme intervenait initialement pour un différend familial, précise le parquet de Bayonne auprès d'ICI Pays Basque. D'après le maire de la commune, Michel Hiribarren, la femme de l'individu avait appelé les gendarmes "alors qu'elle ne se sentait pas en sécurité". Cette dernière réside depuis un certain temps sur Itxassou.
L'homme, âgé de 77 ans et handicapé, a alors saisi son fusil de chasse et tiré en direction du représentant des forces de l'ordre. Il a finalement été interpellé et placé en garde à vue pour "tentative de meurtre sur personne dépositaire de l’autorité publique". Les motivations de son acte ne sont pas encore connues et restent à déterminer. Des auditions sont en cours. Une enquête est menée par la brigade de recherches de gendarmerie des Pyrénées-Atlantiques.
Ce mercredi 26 novembre, le parquet de Bayonne confirme l'ouverture d'une enquête pour tentative d’homicide sur une personne dépositaire de l’autorité publique contre l'homme qui a tiré sur un gendarme à Itxassou dimanche. Âgé de 77 ans, le suspect a été hospitalisé après un examen psychiatrique.
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Un homme s’en est pris à une patrouille de gendarmerie venue l’interpeller à son domicile, à Rousies. Il a tiré une balle en caoutchouc sur un militaire. Les faits remontent au mardi 30 décembre. Une patrouille du PSIG, l’unité d’intervention de la gendarmerie, se rend au domicile d’un homme, à Rousies.
Les militaires comptent l’interpeller, parce qu’il est mis en cause dans une enquête pour contrebande. Quand les militaires entrent dans la maison, ils constatent que l’homme les attend avec une arme d’auto-défense, un revolver qui ne tire que des balles à blanc. Pour repousser les militaires venus l’interpeller, il a fait feu à une reprise.
Plusieurs autres affaires similaires ont également retenu l'attention :
Le parquet de Cambrai a apporté de premiers éclairages au sujet des événements qui se sont déroulés rue Aristide-Briand, vendredi 7 novembre. Un gendarme a du faire usage de son arme à feu.
Caudry, vendredi 7 novembre, vers 11h31, la gendarmerie nationale est appelée par un ouvrier se rendant sur son lieu de travail. Il déclare avoir été agressé par un homme armé d'un couteau et d'un tournevis à Caudry. Selon le parquet de Cambrai, l’agresseur a déclaré à plusieurs reprises à cet ouvrier, ainsi qu’à un voisin, de "rentrer chez eux s’ils ne voulaient pas prendre une balle parce que ça va tirer".
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Rapidement, une patrouille composée de quatre gendarmes se rend sur place, rue Aristide-Briand à Caudry. Plusieurs fois, ils demandent au sexagénaire de déposer ses armes. Ce à quoi il a répondu : "Jamais, je préfère crever !" Mais sans que les forces de l'ordre ne s'y attende, l'homme, alors situé à une dizaine de mètres des gendarmes, se met subitement à courir dans leur direction, armes pointées vers eux. C'est à ce moment-là que les coups de feu sont entendus.
L'un des gendarmes, âgé de 21 ans, tire deux fois sur l'individu qui s'effondre au sol. Il a été touché par les deux tirs : une première fois au bras, puis une seconde fois à l’abdomen. L'homme a rapidement été pris en charge en étant transporté à l'hôpital. Aux dernières nouvelles, son pronostic vital est toujours engagé. Du côté du militaire ayant fait usage de son arme à feu, le parquet qu'il "n'était ni sous l’emprise de l’alcool ni sous l’emprise de stupéfiants". Choqué, il a été transporté, lui aussi, à l'hôpital. Une enquête a été ouverte du chef de violences volontaires avec arme, par personne dépositaire de l’autorité publique, et confiée à la Section de recherches de Lille-Villeneuve d’Ascq.
Un gendarme a été blessé par un tir d’arme à feu lors d’un refus d’obtempérer. Une équipe de gendarmes a été prise pour cible dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 mai, vers 2h du matin, au Lamentin. Trois gendarmes circulaient à bord d’un véhicule lorsqu’ils ont croisé un deux roues circulant à une vitesse excessive au niveau du rond-point de Mahaut, au Lamentin.
Les militaires ont voulu effectuer un contrôle. Mais les deux individus circulant à moto ont refusé d’obtempérer. Le passager de la moto a ouvert le feu à plusieurs reprises sur les gendarmes. Un militaire de 56 ans a été touché par un tir d’arme à feu. Blessé à la tête, le gendarme a été hospitalisé au CHU de la Martinique. Son pronostic vital n’est pas engagé mais il est reste ce dimanche midi sous surveillance. Une enquête a été ouverte pour tenter de retrouver les auteurs des faits.
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