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Les œuvres de Fleming Walther, notamment à travers le personnage de James Bond, ont laissé une empreinte indélébile sur la culture populaire. Ses citations, souvent percutantes et révélatrices, continuent de résonner dans divers domaines, du cinéma à la littérature. Cet article explore l'impact de Walther et met en lumière certaines de ses citations les plus marquantes.

Les Débuts de James Bond : Un Phénomène Littéraire et Cinématographique

Pas le premier roman de James Bond, mais le premier film réalisé par Terence Young et qui a révélé Sean Connery dans le rôle principal. Ceci est le 6e tome des aventures de l'agent de Sa Majesté (qui a déjà 15 années de service) mais le 1er que je lis, et on peut dire que je n'ai pas été déçue ! C'est aussi le 1er de la série à avoir été adapté au cinéma avec Sean Connery et Ursula Andress en James Bong girl.

⛱️⛱️⛱️Le maître du roman d'espionnage nous emmène à la Jamaïque, où Bond, qui se rétablit d'un empoisonnement au fugu (Bons Baisers de Russie), est plus ou moins mis au vert par un "M" qui lui confie une affaire apparemment déjà résolue : en poste depuis 5 ans, l'agent Strangways et son assistante Miss Moneypenny auraient mis les voiles pour roucouler tranquilles... Il n'en faut pas plus pour que l'agent 007, accompagné de son fidèle Quarrel, un solide marin originaire des îles Caïmans, montent une opération pour aller voir ça de plus près... 👙👙👙Alors oui vous me direz, c'est raciste et misogyne : c'est d'ailleurs plus raciste -- les "Nègres-Chinois" et autres "sang-mêlés" en prennent pour leur grade... -- que misogyne -- la charmante sirène pêcheuse de coquillages Honeychile Ryder qui sort de l'eau à poil et se pâme d'amour pour ce beau gentleman qui s'obstine à refuser ses avances..., le courage des hommes, infiniment supérieur à celui des femmes... Oui, c'est vrai, et en cela c'est daté (zéro technologie aussi dans cet opus qui se passe à moitié dans des rivières boueuses) mais j'ai trouvé ça bien écrit, à défaut bien traduit et vraiment prenant, savoureux, on tourne les pages, avide de connaître la suite, et on applaudit aux exploits de ce héros aux qualités morales infaillibles et aux prouesses physiques remarquables. Un classique.

J'ai vu le film alors que j'étais encore jeune et naïf. C'etait le premier “James Bond” avec Sean Connery, je crois. De l'action, du suspense, une ambiance lourde, des grands méchants, de belles pépées, le tout dans un environnement tropical... J'avais été époustouflé. James Bond affronte ici la terrible organisation Spectre dans une course pour s'emparer d'un décodeur soviétique. Sa mission l'emmène dans une excitante course de hors-bord, une brutale attaque en hélicoptère et une bagarre inoubliable.

Goldfinger : Un Tournant dans l'Univers de 007

Avec Goldfinger, c’est aussi les méchant surréalistes qui font leur entrée depuis les vilains obsédés par l’or jusqu’aux hommes de mains aux armes improbables. Aujourd’hui on s’en amuse, mais surtout parce qu’on aime ce genre de méchant. Les Austin Powers sont passés maîtres dans ces coups de chapeau (ou plutôt de chaussure), avec un Goldmember complètement fou, et un Random Task, sosie d’Oddjob, armé d’une chaussure à toute épreuve !

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Goldfinger impressionne aussi par la classe de son héros : James Bond. Nul ne porte le smoking avec autant d’aisance que Sean Connery cette 3e aventure de 007. Il n’est pas rare de retrouver dans d’autres films des personnages essayant d’atteindre les sommets du style. On passe de l’autre coté de l’écran avec Attrape moi si tu peux de Steven Spielberg. Dans le film, le jeune Frank Abagnale apprend que ses arnaques lui valent le surnom du James Bond de l’air. Il n’en faut pas plus au héros pour tomber sous le charme de l’espion. Le film offre donc une séance de cinéma avec Goldfinger, l’usurpation de l’identité de Fleming, l’emprunt d’une Aston Martin première classe, une Bond Girl sur la musique de Casino Royale 1967 écrite par Burt Baccarach.

Citations et Références Modernes

Les films cultes se reconnaissent facilement par le fait qu’ils sont repris à de nombreuses reprises dans d’autres films. On déjà vu dans un précédent article les nombreuses fois où des femmes ont été peintes en or, sur le modèle de Shirley Eaton, alias Jill Masterton. Dans le final délirant de Casino Royale, on trouve de tout : des cow boys, des singes, des indiens et otaries et beaucoup de bulles. Le film un peu perdu dans son scénario s’offre une réplique de la femme en or, version or noir. C’est l’agent Strawberry Fields qui fait les frais de l’hommage.

Casino Royale, Goldeneye, Meurs un autre jour, Skyfall… est-on encore dans l’hommage à Goldfinger ou l’Aston et son siège éjectable est elle rentrée dans la patrimoine bondien au même titre que le Walther PPK ? Toujours est-il que non content de faire revenir le véhicule, Goldeneye se permet d’offrir également un accoudoir caché, même si le champagne remplace les gadgets. Dans Casino Royale, l’Aston fonctionne comme le lingot d’or de Goldfinger : un défi lancé au méchant. Dans Skyfall, la partie est finement menée. On savait depuis Casino Royale l’Aston revenue au garage de Bond, mais quid des gadgets ? La simple allusion au siège éjectable suffit à rappeler que oui, les gadgets sont là. Un grosse nouveauté de Goldfinger était son laser futuriste. Quelques 40 années plus tard, Meurs un autre jour prend la (douloureuse) décision, de rendre hommage à chacun des films pour l’anniversaire de la franchise.. C’est fait avec plus ou moins de finesse.

Analyse du Personnage de James Bond

Quand Judi Dench accuse James Bond d’être un dinosaure sexiste et misogyne au début de Goldeneye, elle ne faisait que refléter le jugement général sur 007. Les Bond Girls étaient des figures totalement fantasmées : sublimes, obéissantes, et prêtes à affronter un peu de danger. Au cours des films, Bond a utilisé son charme pour séduire 58 d’entre elles, invitant les féministes à le condamner comme un homme qui hait les femmes, qui attend que ses “filles” repassent ses chemises, sautent dans son lit et soit reconnaissantes.

Mais avant qu’il y ait les films de James Bond, il y avait les livres de Ian Fleming, écrits dans les années 50 et 60 : à une époque où l’Angleterre était une société extrêmement contraignante, et ou la liberté sexuelle était bien mal vue. A travers la série de livres de Fleming, Bond admire ses partenaires féminines, non seulement comme des filles libérées sexuellement et cherchant à coucher avec lui, mais également indépendante, pleines de ressources, et suffisamment fortes pour l’aider à défaire les ennemis. Ce sont des femmes qui ne sont pas retenues ou définies par la recherche du mariage ou de la maternité, et qui bousculent les normes de l’époque dans laquelle elles vivent.

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De bien des manières, Bond est vieux jeu avec des préjugés tout aussi anciens : le dernier d’un club de fantassins qui adhère à un vieux code et un corpus de valeur. Avec un martini “au shaker, pas à la cuillère” dans une main, et un Walther PPK sous son smoking, il est sans doute trop flamboyant pour les exigences de l’espionnage moderne. Mais le Bond de Fleming est un personnage plus complexe et intéressant que dans bien des films. Il n’est certainement pas le dinosaure misogyne décrit par la M de Judi Dench.

Quelques Citations Notables de l'Univers de James Bond

Voici quelques citations emblématiques qui illustrent la profondeur et la complexité des personnages et des thèmes abordés dans les œuvres de Fleming Walther :

  • "Mon nom est Bond, James Bond."
  • « Bond se glissa tout nu sous le drap de coton et plaça son Walther sous l’oreiller. Il détestait dormir seul. »
  • "Je ne bois jamais de thé, lui avait dit Bond d'une voix sévère. Je hais le thé et j'estime qu'il est l'une des causes de la décadence de l'Empire britannique."
  • « Les gens sont comme des îles. Ils ne se touchent jamais vraiment. Aussi proches qu'ils soient, quelque chose les sépare. »
  • « Vous êtes très beau, dit-elle. » Elle chercha une comparaison qui lui serait agréable.

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tags: #citations #Fleming #Walther

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