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Le tir à l'arbalète, bien que moins médiatisé que d'autres disciplines, possède une riche histoire et continue d'être pratiqué dans diverses formes, tant comme loisir que comme sport de compétition.

Origines et Évolution

Utilisé pour la chasse et la guerre, l’arc est présent sur tous les continents : sa fabrication et son usage varient selon les ressources naturelles et les cultures locales. En Afrique par exemple, les arcs « simples » fabriqués avec un seul morceau de bois sont peu puissants mais peuvent néanmoins être redoutables si les flèches sont empoisonnées. En Mongolie, en revanche, les cavaliers utilisent des arcs « composites » d’une force extrême, faits de bois, de tendon et de corne.

L’âge d’or de l’archerie en Europe est certainement le Moyen Âge. Le grand arc en if appelé longbow arme les archers anglais qui infligent à Crécy et à Azincourt de terribles défaites aux Français au cours de la guerre de Cent Ans. Le corps des Francs Archers est alors créé par Charles VII en 1448 pour intégrer l’armée royale.

Par la suite, au XVIe siècle, l’arc et l’arbalète perdent leur rôle militaire au profit des armes à feu comme l’arquebuse. Le tir à l’arc n’est plus alors qu’une pratique de loisir. Il reste pratiqué dans des compagnies traditionnelles, toujours actives aujourd’hui en Picardie et en Île-de-France.

Outre ces pratiques, le tir à l’arc est également une discipline olympique. Dans la mythologie grecque et romaine de nombreux dieux, déesses et personnages mythologiques sont décrits comme experts dans le maniement de l’arc. La flèche en elle-même est un symbole ambivalent tantôt porteuse d’amour, tantôt pourvoyeuse de mort.

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Il y a 400 000 ans, l’Homo Erectus chasse avec un épieu, lance en bois dont l’extrémité pointue est passée au feu pour plus de rigidité. Cette arme reste pratiquement identique jusqu’à l’arrivée de l’Homme de Néandertal (250 000 av. J.-C.) qui y ajoute des pointes en os et peut-être en silex.

Avec l’Homme de Cro-Magnon (43 000-12 000 av. J.-C.) les techniques de chasse évoluent encore grâce à l’invention du propulseur. Ce crochet lui permet de lancer la sagaie plus loin en prolongeant la longueur de son bras et en multipliant sa force par un effet de levier. Le plus ancien connu, a été retrouvé à Combe Saunière, en France, et aurait 17 000 ans.

Il est difficile de dater le passage du propulseur à l’arc car le bois et la corde se conservent très mal. Les plus anciennes flèches retrouvées sont en pin et ont été découvertes à Stellmoor, en Allemagne : elles ont 12 000 ans. L’excellente facture de ces flèches nous laisse penser que l’invention de cette arme est en réalité bien antérieure.

L’usage de l’arc perdure jusqu’au milieu du Moyen Âge. Aux États-Unis, de retour de la Guerre de Sécession (1861-1865), les frères Thompson redécouvrent la pratique de l’archerie suite à leur interdiction d’utiliser des armes à feu en tant qu’anciens sudistes. Ils publient leurs exploits dans Witchery of Archery (1878) et participent ainsi au regain d’intérêt pour la chasse à l’arc.

De nos jours, la chasse à l’arc est également pratiquée en Europe et tous les types d’arc, qu’ils soient droits, classiques ou à poulies peuvent être utilisés. Les arcs droits, descendants de la Préhistoire, sont pour la plupart constitués de lamelles de bambou et de fibres synthétiques. L’arc classique ou recurve, est à double courbure. Plus court et plus maniable, il emmagasine plus d’énergie que l’arc droit. L’arc à poulies ou compound est inventé en 1969 par Holless Wilbur Allen.

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L’arc est un objet usuel présent sur tous les continents, que ce soit en Afrique, en Asie, en Océanie ou aux Amériques, il reste un objet incontournable du quotidien. Chaque culture a conçu son arc en fonction de ses besoins et des matériaux disponibles dans son environnement.

L'arbalète : un objet métatextuel ?

Une arbalète, qui double l’arc d’un mécanisme accroissant la puissance de l’arme, peut-elle être métatextuelle ? A priori le lecteur du XXIe siècle en doute. Si l’on devine pourquoi le miroir, suggérant une réflexion sur le reflet, peut avoir une valeur métatextuelle dans la mesure où le texte et le monde sont volontiers imaginés en termes de spécularité, l’arbalète et son mécanisme paraissent n’avoir guère de points communs avec l’acte poétique. Pourtant un exemple tiré de Perceforest contredit cette impression première.

Dans le livre IV de Perceforest, alors même que les fêtes du Franc Palais ont célébré l’avènement d’un monde courtois, le mal refait surface en la personne de Bruyant sans Foi, petit-fils de l’enchanteur Darnant, qui emprisonne et tue les chevaliers de Perceforest, tandis que Rome, qui a infiltré la Bretagne grâce à Luce à qui Perceforest a donné sa fille en mariage, se prépare à envahir le pays : à la fin du livre, César et ses légions ravagent le pays. L’ennemi intérieur, Darnant, son lignage (incarné ici par Bruyant sans Foi), et l’envahisseur étranger, les Romains, sont venus à bout, provisoirement, des royaumes prospères de Perceforest et Gadifer. Cependant la représentation cyclique et providentielle du temps assure que le désastre n’est que provisoire : et en effet, déjà, s’annonce, avec des naissances heureuses, le renouveau futur.

Dans cette savante construction, le lignage est une ligne de force importante, imposée à la fois par les représentations médiévales et par les besoins d’un roman qui s’étend dans le temps. Au félon lignage de Darnant, s’oppose celui du valeureux Estonné. Dans le livre IV, Estonné est tué traîtreusement près d’une fontaine par Bruyant sans Foi. Sa femme, la valeureuse Priande, a eu un songe annonçant cet assassinat, et elle est morte en mettant au monde un enfant particulièrement vigoureux, Passelion, destiné à venger son père.

Le meurtre d’Estonné, commis par un Bruyant avide de venger la mort de son aïeul Darnant, sera vengé par Passelion, et inscrit le texte dans la réalité de cette fin de Moyen Âge. Si l’on retient une datation tardive pour Perceforest, cette succession de morts violentes rappelle l’assassinat de Jean sans Peur à Montereau, en 1419, qui vengeait l’assassinat de 1407 du duc d’Orléans par les gens du duc de Bourgogne. Écrit en territoire bourguignon au XVe siècle, Perceforest serait, comme une bonne partie de la littérature produite à cette époque, dans ce milieu, hanté par cette histoire meurtrière et par la vengeance. C’est sur l’instrument de la vengeance d’Estonné par Passelion, une étonnante arbalète, a priori éloignée de tout enjeu métapoétique, que je mettrai à l’épreuve le potentiel de l’objet à dire la création littéraire.

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Tandis qu’Estonné est assassiné par Bruyant, Passelion vient au monde. Il naît une arbalète à la main, qui déchire le flanc de sa mère tant l’enfant a hâte de venger son père. Ce n’est là qu’une des naissances extraordinaires du roman, qui rappelle de loin Athéna venant au monde toute armée, mais elle surprend parce que l’arbalète n’est pas l’arme de prédilection des chevaliers et des héros de romans. C’est même au Moyen Âge une arme plutôt dévalorisée. Pourquoi l’auteur n’a-t-il pas fait naître Passelion tout simplement avec une épée vengeresse, plus attendue ? Peut-être justement parce que l’arbalète et son mécanisme pouvaient prendre une dimension métapoétique plus ouverte que l’épée, étouffée par un symbolisme chevaleresque tout puissant.

Si les scènes d’accouchement sont rares dans les romans médiévaux, celle-ci a de plus la caractéristique de mentionner une sorte de césarienne, qui annonce le destin illustre de l’enfant. Par ailleurs elle s’inscrit dans la réflexion de Perceforest sur les conceptions et les naissances : pour l’auteur, toutes les conceptions sont naturelles, sauf la conception virginale du Christ. Est réfutée l’idée que les esprits puissent s’unir avec les humains. Toutes les naissances sont naturelles, ce qui permet de rejeter les croyances concernant les incubes et les succubes.

Tout au plus, pour les héros particulièrement exceptionnels, les naissances détournent, comme ici, les voies habituelles, mais elles restent naturelles, ce que soulignent, dans le cas de Passelion, certains détails physiologiques, en général passés sous silence par les romans, comme la « chemise » (les membranes qui entourent l’enfant à la naissance), et la mort de la mère, voire la mention de la matière dont est composée l’arbalète (char nerveuse). Ni le Dictionnaire du Moyen Français ni le glossaire de G. Roussineau ne signalent cet emploi de « chemise », pourtant très intéressant, qui renvoie à un phénomène bien identifié, à l’origine de l’expression « être né coiffé » : un enfant peut venir au monde, si la poche des eaux ne s’est pas rompue durant le travail ou l’expulsion, entouré par les membranes intactes. On trouve ici une des rares traces médiévales de la croyance, plus attestée au XVIe siècle, concernant le fait qu’un enfant né coiffé sera chanceux.

Passelion, de fait, sera heureux dans sa vengeance, ce que signale dans le texte le double emploi de « destre », le côté droit, traditionnellement valorisé, par opposition au triste « senestre », de mauvais augure. S’annonce ainsi d’emblée que cet enfant vengera son père et accomplira le vœu de sa mère. L’arbalète de Passelion est à rapprocher des divers objets avec lesquels viennent au monde dans Perceforest les héros, en particulier les fils de la Reine Fée, qui naissent l’un avec une « juste » (une balance) et l’autre avec un livre. Cette arbalète constitue un attribut, comme ceux avec lesquels étaient représentés les saints. Elle annonce le guerrier d’exception, ce que confirme peu après la venue du luiton Zéphir (p. 162), qui teste les réactions de l’enfant et constate que sa mère a eu raison de le nommer Passelion : « car tu passes le lyon en fiereté et courage ».

Les nourrices, qui ignorent qui est Zéphir et qui sont encore polythéistes, prennent le luiton pour le Dieu des Batailles (p. 162). Autant dire que l’arbalète est solidement construite comme instrument guerrier et marque de l’élection du héros, ce que reprend plus loin le récit fait par le Tor à ses compagnons au moment où ils jurent de venger Estonné (p. 193) : à cette occasion est de plus mentionné le songe qu’a eu Estonné avant de mourir, parallèlement à celui de son épouse, dans lequel il voyait Bruyant le tuer et un enfant avec « unq arcqbalestre tendu et encochié » poursuivre le meurtrier (p. 195).

L’arbalète se retrouve plus loin dans l’épisode du siège de la Garande, qui verra le félon mourir, quelques mois plus tard. Bruyant est assiégé par les chevaliers du Franc Palais, qui ont juré de venger Estonné. Le jeune Passelion a été amené : il a quelques mois, et déjà quand on parle de venger son père, il réagit vivement et tend le poing droit (p. 265). L’enfant reste avec ses nourrices et les chevaliers au siège de la Garande jusqu’à ce qu’il ait dix mois. Un soir une demoiselle apporte de la part de Morgue la fée un beau coffre, qui contient une armure miniature pour Passelion (p. 270). La fée, qui élève Benuic, le cousin de Passelion, et qui ainsi participe au redressement futur de la Bretagne en préparant la nouvelle génération, annonce dans une lettre que Passelion sera « mareschal du dieu Mars en sang espandre » (p. 271).

L’expression est originale et transpose dans le passé fabuleux la fonction éminemment guerrière du maréchal, particulièrement importante à l’époque de la guerre de Cent Ans. Dans le coffre on trouve une armure miniature, une chemise, des braies, un « hauqueton », un haubert d’argent, des chausses, des éperons, une épée, un heaume d’or, un écu. La lettre, en même temps qu’elle énumère les parties de l’équipement du très jeune chevalier, décrit les étapes de l’adoubement de celui-ci : tel chevalier doit lui remettre les chausses, tel autre les éperons. Passelion est donc équipé et armé chevalier.

Si la scène est souriante quand tous s’étonnent de la petite taille des objets, il me semble surtout essentiel de noter que ce coffre et cette lettre contribuent à la mise en scène d’un adoubement traditionnel. Le texte date de la fin du Moyen Âge : le rite ici décrit est conservateur et fait partie de ces pratiques chevaleresques qui tendent à être un peu en décalage avec la société. Cependant dans la trame du récit, puisque le texte nous décrit les origines de la chevalerie, dans un passé lointain, ce rite est en quelque sorte novateur et l’enfance du héros est à mettre sur le même plan que la nouveauté de la pratique. Passelion, dix mois, est donc adoubé, avec un équipement chevaleresque attendu.

On retrouve celle-ci plus loin le jour de la vengeance. Passelion, toujours aussi précoce, réclame son armure, tandis que Bruyant se moque de ce dérisoire adversaire : on lui a en effet prédit qu’il serait tué par le chevalier Passelion, et voyant l’enfant, il pense que celui-ci ne saurait constituer un danger.

Après une nuit de tempête qui met à mal le château de Bruyant, l’attaque a lieu, le félon se réfugie en haut de sa tour, sur la « flesche du pommel » où il reste accroché après avoir rejeté l’échelle qui lui a permis de monter (p. 297), jusqu’à ce que Passelion, irrité par Bruyant qui méprise sa petite taille et le raille (« Va alaittier, povre chose ! » lui dit-il p. 300), « mist le main a l’arcq qu’il fist bender a son oncle et mettre la sayette en coche, et puis prent sa visee sur Bruiant, qui estoit assis sus le plommel de la tour […]. Lors descoce la sayette et fiert Bruiant parmi le gros du cuer » (p. 300). Le corps dévale au sol, tous les princes viennent y planter leur épée et le mettent en pièces. Passelion se saisit du cœur avec ses mains et ses dents « et le deschira comme font levriers leurs cuiries aprés la venoison prinse » (p. 301), puis il reprend « contenance : […] La queste de la vengance de mon pere a icy prinse fin » (p. 301).

L’originalité du passage est indéniable, même si la précocité de Passelion, aidée par des puissances surnaturelles comme Zéphir, et vouée à venger un père, n’est pas sans point commun avec le puer senex protecteur de sa mère qu’est Merlin, dont le souvenir littéraire et romanesque hante tout le Perceforest. Si le motif de la vengeance prend dans cette scène de siège une coloration épique et partant familière, cet épisode étonne néanmoins, et amène à ne pas suivre des critiques comme celles de G. Paris, qui trouvait les scènes de bataille de Perceforest très ennuyeuses.

L’arbalète de Perceforest est un objet hybride, à la fois ancré dans la réalité (faisant partie de ces realia qui peuvent contribuer à l’effet de réel romanesque), et dans le merveilleux. Si l’on regarde de près cette arbalète, on note le réalisme de certaines notations, bien qu’il s’agisse d’une merveille puisque l’enfant est né avec. L’arq, la saitte et tous les instrumens qui y appartienent sont ossy clers comme s’ilz estoient de fin ambre.

Législation et Réglementation

Comme en France, en Belgique les arbalètes sont considérées comme des armes blanches. En se référant au décret n° 2013-700 du 30 juillet 2013 portant application de la loi n°2012-304 du 6 mars 2012, les arbalètes et leurs projectiles sont considérés comme des armes blanches. Elles sont classées dans la catégorie D-2 du décret cité ci-dessus. C’est donc une arme de 6ème catégorie au même titre que le couteau, la matraque et le poing américain. L'acquisition et la détention sont libres (sauf aux personnes de moins de 18 ans). Elles ne nécessitent pas de permis.

La détention d'une arme de catégorie D est sous la responsabilité de son propriétaire. La conservation d'une arme par un particulier n'est pas considérée comme du port d'arme. Son lieu de stockage ne doit pas changer constamment. On parle de port d'arme quand il s’agit de transporter une arme prête à l'emploi dans un lieu public. Il est possible de transporter une arme si elle ne peut pas être utilisée dans l'immédiat (dans le cas d'une arbalète la corde doit être démontée, l'arc aussi si possible).

La chasse à l'arbalète est totalement interdite en France comme dans d’autres pays européens tels que l’Allemagne. Le fait que la retenue de la corde soit mécanique rend l'arbalète bien différente de l'arc où c'est l'utilisateur qui retient la corde. De plus, les arbalètes s’avèrent bien plus puissantes que les arcs, beaucoup plus faciles à utiliser. L’usage de l’arbalète est soumis à des règlementations au Belgique.

Si l’arbalète est en vente libre en Belgique comme en France, son usage est formellement interdit pour la chasse.

Types d'Arbalètes

Il existe plusieurs types d'arbalètes, chacun ayant ses propres caractéristiques et usages :

  • Arbalètes Recurve: C’est l’arbalète la plus facile à entretenir. Ce type est particulièrement destiné aux tirs de loisir. Les arbalètes recurve sont constituées d’un arc, d’une corde et d’un mécanisme de détente. Elles ont une faible portée et une puissance plus ou moins élevée.
  • Arbalètes à Poulies (Compound): Une arbalète à poulie ou arbalète compound représente la meilleure innovation technologique dans l’univers des arbalètes. En effet, la présence du système de poulies permet la réduction de la force nécessaire à l’armement de la corde, mais aussi une optimisation de la précision de tir.

Composants et Matériaux

Les arbalètes sont fabriquées avec différents matériaux, influençant leur poids, résistance et précision :

  • Arbrier en Aluminium: Constitue le choix le plus répandu pour sa résistance à la corrosion et sa légèreté.
  • Branches en Fibre de Verre: Offrent une excellente flexibilité et une résistance aux intempéries.

Accessoires

Plusieurs accessoires peuvent améliorer l'expérience du tir à l'arbalète :

  • Lunettes de Visée: Offrent des grossissements variables et des réticules spécialement conçus pour l’arbalète.
  • Étui Rigide: Protège efficacement l’arbalète durant les transports.
  • Carquois de Hanche: Permettent un accès rapide aux carreaux lors des séances de tir.

Entretien Régulier

L’entretien régulier garantit la longévité et les performances de l’arbalète. Le graissage des mécanismes, le contrôle de l’usure des cordes et l’inspection des branches constituent les opérations de maintenance essentielles.

Pointes de Chasse

Afin de transpercer le gibier avec vigueur et de réaliser une prise, les pointes de chasse sont proposées sur le marché en différents types en fonction du gabarit de la proie. Il faut savoir que les pointes de chasse sont particulièrement adressées aux arbalètes lourdes conçues pour la chasse. Ainsi, si vous voulez un tir de précision et de grande portée, il est essentiel de disposer de pointes de chasse sur les flèches. Les pointes fixes conviennent parfaitement pour le petit gibier, offrant une trajectoire stable et une pénétration contrôlée. La puissance des pointes des flèches d’une arbalète doit être adaptée au gabarit du gibier. De ce fait, si vous chassez un ours, les pointes disposeront de lames quadruples.

Choisir la Bonne Arbalète

Choisir le modèle d’arbalète adapté n’est pas une mince affaire. Il faut effectivement prendre en compte différents facteurs comme le type d’arbalète, la puissance et l’utilisation. À l’inverse de l’arc, le choix de la puissante de l’arbalète ne repose pas essentiellement sur la morphologie du tireur ou sur ses compétences en tir. Le plus important est l’activité que vous souhaitez réaliser avec le dispositif. Les modèles d’arbalète sur le marché présentent généralement des puissances entre 50 et 200 lbs.

Une puissance située entre 50 et 100 lbs est surtout destinée aux tirs de loisir dans la nature. Dans le cas d’une partie de chasse à l’arbalète, il faudra obligatoirement opter pour des modèles d’arbalètes plus costauds avec les puissances les plus élevées.

Plus vous serez expérimenté dans le domaine de la chasse, plus facilement vous pourrez choisir l’arbalète et les équipements appropriés dont vous avez besoin pour réussir votre partie de chasse. Pour le petit gibier (lapins, lièvres, oiseaux), une arbalète de 100-120 lbs suffit amplement avec des pointes field point ou des broadheads de petite taille. L’arbalète est une arme très souvent adoptée pour les activités de chasse, de pêche ou encore de loisir afin de communiquer avec la nature. À ce titre, il est primordial que vous choisissiez la meilleure arbalète de chasse, car un mauvais choix pourrait endommager le gibier. Le choix de votre matériel doit donc nécessairement dépendre du type de gibier que vous chassez.

La longueur de l’arbrier influence directement la maniabilité en terrain dense. Un arbrier court (moins de 35 cm) facilite les déplacements en sous-bois, tandis qu’un arbrier long améliore la précision à longue distance.

Compétitions de Tir à l'Arbalète

La compétition de tire à l’arbalète est une pratique en vogue depuis quelques années. La meilleure des personnes qui seront capables de vous aider dans l’achat de votre future arbalète de compétition est votre entraîneur. l’arbalète classique : très classique et parfaite pour débuter. Elle vous permettra d’acquérir de l’expérience avant d’acheter des arbalètes de compétitions plus chères. Un professionnel expérimenté évaluera votre morphologie, votre niveau technique et vos objectifs pour recommander l’équipement optimal.

Tableau Récapitulatif des Types d'Arbalètes et Leur Utilisation

Type d'Arbalète Puissance Typique Utilisation Principale Avantages
Recurve Faible à Moyenne Tir de Loisir Facile à entretenir
À Poulies (Compound) Élevée Chasse, Tir Sportif Précision, Portée

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