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Pour la première fois de la licence, The Witcher 3 est un monde ouvert. Ce changement révolutionne complètement l'exploration du titre et ses méthodes de déplacement.

Les Méthodes de Déplacement

À Pied

La première et la plus simple méthode de déplacement est sur vos deux jambes. Geralt a mis les six mois qui séparent The Witcher 3 du 2 pour apprendre à sauter. Mais Geralt n’a pas appris qu’à sauter dans ce troisième épisode, il est également capable de nager. Lorsque vous rentrez la tête sous l'eau, une jauge apparaît en haut de l'écran pour vous informer de votre niveau d'oxygène. Bien que Geralt soit un sorceleur, vous ne pourrez pas rester très longtemps sous l'eau.

À Cheval

Ablette rejoint enfin le casting de ce troisième épisode ! Votre cheval est capable de se déplacer au trot et au galop. En maintenant la touche de course, votre cheval suit de lui-même le tracé de la route, vous pouvez ainsi vous concentrez sereinement sur les dialogues, ou sur les paysages. Si vous appuyez a deux reprises rapidement sur la touche de course alors vous entamerez l’endurance de votre cheval, qui apparait en bas de l’écran. Vous pouvez siffler à tous moment votre cheval pour le faire apparaitre à vos cotés.

Enfin Ablette peut être équipée de plusieurs éléments, la sacoche vous permettra de transporter plus d’équipement avant d’être ralenti, une selle améliorera sa vigueur et donc son temps de sprint et enfin des œillères réduiront son niveau de panique en présence d’ennemis. Vous pouvez également combattre à dos de cheval ce qui vous permettra d’infliger plus de dégâts à vos cibles. Astuce : Si la jauge de panique de votre cheval monte trop, vous pouvez l'apaiser à l'aide du signe Axii. En maintenant la touche du sort vous réduirez rapidement sa panique.

En Bateau

Vous pouvez également vous déplacer en bateau. Le bateau permet de couvrir de vaste distance, il s'agit même de l'unique façon de vous rendre dans les iles Skellige. Le bateau est pratique mais pas très maniable. Vous pouvez avancer ou reculer, les virages sont eux très larges et vous devrez réduire fortement votre vitesse pour les réaliser.

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Voyages Rapides

Les voyages rapides dans The Witcher 3 sont un peu particuliers, contrairement à la plupart des jeux vous devez vous tenir sur un carrefour de voyage rapide pour vous téléporter vers un autre et seulement entre des lieux précédemment découverts. Les zones de voyage rapide sont représentées par des panneaux de signalisation.

Les Quêtes de Skellige

Dans cette section du guide de The Witcher 3 vous découvrirez le déroulement de la quête "Couronnement". Remarque : Si Cerys est couronnée reine de Skellige, elle enverra Hjalmar vous aider dans le cadre de la quête « Frères d’armes : Skellige ».

Aux termes de la quête « Gambit royal » accompagnez Crach An Craite jusqu’à l’arbre sacré pour assister au couronnement du nouveau souverain de Skellige. Il peut s’agir de Cerys ou de Hjalmar, cet évènement étant influencé par votre décision d’aider l’un ou l’autre lors de la quête « Gambit royal ».

Gambit Royal

Dans cette section du guide de The Witcher 3 vous découvrirez le déroulement de la quête "Gambit royal". De retour à Kaer Trolde après l’accomplissement des quêtes de Hjalmar et de Cerys, rendez-vous au château de Crach afin de participer aux festivités. Après avoir suivi Arnvald dans les couloirs et assisté à une dispute entre Hjalmar et sa sœur, attendez quelques instants puis allez discuter avec le jeune fils de Crach, vous pourrez accepter de défier un Vildkaarl en combat singulier.

Aux termes de cette séquence, traversez la salle de banquet et rejoignez Crach dans son bureau, discutez ensuite avec l’ancienne reine puis avec le seigneur de Kaer Trolde. A cet instant, vous entendrez des hurlements en provenance de la salle de banquet, vous devrez alors affronter plusieurs ours géants provenant d’on ne sait où.

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Après le combat, Cerys et Hjalmar auront chacun leur idée pour régler les problèmes liées à cette attaque et dès lors, vous pourrez choisir d’aider l’un ou l’autre. Ce choix déterminera le futur souverain des îles Skellige, suivez donc les indications du guide de The Witcher 3 pour en savoir plus.

Aider Cerys

Si vous décidez d’aider Cerys, commencez par aller inspecter le cadavre d’un des ours sous toutes les coutures. Il s’agira maintenant de suivre la jeune femme et d’interroger Hort sur l’étrange breuvage que vous avez découvert.

A cet instant, quelqu’un mettra le feu à la réserve d’alcool, utilisez donc le signe Aard pour détruire les barils qui se trouvent à gauche afin de vous échapper. De retour devant l’entrée du cellier, inspectez l’hydromel sur le sol puis partez à la poursuite de l’agresseur.

En haut des escaliers, inspectez le tissu accroché au support de la torche pour enfin identifier le traitre. Il s’agira alors de suivre Cerys jusqu’à l’entrée du château puis de partir à la poursuite d’Arnvald. S’en suit alors une conversation avec le majordome puis vous êtes immédiatement conduit devant le conseil des Jarls.

Ceux-ci ne sont pas convaincus par vos preuves mais soudain, Svaringe Bran pousse sa mère à avouer ses méfaits. Dès lors, l’honneur des An Craite est lavé et Cerys prend la tête dans la course à la couronne de Skellige.

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Dans le cas où vous ne seriez pas parvenu à arrêter le traitre dans sa course folle à cheval, vous devrez vous servir de vos sens de Sorceleur pour suivre sa trace jusqu’à la plage.

De retour auprès de Cerys, suivez-la jusqu’à la chambre d’Arnvald et commencez votre enquête. Il s’agira tout d’abord d’inspecter la chaussure qui se trouve près du meuble à l’entrée de la pièce pour récupérer une nouvelle clé.

A cet instant, Geralt pourra suivre le parfum de la lettre jusqu’au coffre caché du traitre. A l’intérieur, vous trouverez d’autres indices et vous serez immédiatement conduit auprès du conseil des Jarls. L’honneur des An Craite est lavé et Cerys est en bonne voie pour prendre le pouvoir.

Aider Hjalmar

Si vous acceptez d’aider Hjalmar dans sa quête de vengeance, vous êtes automatiquement conduit sur l’ile des Vildkaarl. Là-bas, dirigez-vous vers le village puis, après la cinématique, montez en direction du cadavre indiqué par Hjalmar afin de l’examiner.

Aux termes de celle-ci, suivez la piste olfactive jusqu’à un autre cadavre puis inspectez les traces de sang. Dans la cave, suivez Hjalmar jusqu’à la première salle, vous tomberez alors sur un Vildkaarl.

Après le combat, continuez votre progression dans la grotte, vous assisterez alors au rituel de transformation des terribles Berserkers. S’en suit un combat contre le druide accompagné d’un ours géant.

Une fois le bain de sang terminé, vous êtes automatiquement conduit devant le conseil des Jarls. Hjalmar fait alors étalage de ses exploits et, ce faisant, parvient à laver l’honneur de sa famille. Hjalmar est désormais le favori dans la course au trône de Skellige !

Expérience de Jeu

The Witcher 3: Wild Hunt est sorti cette semaine sur PS4, Xbox One et PC. Ce troisième opus des aventures de Geralt se frotte au monde ouvert pour notre plus grand plaisir. On reste dans du jeu de rôle mais avec une autre dimension et un autre niveau de réalisation sur les consoles actuelles (Xbox One pour ma part). Pour rappel, The Witcher est un à la base un roman de l’écrivain polonais Andrzej Sapkowski.

Dans cet opus on se retrouve donc une nouvelle fois dans la peau de l’ensorceleur Geralt de Riv dans la continuité des épisodes précédent. Débutant l’aventure comme dans un rêve, avec en prime un tutorial (facultatif) dans la cour d’entrainement, on est vite lancé dans l’aventure avec un grand A à la recherche de Ciri, la fille adoptive de Geralt ainsi que Yennefer sa bien-aimée.

La progression en monde ouvert est très agréable. On utilise fréquemment notre cheval qu’on peut siffler à tout moment. Sur les chemins, on peut même activer une course automatique (on appuie sur une touche et le cheval suit le chemin tout seul). Aussi, très rapidement, on dispose de voyages rapides symbolisés par des pancartes. Cela présage l’immensité de la map totale. Libre à chacun de jouer à son rythme, d’interroger les citoyens dans les fermes ou les auberges, de jouer aux cartes ou bien de faire la cueillette.

Encore une fois, il sera important de bien garnir et gérer son inventaire que ce soit pour les armes ou les potions. Niveau combats, on est dans un système efficace de coups aux poings ou à l’épée, contres, esquives, à la manière d’un Assassin’s Creed.

Impressions d'un Joueur

J'en ai déjà parlé sur d'autres topics, mais j'ai fini le premier The Witcher il y a deux mois environ et j'ai vraiment adoré le jeu, pour son ambiance (sombre ou onirique et bucolique selon les moments), ses personnages, son histoire et les conséquences de nos décisions. J'ai vraiment trouvé que le jeu montait en puissance à chaque nouvel acte. De plus, le jeu reste assez joli aujourd'hui (juste la modélisation des personnages qui fait plus datée). Les musiques étaient chouettes aussi. Pour l'instant, j'aime bien, je suis content de retrouver l'univers du Sorceleur.

J'ai fini par me faire aux combats: en fait, il faut éviter de se la jouer trop bourrin et surtout de se faire encercler par les ennemis. Mais si on utilise bien les roulades et la magie, c'est largement faisable, je m'en suis sorti assez facilement en mode normal (juste le passage du début où il fallait tuer tout le monde pour accéder à l'arbalette géante qui m'a demandé quelques rechargements de sauvegarde). Autrement, je suis content d'avoir fait le 1 avant car je retrouve des personnages et ne suis pas perdu avec certains termes. J'ai bien aimé d'ailleurs l'idée de l'interrogatoire de Geralt avec la possibilité de choisir quel passage du récit on va raconter et surtout jouer.

Sinon j'ai affronté le Keyran (l'espèce de kraken géant de la forêt): qu'est-ce qu'il m'en a fait baver! Je suis mort une dizaine de fois, le temps de comprendre le fonctionnement du combat. Cela dit, j'ai trouvé l'affrontement assez sympa avec de bonnes idées (bloquer ses tentacules avec le signe de Yrden, une petite action contextuelle sympa à la fin aussi). La potion Hirondelle m'a bien servi pour me régénérer (par contre, je ne suis pas sûr que la potion Mangouste pour résister au poison m'ait vraiment servi à quelque chose). Autrement j'accroche bien au jeu et les combats ne me posent plus trop de problème en mode normal.

D'ailleurs, je dois avouer que le signe d'Yrden me surprend: il est vachement utile pour piéger et paralyser un ennemi afin de ne pas se retrouver trop encerclé. Eh beh! Letho m'a donné un peu de fil à retordre à la fin du chapitre 1 de The Witcher 2, mais finalement, grâce au signe de Quen qui m'a bien aidé, je m'en suis sorti. Sinon, j'ai choisi finalement la voie de Scoia'tael. Le bordel au début de l'acte 2! Mais c'était intense comme passage, j'ai bien aimé. L'histoire gagne en intensité, ça devient plus prenant, j'ai hâte de connaître la suite.

Excellent, la fin de l'acte 2 de The Witcher 2. Entre la bataille qu'on revit sur le champ de bataille, et le siège à la fin, c'est super intense, spectaculaire, l'ambiance est géniale, le scénario très prenant, on a vraiment l'impression d'être dans une bataille. J'adore. Du coup, je ne comprends pas trop les critiques que j'ai pu lire parfois sur ce jeu (sur le level-design par exemple alors que moi je le trouve excellent, j'ai adoré Vergen et son côté village troglodyte et les environnements autour, ainsi que Flotsam et la forêt autour).

Même le système de combat, si ce n'est pas ce qu'il y a de mieux dans un Action-RPG, je le trouve tout à fait correcte, avec pas mal de possibilités, et globalement meilleur que celui du premier The Witcher. Alors oui, le jeu n'est pas simple à prendre en main au début car les ennemis font mal et il y a pas mal de choses à comprendre (attaque rapide ou puissante, roulades, parades, utilisation des signes, alchimie, bombes et pièges), mais une fois qu'on s'y habitue, ça fonctionne bien et le jeu propose une meilleure personnalisation du personnage que dans le premier volet où on était bridé par les talents d'argent et d'or qu'on obtenait très tard (alors que dans le 2 il suffit d'atteindre le niveau 8 pour choisir soit de se spécialiser à l'épée, soit à la magie, soit à l'alchimie). Bref, j'ai hâte de continuer!

Voilà, je viens de terminer The Witcher 2 (environ 33 herues de jeu). Effectivement, comme j'ai pu le lire ailleurs, l'acte 3 est trop court, pas aussi mémorable que la fin de l'acte 2 ou que la fin du premier The Witcher qui étaient excellentes, même s'il s'y passe des choses intéressantes et que le scénario avance vite avec beaucoup de révélations (et je n'ai vu qu'une seule vraie quête annexe avec la recherche du labo de la tour en compagnie de Cynthia). Dommage que ce soit court car la ville elfe en ruine est très sympa. J'ai bien aimé le combat contre le gros boss au sommet de la tour (pour éviter de trop spoiler), bien mis en scène et intense, ce qui fait regretter qu'il n'y en ait pas plus que ça dans le jeu car j'avais bien aimé le Keyran dans l'acte 1.

Par contre, j'avoue que je suis un peu déçu de l'importation de la sauvegarde de The Witcher 1 qui n'a que très peu de conséquences. En plus dans le 1 j'avais choisi de romancer Shani plutot que Triss (vu que je trouvais qu'elle me cachait trop de choses), et bam! Sinon, j'ai bien compris que la fin du jeu explique pas mal de chose de la fin du livre, même si finalement c'était déjà plus ou moins expliqué tout au long du jeu. En tout cas, ce volet est bien différent du 1 qui était plus intimiste et mystique, alors que le 2 est beaucoup plus géopolitique et épique, mais dans les deux on a affaire à deux grands RPG.

Immersion Totale

Jamais on n’avait vu dans un jeu de rôle un monde ouvert aussi grand, aussi riche, aussi beau et aussi cohérent que celui de the Witcher 3. Lorsque l’on emprunte avec Geralt les premiers sentiers à cheval nous menant au village de Blanchefleur, on tombe sous le charme de cette nature foisonnante que le vent semble balayer continuellement. Puis on passe à côté d’un gibet de fortune où pourrissent trois corps de pendus sur lesquels s’acharnent des corbeaux qui remarquent à peine notre présence. Le premier hameau que l’on traverse a été rasé. Autour des ruines fumantes de quelques chaumières, le silence n’est profané que par les pleurs des survivants et les aboiements des chiens sauvages. Un enfant reste prostré sur un corps de son père étendu par terre en suppliant celui-ci de se relever… Les détails foisonnent et dotent ce monde d’une véritable identité en faisant de lui un personnage à part entière.

On se plaît à découvrir sans cesse une facette de sa personnalité, un groupe de soldats cachés faisant la cour à une catin, un paysan marchant sur la merde d’un chien, une femme serrant dans ses bras son bébé, les poules et les oies s’ébrouant sur notre passage… chaque village, chaque lieu semble nous réserver un nouveau détail, une nouvelle surprise.

La météo et l’heure de la journée influent directement sur les réactions des PNJ, ils se plaignent du vent, vont s’abriter sous les toits lors d’une averse, dorment à même le sol de leur chaumière, vont se saouler, dessoûlent, se regroupent autour d’un feu pour manger, vivent tout simplement. Prêter l’oreille à leurs conversations apporte des fois des indications précieuses sur une quête, sur l’histoire du village et ses habitants. Les personnages avec qui Geralt peut discuter pour une quête ou un contrat de sorceleur ont bénéficié d’un soin tout particulier. Le doublage est toujours excellent et leur visage, buriné, cassé, fripé ne ressemble à nul autre. Devant cette vie et ce foisonnement de détails on regrette d’autant plus la facilité de voler tout intérieur de cahute sans être inquiété. Seules les affaires des gardes sont sujettes à cette infraction.

Les villages et les villes ne sont pas les seuls endroits à avoir été soigneusement pensés. L’écologie des Royaumes du Nord bénéficie du même soin. Les plantes ne poussent que dans leur environnement propre, les créatures sauvages se nourrissent du gibier environnant et ont leur propre façon de chasser, leur propre territoire. Les ruines et les vestiges croisés ne sont pas placés en opus incertum ou pour le bon plaisir de rendre le paysage photogénique, chaque lieu a son histoire, sa raison d’être, les forts sont placées en haut des collines à des endroits stratégiques, les tours de guets fondent sur deux versants, les villages de bûcherons sont entourés d’arbres coupés etc. Cette cohérence renforce le plaisir de découverte et hisse the Witcher 3 dans un niveau d’excellence inédit.

Le terrain de jeu est tellement énorme que le cheval est loin d’être un simple gadget, surtout qu’il est possible de combattre sur son dos. Geralt ne se contentera pas de son cheval pour parcourir le monde. Il naviguera aussi à bord de petites embarcations afin de rejoindre des îles trop éloignées de la côte et pourra même plonger explorer les fonds afin de récupérer des algues comme ingrédient d’alchimie et autres trésors oubliés. Le jeu est un véritable fantasme pour tout explorateur en herbe.

Combats Épiques

Avec ce troisième opus, la série The Witcher semble arriver à une certaine maturité et cela se remarque d’autant plus dans son gameplay. Geralt se dirige très facilement, son animation est fluide, féline et pour la première fois dans la série il acquiert la possibilité de sauter. Grimper sur les chaumes des maisons ou s’agripper aux rebords d’un escarpement pour atteindre un fort à première vue hors de portée est agréable. On n’évite pas malheureusement les bugs de collision et la désagréable impression de rebondir parfois sur les murs. Il ne peut s’accrocher qu’à des endroits particuliers ce qui peut engendrer de la frustration lorsque l’on butte sur des éléments à portée auxquels il refuse de s’accrocher. Sur son cheval, qu’il appelle Ablette, la maniabilité est mieux maîtrisée, plus souple et reprend les grandes lignes du génial Red Dead Redemption : lorsque l’on est sur un chemin il suffit de laisser appuyer sur le bouton de trop pour que le cheval suive automatiquement celui-ci.

Pour les combats, CD Projekt a repris le gameplay du second opus en le rendant plus dynamique. Geralt dispose toujours de ses deux épées, l’une en acier pour les créatures normales et les humains et une en argent pour toutes les créatures magiques. Une simple pression sur la croix directionnelle permet de passer de l’une à l’autre. Le ciblage se fait de façon automatique mais on garde la possibilité de rester focalisé sur un adversaire à la fois à tout moment. Geralt peut parer, contrer, faire un pas de côté, rouler dans une direction et utiliser magie, arbalète, bombe, potion et nourriture. Le tout se fait sans aucun problème et les combats s’avèrent tactiques, nerveux et très maniables.

Le bestiaire présent dans le menu n’est pas là pour faire joli, Geralt est un guerrier entraîné mais en tant que sorceleur il se doit de connaître parfaitement les créatures qu’il rencontre. Durant son périple il trouvera les entrées des créatures rodant dans les Royaumes du Nord et devra se préparer méticuleusement à chaque affrontement contre les plus dangereuses d’entre elles. Chaque monstre dispose de ses techniques d’attaque et de faiblesses qu’il faudra assimiler afin d’éviter de finir en nourriture pour nécrophages. Geralt se doit d’utiliser à bon escient ses capacités magiques, enduire ses lames d’huile spécifiques et concocter des potions lui conférant les bonnes résistances. Les combats sont tactiques et nécessitent à chaque fois une bonne anticipation mais aussi une bonne préparation. La magie est toute aussi importante que les lames.

The Witcher 3 propose un tableau de compétence étendu allant de ses compétences martiales, magiques, à sa résistance à la toxicité des potions et à divers effets généraux comme le regain de la vie en journée hors combat ou une augmentation sensible des points de vie maximum. Simple mais efficace. Comme tout bon Sorceleur Geralt est rompu à l’art de l’alchimie ; le système de création de potion est simple et les recettes nombreuses ce qui pousse à une cueillette régulière des plantes croisées sur notre route et la gestion d’un stock important d’ingrédient divers. Vu les prix exorbitants pratiqués par les marchands du jeu et la difficulté d’amasser de l’argent, il s’avère rapidement nécessaire de faire avec ce que l’on trouve et de privilégier la récup. Notre argent est vite englouti par les divers forgerons lorsque l’on va les voir pour réparer notre précieux équipement.

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