Cet article se penche sur divers aspects liés à la sécurité, en évoquant des figures historiques, des événements marquants et des produits spécifiques, tout en explorant le contexte de la société de sécurité Smith & Wesson en Normandie.
Apparu dans les derniers mois de la guerre 14-18 en Allemagne avec le Bergmann MP 18, cette arme tirant par rafale et au coup par coup va devenir l'arme de tous les combats rapprochés.
Ce Hors Série présente l'évolution des PM français avec les divers prototypes pour déboucher sur la MAT 49 qui restera plus de 50 ans en dotation dans l'armée française.
MAS 35. La cartouche de 7,65 mm long. francais 9mm Parabellum.
Réf. Réplique de poing GBB airsoft M&P40 TS CO2 sous licence officielle Umarex avec marquages Smith & Wesson.
Lire aussi: L'histoire des Sociétés de Tir
Note importante concernant l'utilisation de ce produit : Ce produit est une réplique d'arme destinée à un usage ludique (jeux de rôle) dénommé "airsoft", dont la vente est interdite aux mineurs (moins de 18 ans).
Nous attirons votre attention sur le fait que les puissances données pour les répliques d'airsoft sont susceptibles de varier en fonction des arrivages fournisseurs.
Nous vous invitons à prendre contact avec nous pour plus de précisions avant votre achat afin d'avoir une mesure plus précise réalisée par nos soins.
Vous devez activer les cookies pour utiliser le site.
L'armurerie Gilles est une entreprise créée en 1933 par Mr Charles Gilles.
Lire aussi: Découvrez la Société de Tir de Villeneuve-sur-Lot
Sous sa direction, l'armurerie propose encore plus de choix en terme de fusils de chasse, carabines de chasse, armes de tir sportif de catégorie B comme armes de compétition ainsi que tous les accessoires armuriers.
Fabien Patou développe également fortement son offre sur internet afin de mettre à disposition de tous les tireurs et chasseurs français de large choix disponible au sein du magasin de Flers : plus de 1000 armes, 400 m² d'exposition sur un site de 2000 m², 1 tunnel de tir pour régler les optiques, un sanglier courant et le conseil de professionnels passionnés.
Au nombre de quatre, comme les trois mousquetaires, les gorilles assurent la protection rapprochée du général de Gaulle.
Leur histoire commune est déjà ancienne : elle remonte à la création du RPF (Rassemblement du Peuple Français) en 1947.
Au sortir de la guerre, ils ont été recrutés afin de veiller au bon déroulement des déplacements du Général et, surtout, à la sécurité de ses meetings et réunions publiques.
Lire aussi: Tir à Marly : L'Histoire
Leur rôle s’étend à d’autres personnalités du mouvement, comme André Malraux ou Jacques Soustelle.
À partir de 1953, les gorilles s’effacent lors de la mise en sommeil du RPF et pendant la « traversée du désert » de l’homme du 18-Juin.
Mais lorsque celui-ci revient au pouvoir en mai 1958, il s’avère urgent de remettre en place et de renforcer sa protection.
Dans la réalité, Roger Tessier (1925-2017) découvre très jeune comment sa carrure imposante peut être un atout pour sa vie future ; manœuvre, terrassier, il pratique la boxe avec assiduité.
Par un proche, il rejoint en 1947 le service d’ordre du RPF.
C’est d’abord contre les militants communistes que le jeune Tessier joue des poings lors de collages d’affiches ou en protégeant, à la sortie des meetings, les orateurs du mouvement.
Tout naturellement, quand De Gaulle revient au pouvoir en 1958, Tessier est intégré à l’équipe chargée de la protection rapprochée du Général.
Dans un livre de souvenirs, il décrit ainsi sa tâche : « Tout d’abord, encadrer le Général lorsque celui-ci, selon une habitude que ses familiers n’hésitent pas à qualifier de déplorable, descend de son estrade pour fendre la foule et serrer des mains.
Ensuite, détecter les suspects et repousser d’une poigne ferme les admirateurs trop enthousiastes (…).
En cas de bousculade ou d’attentat caractérisé, plaquer le Général au sol en lui assurant un abri de nos corps, consigne qui suscitera cette réflexion ironique du président de la République : « Si je ne meurs pas sous les coups du terroriste, je suis sûr de finir étouffé par mes gardes du corps ! » (J’étais le gorille du Général, éditions Perrin).
La carrière de Raymond Sasia (né en 1926) - dont est évidemment inspiré le personnage de Max Milan - tient du roman d’aventures : engagé adolescent dans la Résistance, héros de la libération de Paris, sérieusement blessé, il reçoit la Croix de guerre sur son lit d’hôpital des mains du général Chaban Delmas.
Ceinture noire de judo, parachutiste confirmé, il est malgré son jeune âge recruté par le SDECE (Service de documentation extérieure et de contre-espionnage, ancêtre de l’actuelle DGSE).
Il ouvre une salle de sport, l’Alhambra, où des militaires, des paras et des agents du SDECE viennent faire des stages.
Il y rencontre Jacques Foccart qui prépare dans l’ombre le retour au pouvoir du général de Gaulle.
Le Chanoine va ouvrir de nouvelles portes à Sasia : d’abord celle des services d’ordre qui assurent la sécurité des meetings gaullistes, puis celle de la police en le nommant chargé de mission auprès du directeur de la Sûreté nationale.
Sa mission ? Réorganiser l’entraînement de la police dans le domaine du tir.
Expert en la matière, il publiera plusieurs livres sur le sujet et modifie même un modèle de revolver Smith & Wesson, faisant raccourcir le canon et supprimer la hausse afin de pouvoir dégainer plus vite.
Un modèle qu’on appellera : « le Sasia » !
Tout naturellement, Foccart fait appel à lui quand il s’agit de remplacer parmi les gorilles René Auvray, brutalement licencié.
D’autant que Sasia a désormais un atout supplémentaire dans son CV : au terme d’un stage de six semaines à Quantico (Virginie), il a reçu le diplôme d’instructeur de la prestigieuse Académie du FBI, des mains de son tout-puissant directeur, John Edgar Hoover.
Derrière le personnage fictif d’Ange Santoni se cache Paul Comiti (1921-1997), le « chef » des gorilles de l’Élysée, un Corse plus vrai que nature appelé à jouer un rôle majeur dans la vie du mouvement gaulliste.
À l’âge de 19 ans, Comiti rejoint les forces navales de la France libre et s’illustre particulièrement en Méditerranée orientale.
Après des mois passés en mer, il est victime du scorbut en 1943 et perd toutes ses dents.
Un épisode douloureux rappelé dans le scénario par son collègue Zerf.
Comme d’autres, il adhère dès 1947 au RPF, accompagne l’essor puis le déclin du mouvement ; en 1958, il rejoint l’équipe chargée de la protection rapprochée du général de Gaulle lorsque celui-ci revient au pouvoir.
Nommé commissaire de police, on lui propose en 1960 la présidence du SAC, lorsque son leader, Pierre Debizet, doit se retirer pour raisons de santé.
Excellent organisateur, ouvert sur l’extérieur et plutôt loquace, Comiti entretient des rapports cordiaux avec la presse.
Il passe même pour être un bon fournisseur d’anecdotes et de propos off, dont les journalistes sont évidemment friands.
Sous ce nom, on devine la personne d’Henri Hachmi Djouder, né en 1920 à Ait Méraou (Algérie), mort à Hyères en 2014.
Né de père kabyle et de mère française, Djouder s’engage dans la marine nationale et rejoint les Français libres en 1943.
Le 6 juin 1944, sa compagnie de fusiliers marins forme l’essentiel du commando Kieffer, les 177 soldats français qui participent au débarquement en Normandie sur la plage d’Ouistreham.
Lui-même est parachuté ce jour.
Dans cet album, Zerf-Djouder incarne donc l’esprit de la Résistance et l’histoire de ces hommes tiraillés entre deux cultures, celle de la France… et celle de l’Algérie.
Lorsque l’équipe de protection rapprochée du Général est formée en 1958, celui-ci, qui répugne à l’idée d’avoir des gardes du corps en permanence auprès de lui, insiste pour que l’on se limite à quatre individus.
René Auvray (alias Jean Brémaud) est le quatrième mousquetaire aux côtés de Comiti, Tessier et Djouder.
Pourquoi est-il brutalement remplacé, cédant du jour au lendemain sa place à Raymond Sasia (Max Milan dans la BD) ?
tags: #société #de #sécurité #Smith #et #Wesson