La fabrication d'armes artisanales suscite un intérêt croissant, que ce soit pour des jouets comme les pistolets à eau ou des projets plus complexes comme la reproduction d'armes historiques. Cet article explore différentes facettes de cette activité, en mettant en lumière les aspects pratiques, légaux et sécuritaires.
Ce chapitre porte sur l'optimisation d'une arbalète à sandow(s). Voici quelques conseils pour améliorer votre arbalète sans compromettre l'équilibre ou dépenser excessivement :
Bien se souvenir que sans maniabilité, c'est un poisson sur deux qui se présentera que vous n'aurez pas le temps de tirer.
Fabriquer un pistolet à eau maison est une activité estivale amusante et éducative, parfaite pour les enfants comme pour les adultes. Avec des matériaux simples et accessibles, créez votre propre jouet rafraîchissant tout en stimulant votre créativité. Prêt à relever le défi ?
Aujourd'hui, nous allons vous expliquer comment fabriquer votre propre patator. Le patator est bien entendu DANGEREUX et réservé à un public majeur. Il ne doit en aucun cas être utilisé comme arme. Fire-DIY décline toute responsabilité quant à son utilisation et vous rappelle que vous êtes responsables de vos actes.
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Maintenant que vous êtes incollable sur la théorie, passons à la pratique. Attention au TAMPON VISITE, prenez-en un qui se vis sur plusieurs tours. J'ai essayé avec un quart de tour, il m'a pété à la figure. Commencez par découper le tube de 100 à la longueur que vous souhaitez, c'est ce qui définira la taille de la chambre où se fera l'explosion.
Ensuite, assemblez votre patator en ne lésinant pas sur la colle.
Comme je vous l'ai dit au début de cet article, pour l'étincelle, j'ai utilisé un piezzo. Faites un trou au diamètre du piezzo dans la chambre de combustion (tube ø100) et placez la tête de ce dernier de manière à ce que l'étincelle se face bien au milieu de la chambre. Ensuite, fixez-le au pistolet à colle et prenant soin de bien combler le trou.
Les armes imprimées en 3D sont un sujet souvent abordé. L'impression 3D s'est popularisée à partir de 2005 et très rapidement des individus, principalement du mouvement libertarien américain, ont voulu utiliser cette technologie pour fabriquer des armes.
La première de ces armes à défrayer la chronique était le Liberator. Il reprend le nom et la philosophie du FP-45 Liberator, une arme de la seconde guerre mondial fournie par les américains pour la résistance. C'était une arme rudimentaire à un coup. Le but n’étant pas de faire la guerre avec, mais simplement tuer un soldat allemand pour ensuite prendre son arme. Cette arme s’inscrit dans une logique de guérilla et était produit à 2,40 $, avec l’inflation cela représente 30 $ environ. Là, pour le liberator moderne, c’est la même chose, avec une armes à 1 coup fabriquée en plastique ABS ou PLA. Très simple à produire si vous avez des connaissances dans l’impression 3D. Les plans du Liberator se sont très vite diffusés sur internet. Il a fait beaucoup de bruit dans les médias car il est facile à fabriquer et est entièrement en plastique.
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En réalité, si votre arme veut pouvoir tirer elle a besoin d’un percuteur métallique. Aussi, et la balle est en métal. Donc il n’est pas sensé passé les portiques de sécurité. En plus, l'arme à de très grandes chances d’exploser dans les mains du porteur. Je vous rappelle que l'arme est entièrement en plastique. Vraiment n'essayez surtout pas de tirer avec cette arme. Cela risque de mal finir. Bref niveau sécurité, plus de peur que de mal.
Le FGC-9 c’est une armes semi-auto tirant des cartouches de 9 mm basé sur le Shuty AP-9. La conception des plans de l'arme à été réalisée pour permettre de fabriquer une partie des pièces via une imprimante 3D de base. Une Creality Ender 3, qui est la même que nous utilisons à La Nouvelle École en est capable. Plus une partie des pièces pouvant être achetée simplement en ligne. Pour produire cette arme, il faut environ 40 heures de travail.
Pour vous donner une idée du prix pour fabriquer cette armes c’est moins de 1000 € en prenant en compte l’outillage (imprimante 3D, perceuse, électrolyse etc…) Évidemment si vous produisez plusieurs FGC 9 vous n’aurez plus à acheter les outils, le prix décent donc entre 100 et 200 € par unité produite c’est donc très économique.
A tel point que de nombreux groupes ont décidé de produire cette armes. C’est le cas en Birmanie des People’s Defence Force, une guérilla luttant contre la dictature dans le pays. Les People’s Defence Force ont développé de véritables usines dans la jungle birmane avec plusieurs imprimantes 3D produisant des pièces à la chaîne, le tout alimenté par des générateurs électriques. C’est aussi le cas en Europe, ou désormais la police démantèlent des fabriques clandestines d’armes, mais aussi aux État-unis ou le nombre d’armes fantômes a tout simplement explosé.
Si vous êtes intéressé à fabriquer votre propre Sten Mk 2, il existe plusieurs ressources en ligne qui peuvent vous guider dans le processus. Le site extrême précision contient un tutoriel en plusieurs parties pour vous montrer comment fabriquer et faire accepter une SAS-3 Mk2, une version semi-automatique de la Sten Mk2.
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Il fournit également des conseils sur la façon de choisir les bonnes pièces pour votre arme, ainsi que des instructions détaillées sur la fabrication du canon, du boîtier, de la culasse et du magasin, entre autres composants.
Tout d’abord, vous aurez besoin de quelques fournitures. Vous aurez besoin d'une tige en acier de 4 pouces, d'une cloche ouverte de 3 pouces et d'une poignée de pistolet en acier. Vous devrez également vous procurer une barre d'éjection adaptée et une fenêtre d'éjection, ainsi que des vis, des écrous et des rondelles.
Commencez par meuler la tige en acier jusqu'à ce qu'elle soit lisse et régulière. Vous devrez ensuite percer, aléser et tarauder les trous nécessaires pour les vis et les rivets. Après avoir percé et alésé les trous, vous devrez procéder à l'assemblage de la Sten MK 2.
C'est un véritable pistolet, qui fonctionne. Pourtant, il peut être fabriqué à la maison, avec pour seul matériel une imprimante nouvelle génération. Habituellement utilisée à des fins artistiques ou médicales, pour réaliser une maquette en relief ou des organes de remplacement, l'imprimante 3D pourrait sous peu faire de nouveaux adeptes : les armuriers en herbe.
HaveBlue, un membre du forum AR15.com, spécialisé dans l'armement, affirme ainsi avoir réussi à fabriquer les pièces qui constituent une arme à feu à l'aide d'une imprimante Stratasys, qui n'est pourtant pas un matériel de dernière génération. Le résultat obtenu par HaveBlue aurait été fort concluant : il serait parvenu à tirer plus de 200 fois avec l'arme qu'il a assemblée. Ce "progrès" technique est assez effrayant.
Outre les risques de conception auxquels s'expose l'apprenti armurier (le pistolet, conçu en plastique, pourrait se révéler explosif pour celui qui le manipule) se pose le problème de la libre circulation de ces nouvelles armes.
Un particulier peut-il modifier lui-même une arme, voire la fabriquer avec des éléments d’armes ? Il est question d’activité professionnelle. Cela vise donc ceux qui exercent cette activité pour en vivre. Le Code de Commerce donne la définition de commerçant comme étant : « Tout achat… …pour les revendre, soit en nature, soit après les avoir travaillés et mis en œuvre. »
Il est question d’armurier. Il s’agit d’une activité règlementée qui fait l’objet d’un agrément préfectoral qui est délivré en fonction de l’ « honorabilité professionnelle et privée et des compétences de l’armurier. »
Trafic illicite : importation, exportation, transfert, acquisition, vente, livraison ou transport d’armes à feu, munitions ou leurs éléments à partir, à destination ou au travers du territoire d’un État vers le territoire d’un autre État si l’un des États concernés ne l’autorise pas … …ou si les armes à feu, les éléments d’armes ou les munitions ne sont pas marqués…
C’est donc bien l’outillage pour fabriquer les armes qui est réservé aux professionnels et proscrit au particulier. Sa simple détention constitue un délit de fabrication illicite.
Le CSI définit bien l’action de fabrication ou de modification, ainsi un particulier n’a pas le droit d’intervenir sur les éléments essentiels d’une arme. Il ne peut pas modifier le chambrage.
Par contre rien ne l’empêche de procéder à un échange standard de canon, sauf bien sûr à considérer qu’un remontage est un assemblage… ce qui conduirait tous les détenteurs légaux (y inclus les membres des forces de l’ordre) à ne plus pouvoir assurer l’entretien courant de leur matériel.
C’est la fabrication ou la modification qui doit être obligatoirement effectuée par un armurier titulaire d’une AFCI [1].
Si le calibre d’une arme ou son système de fonctionnement ont été modifiés, il s’agit bien d’une opération de fabrication au sens de la règlementation. Dès lors que l’on touche à l’interface canon / pièce de fermeture, il est obligatoire que soit pratiquée une nouvelle épreuve par le Banc d’Épreuve de St Etienne.
Lors de l’achat d’un canon déjà chambré à l’étranger (et donc classé au sens de la législation) il faudra accomplir les formalités d’importation ou de transfert selon que la provenance est hors l’UE ou de l’UE, consulter la rubrique. Si le canon n’est pas chambré, mais juste percé et rayé, il faut alors parler d’un barreau qui est une simple matière première achetable et importable selon les règles de droit commun [3].
En effet, l’utilisation de la fraise de chambre pour transformer le barreau en canon chambré est bien sûr interdite au particulier. Elle doit être sous-traitée à l’armurier professionnel, seul habilité à procéder au chambrage.
La fabrication d’un fusil de chasse est un art. Si les étapes de sa fabrication restent identiques pour chaque type fusil, les techniques utilisées sont diverses. La fabrication artisanale façonne des fusils uniques tandis que la fabrication industrielle produit des armes plus uniformes.
Aujourd’hui, la technologie la plus moderne employée pour l’usinage est la machine dites à 5 axes. Une fois usinée, les pièces du canon sont assemblées. Méthode artisanale ou méthode industrielle, le process d’assemblage diffère.
Ensuite, c’est l’étape du bronzage qui a pour but de protéger le canon de l’oxydation et de la corrosion. Là encore, il existe différentes techniques : bronzage à la couche, bronzage par bain ou teflonnage. Après le dégraissage du métal, une liqueur est appliquée à compter de trois fois par jour pendant une semaine.
Le plus souvent, la crosse est fabriquée en noyer, voire en matériaux synthétiques tels que le carbone. En carbone, elle est réalisée industriellement. On retrouve différentes essences pour la réalisation de crosse.
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