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War Thunder couvre une période de l’histoire de l’aviation assez large, allant du début des années 1930 jusqu’au milieu des années 1950. Les conseils que vous allez trouver dans ce guide sont basiques, mais également précieux.

Les bases du combat aérien

Les chasseurs sont strictement dédiés au combat aérien. Leur rôle est simple et ne change pas : contrôler le ciel et le débarrasser de l’aviation ennemie. Les bombardiers regroupent tous les avions capables d’emporter une charge de bombes. Autrement appelé « Close Air Support », ils forment une catégorie particulière, à mi-chemin entre les deux premières : ces avions sont conçus comme des chasseurs, généralement des appareils légers, mais ils sont destinés au soutien au sol direct de l’armée de terre pendant une bataille (c’est ce qu’on appelle le combat interarmes), en frappant des objectifs désignés.

Certains appareils occupent parfois plusieurs rôles, étant conçus pour une situation spécifique. Par exemple, le Beaufighter est un torpilleur mais également un chasseur lourd, assez bien armé et motorisé pour pouvoir s’attaquer aux bombardiers ennemis, et effectuer des passes de mitraillage au sol. L’avion multi-rôle par excellence reste le chasseur-bombardier P-47 Thunderbolt. Doté de 8 mitrailleuses M2 Browning de 12.7 mm qui feront dire leurs prières à tous les Messerschmitt imprudents, il est également très bien motorisé, et peut emporter une quantité impressionnante de bombes et de roquettes non guidées. Notez également que certains avions du jeu sont des hydravions. Tâchez de vous en souvenir.

Maîtriser le vol et les manœuvres

Entraînez-vous aux figures aériennes. Des explications comme ceux que l'on trouve par ici : Explication du dogfight sur Wikipédia et Les figures d'attaque et de défensesur sur Avions légendaires permettent de les étudier et de les reproduire en testant votre avion : comme partout, c’est en se mouchant qu’on devient moucheron.

Si en mode de jeu « arcade », tous les avions ont une maniabilité similaire à celle d’un kart dans Mario Kart, ce ne sera pas la même limonade dans les modes de jeux « réaliste » et « simulateur ». Aussi, entraînez-vous avec chaque avion ! Parce qu’ils n’ont pas tous la même capacité à virer sur l’aile, à encaisser les G, à prendre de l’altitude et à gagner de la vitesse. À la longue, il deviendra évident pour vous que chaque avion a son propre modèle de vol. Par exemple, un Spitfire Mk.II surclasse un Bf109 en manœuvrabilité. Fort de cette information, un bon pilote allemand évitera d’engager un combat tournoyant avec son homologue britannique et il préférera miser ses chances sur le combat énergétique.

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Il est donc indispensable de bien connaitre son appareil, ses forces et ses faiblesses, et ce conseil s’applique particulièrement pour les difficultés « réaliste » et « simulateur ». Non seulement, vous devez connaître la capacité qu’a votre avion à manœuvrer, mais aussi sa puissance moteur ou encore la vitesse maximale que sa structure peut supporter dans une manœuvre en piqué. Ces informations pourront vous sauver la vie à de nombreuses reprises, en évitant de vous lancer dans des combats perdus d’avance. Mieux encore, il est appréciable, une fois que l’on a identifié l’ennemi, de connaitre également les forces et les faiblesses de son avion, afin de savoir comment prendre le meilleur sur lui.

Tactiques de combat

N’oubliez pas pilotes. De plus, zigzaguez ! Un pilote qui vole droit plus de 10 secondes en situation de combat aérien, c’est un pilote mort. Si vous êtes pris en chasse par un adversaire et que vous ne pouvez ou ne voulez pas faire une manœuvre d’évasion comme celles recommandées plus haut, une tactique simple et efficace consiste à zigzaguer, à prendre puis perdre de l’altitude, bref, à se débattre comme un diable sans jamais rester en ligne droite pendant que vous vous dirigez vers des chasseurs amis qui vont peut-être venir à votre secours. En évitant de rester facile à cibler, vous aurez moins de chance de vous faire abattre, et il y a aussi de bonnes chances d’énerver le pilote qui vous poursuit, le poussant ainsi à gaspiller bêtement ses munitions en tirant de trop longues rafales. Soyez imprévisible.

Un chasseur doit anticiper la trajectoire de sa cible pour faire mouche et l’abattre. Ne pas gaspiller ses munitions, est également important. Tous les avions n’emportent pas la même quantité de balles et d’obus, et il est dommage de tomber à court de cartouches quand vous êtes sur le point de porter le coup de grâce à votre proie. Aussi on vous recommande d’éviter le snap shooting, c’est-à-dire le tir à l’aveuglette en espérant toucher au hasard un adversaire : c’est du gaspillage inutile. Vous ne toucherez quelqu’un qu’une fois sur mille et ce, sans faire de dégâts significatifs, donc n’appuyez sur la gâchette que quand vous êtes sûrs de toucher.

La distance d’engagement recommandée pour un bon tireur en mode « réaliste » est à peu près de 1 kilomètre, même si vous pouvez régler la convergence de vos canons à loisir. Si vous tirez de plus près, vous aurez plus de chance de faire mouche, mais sachez qu’en cas de face à face, cela laisse une chance au pilote adverse de vous abattre avant même que vous ayez pu le toucher. Soyez donc fin stratège et adaptez-vous selon la situation. Une fois que vous maitriserez votre appareil, vous parviendrez à estimer la trajectoire de vos projectiles en anticipant celle de votre proie, et vous serez capable de faire mouche à plus longue distance. Ceci est valable pour le mode « réaliste » et pour le mode « simulateur ».

Les assistés de l’arcade ont un joli viseur avec un petit cercle qui leur permet de leur dire précisément où faire feu pour toucher l’ennemi. C’est bon pour les pilotes qui s’entrainent et pour les bébés, mais vous, vous êtes des oiseaux de proie confirmés, pas vrai ?! Ou du moins, vous tendez à le devenir. Sachez aussi qu’en général, les armements placés dans le nez de l’appareil sont plus précis que ceux dans les ailes, car ils nécessitent une correction moindre. Malgré tout, si vous visez correctement, et selon l’armement de votre avion, il est possible d’exploser un adversaire avec un nombre minimal de coups au but.

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Jeu en équipe

Restez en escadrons. Les chasseurs isolés sont toujours une cible privilégiée pour l’ennemi. Le mieux reste donc de jouer entre amis avec un support vocal comme Teamspeak ou Discord. Efforcez-vous de rester avec le gros de votre formation, et ce conseil vaut aussi pour les bombardiers. Dans le cas où vous jouez sans ami, vous n’avez plus qu’à prier pour que votre ailier ne soit pas un empaffé de chercheur de gloire jouant uniquement pour sa pomme. Car oui, dans War Thunder, jouer l’objectif en équipe permet de s’assurer la victoire. Malheureusement, énormément de joueurs ont encore du mal à l’assimiler.

Conseils spécifiques pour les bombardiers

Méfiez-vous des mitrailleurs des bombardiers ennemis ! Votre chasseur léger est fragile. Bien qu’agile, c’est un petit avion qui reste facile à abattre, surtout si vous montez en haute altitude, à la limite de votre vitesse de décrochage, pour tenter d’atteindre un bombardier lourd ennemi que vous aimeriez voir descendre en flammes. Sachez que si vous arrivez trop lentement, ou que si vous décrochez dans ses 6 heures, le seul idiot qui risque de descendre en flamme, ce sera vous. Les bombardiers sont équipés de mitrailleurs. La clé est d’attaquer au niveau de leur point de vulnérabilité. Si les forteresses volantes sont hérissées de toutes parts de tourelles, elles sont vulnérables par-dessous, et en approchant sur le côté, au niveau du ventre de l’appareil.

Effectuez votre approche dans les 6 heures et par le dessus, et vous risquez de vous faire abattre à la première occasion. En approchant de face les bombardiers lourds, vous limitez également les risques de vous faire toucher, car ils n’ont pas d’armement frontal en général. Avec la chasse lourde, limitez vos engagements face à la chasse adverse. Les chasseurs lourds ne sont conçus que pour abattre les bombardiers ennemis ou faire des passes de mitraillage. Engager un Focke-Wulf 190A avec un Beaufighter relève purement et simplement du suicide, à moins d’arriver de l’arrière et d’avoir l’avantage de la vitesse et de l’altitude. Placé entre des mains agiles, et si jamais le combat s’éternise, un chasseur léger sera, certes, moins bien armé, mais systématiquement plus rapide et plus maniable que vous. Les chasseurs lourds sont également efficaces pour mitrailler des cibles terrestres grâce à leur armement renforcé.

Conseils pour le mitraillage

Attention à ne pas tirer trop tôt. En général, ouvrez le feu à 600 mètres de votre cible sera suffisant pour la détruire, sans gaspiller trop de munitions. Gare aux manœuvres en basse altitude également. Ne cherchez pas à vous attaquer à des cibles qui ne sont pas les vôtres. Les gros navires ou les bases sont faites pour les bombardiers stratégiques. Restez malgré tout à bonne altitude jusqu’au moment de votre attaque. Les bombardiers tactiques ne sont pas faits pour grimper aussi haut que les B-17 et autres Lancaster, mais ne commettez pas pour autant l’erreur de faire du rase-motte : la DCA vous guette et la chasse ennemie n’attend que ça pour vous voler dans les plumes. Ce conseil concernant l’altitude est particulièrement pertinent dès lors que vous quitterez le confort du mode arcade. Il arrive aussi qu’un vol trop bas entraîne la destruction de votre appareil, lorsque le souffle d’une bombe que vous venez de lâcher vous emporte avec. Prenez donc garde à bien contrôler votre altitude. En revanche, utilisez votre vitesse !

Les bombardiers tactiques sont assez rapides pour frapper fort et s’enfuir rapidement, loin de la chasse. Il vous faudra planifier soigneusement votre trajectoire et utiliser votre vitesse accrue pour lâcher vos bombes en une seule fois, avant de virer de bord immédiatement pour retourner vers la base. En mode de jeu « arcade », les bombes sont rechargées automatiquement en vol, mais pas en « réaliste » ou en « simulateur ». Dans ces deux modes de jeu, vous devrez retourner à la base, atterrir, réarmer et redécoller. Évitez aussi de multiplier les virages et les tonneaux pour essayer d’atteindre une cible ratée : vous perdez de la vitesse et devenez donc une proie facile pour le camp d’en face.

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Stratégies pour les bombardiers stratégiques

Restez à très haute altitude. Les bombardiers stratégiques sont conçus pour grimper très, très haut, afin d’être hors d’atteinte de l’artillerie antiaérienne et de la chasse ennemie. Dès le tiers 1, une altitude de 2000 mètres devrait être pour vous un minimum (d’autant plus qu’à ce tiers, la plupart des chasseurs vont avoir énormément de difficultés à grimper aussi haut pour venir vous chercher, ce qui vous garantit d’avoir la paix). Vous pouvez rajouter entre 1500 et 2000 mètres d’altitude supplémentaires à chaque tiers, toujours pour décourager la chasse adverse. Ainsi, il est souhaitable et recommandé de ne jamais descendre en dessous des 5000 mètres d’altitude en tiers 3. Si un chasseur un poil trop téméraire monte en chandelle pour tenter de vous atteindre, rassurez-vous en vous disant qu’il risque d’arriver à votre altitude à une vitesse très faible, proche du décrochage.

Tachez d’être en mesure de l’aligner avec vos mitrailleurs à ce moment-là. Suite logique, utilisez manuellement vos mitrailleurs. En particulier parce que les mitrailleurs d’un nouvel équipage n’auront que peu d’expérience, et donc, aucun point de compétence. Ils ne seront donc pas toujours très efficaces pour tenir la chasse à distance de manière automatisée. Deux choses sont à retenir : tout d’abord, il ne faut pas oublier d’anticiper la trajectoire de l’ennemi, et surtout sa vitesse. Pour toucher un avion, il faudra donc viser devant lui, et pas exactement sur lui. Selon sa trajectoire, visez légèrement dessus ou en dessous de son nez, et vous devriez faire mouche. Ce conseil s’applique par ailleurs à toute les situations de jeu, et pas uniquement aux bombardiers.

Là encore, cela demande de l’entraînement, ou plutôt de la pratique car le mode de vol test ne possède pas de chasseur d’exercice contrôlé par l’IA. Pourquoi ? Parce qu’en voyant sa proie voler en ligne droite sans réagir, le pilote du chasseur qui vous poursuit va penser que vous ne l’avez pas vu, et saisir l’occasion de se rapprocher au maximum de vous pour être sûr de ne pas vous manquer. Et alors que l’avion n’est qu’à quelques centaines de mètres de vous, c’est là que vous appuyez sur la gâchette pour lui expédier une volée de balles droit dans le pare-brise : c’est le frag assuré, mais attention à cette technique qui reste risquée, surtout si vous tombez sur un chasseur qui n’a pas la patience de s’approcher autant pour vous engager. En position de mitrailleur, comme partout ailleurs, il est important ne pas gaspiller ses balles.

Ce détail a tendance à varier selon les appareils et les nationalités, mais il arrive que les mitrailleurs n’emportent qu’une ou deux bandes de munitions… et vous devez vous en douter, tomber à court de cartouches alors qu’un chasseur s’apprête à vous éparpiller dans la stratosphère est une surprise extrêmement désagréable. Aussi, ne tirez pas n’importe quand. Aussi, entraînez-vous. Là encore, l’entraînement fait le pilote, et les bombardiers sont plus difficiles à manier que les chasseurs. La manœuvrabilité n’est en effet pas le fort de ces appareils et vous devrez apprendre à les faire atterrir, mais aussi à redécoller avec. Certaines pistes des cartes sur lesquelles vous jouerez ne sont pas du tout prévues pour des appareils aussi grands et lents, et qui vous obligeront à mettre les moteurs à fond pour vous arracher du sol, surtout lorsque vous emportez une importante charge de bombes. Depuis une mise à jour récente, les bombardiers doivent d’abord ouvrir leur soute à bombe avant de les larguer (auparavant, elle était ouverte automatiquement au premier largage). Par défaut, c’est la touch...

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