La mitrailleuse Reibel MAS Mle 1931 est une arme emblématique de l'armée française de l'entre-deux-guerres et du début de la Seconde Guerre mondiale.
La mitrailleuse Reibel MAS Mle 1931 est chambrée pour la cartouche de 7,5 mm Mle 1929. Elle se distingue par son chargeur grande capacité de 150 cartouches, conçu pour assurer un volume de feu important. Ce chargeur est particulièrement associé à l'armement de l'Armée de l'Air française de l'époque.
L'utilisation de l'hélicoptère par les forces armées américaines est un sujet vaste et complexe. Les Américains ont utilisé des hélicoptères de manœuvres armés, des gunships, avant de passer au véritable hélicoptère de combat pour mener aussi bien des missions d'appui-feu et de lutte antichar.
Ce type de chargeur était typique des blindés français de 1940 et de la Ligne Maginot. L'utilisation en forteresse pour MAC 31 F est garantie.
Il existe une variante de ce chargeur, utilisé dans la mitrailleuse d'aviation Mle 1934, mais ce dernier ne contient que 100 cartouches et est donc moins haut.
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Il existait des chargeurs de la série F, qui acceptent les cartouches de 7,5 Mle 1929 C à balle ordinaire et les cartouches de 7,5 à balle Mle 1933 dite "lourde". Ces chargeurs sont introduits à partir de 1934.
Dans un premier temps les autorités refusent de croire qu'il s'agit d'une guerre. D'ailleurs jusqu'à une loi du 10 juin 1999 on ne parlait pas officiellement de guerre d'Algérie mais «d'événements d'Afrique du Nord», la principale raison étant que comme le dira un certain François M. «L'Algérie c'est la France». Bien entendu que sur le terrain les engagés puis les appelés (certains chanceux firent 28 mois en Algérie.....) savaient parfaitement qu'ils étaient en guerre, une guerre du faible au fort avec un ennemi insaisissable qui se fondait au milieu de la population plus ou moins complice.
En 1952 l'Aviation légère d'observation de l'artillerie (ALOA) voit le jour avec ses Groupes d'Aviation d'Observation d'Artillerie. Deux ans plus tard un décret du 22 novembre 1954 officialise la création du COMALAT (Commandement de l'Aviation Légère de l'Armée de Terre) alors qu'entre-temps la guerre d'Algérie à éclaté.
En octobre 1955 l'armée de terre possède 23 hélicoptères en Algérie mais trois ans plus tard ce sont 185 appareils qui sont présents outre-Méditerranée. Des Détachements d'Intervention Héliportées (DIH) sont créés avec des Sikorsky H-34 et des Piasecki H-21 pour transporter sur les hauteurs les unités d'intervention notamment les parachutistes ou les légionnaires qui remportent de brillants succès contre les katibas de l'ALN.
Dans un premier temps les hélicoptères américains ne sont utilisés que pour le transport sans armement mais très vite l'ennemi apprend à localiser les LZ (Landing Zone) potentielles et n'hésite pas à monter de meurtrières embuscades. La riposte française est immédiate et les hélicoptères sont armés de mitrailleuses, de canons légers, de roquettes voir de bombes.
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Quand le conflit algérien se termine l'ALAT dispose sur place d'environ 300 hélicoptères et de 600 avions légers soit 900 aéronefs servis par 6000 hommes.
En 1977 une importante réforme/réorganisation de l'ALAT est menée pour adapter l'outil affuté dans le djebel algérien. Les RHC (Régiments d'hélicoptères de Combat) créés à cette occasion sont déployés au niveau des différents corps d'armée pendant que des GHL (Groupes d'Hélicoptères Légers) sont mis à la disposition des régions militaires.
En 1998 les GHL sont dissous et les moyens absorbés par la 4ème DAM tout comme ceux des Corps d'Armée. En 1999 les moyens des corps d'armée sont également absorbés et en juillet la 4ème DAM devient la 4ème BAM perdant au passage le 1er RI (qui devient un régiment d'infanterie «classique»), le 4ème RHCM et le 9ème RSA.
Il est intéressant de noter que des chargeurs Reibel MAS Mle 1931 ont été retrouvés dans des rivières, témoignant de leur présence sur les anciens champs de bataille.
Il fut décidé de déménager une imprimerie. Le problème n'était pas résolu pour autant : manquait encore le technicien qui ferait tourner la machine. On n'eut plus désormais qu'à fournir de la copie à ce nouveau « collaborateur » bénévole. Nous ne manquions pas de matière, entre nos informations propres et la littérature du Front national, et c'est ainsi que s'imprimèrent dans le Lot, Aragon et Jean Lurçat, Éluard et Vercors, et tant d'autres poètes de la nuit.
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