Vous recherchez une carabine performante, adaptée à la législation française et idéale pour le tir ou la chasse ? Le RA15C est une carabine à répétition manuelle, conçue et fabriquée par RDS Industrie. L’utilisation d’une arme à feu nécessite le respect rigoureux de règles de sécurité.
Le bon fonctionnement du RA15C repose sur un ensemble de manipulations précises. Ces étapes doivent être suivies rigoureusement pour garantir à la fois la sécurité et la performance de l’arme. Le RA15C est conçu avec un système de réarmement manuel basé sur un retour franc de l’ensemble mobile, similaire à un semi-automatique. Le RA15C utilise un mécanisme de culasse linéaire appelé “bolt latch”, ou culasse lâchée. Ce système repose sur un réarmement manuel, permettant à l’utilisateur de ramener l’ensemble mobile en arrière pour chambrer une nouvelle munition.
Dans le monde des munitions, la distinction entre projectiles subsoniques et supersoniques est cruciale :
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la vitesse d’un projectile ne se lit pas sur l’emballage des munitions. Contrairement à une idée reçue, une balle lourde ne réduit pas le bruit.
Le RA15C RDS est généralement disponible dans les configurations standards, mais sur commande, vous pouvez également opter pour des variantes spécifiques, comme le modèle en calibre .222.
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Tirer des cartouches de .22 Long Rifle dans des canons prévus pour des munitions de 5,56 OTAN et/ou de .223 Remington semble à première vue ne pas devoir poser de problème. Finalement, il ne s’agit que de calibre .22’’ ou 5,5 millimètres !
La consultation du TDCC (1) de la Commission Internationale Permanente du .223 Remington en date du 14 juin 1984 avec révision du 15 mai 2002 indique comme dimensions minimales du canon :
Soit une épaisseur minimale de rayure de 0,065 mm.
Le TDCC du .22 LR du 14 juin 1984 révisé le 7 juin 2000 indique comme dimensions minimales du canon :
Soit une épaisseur minimale de rayure de 0,1 mm.
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Le fabricant allemand de canons Lothar Walter (2) indique des valeurs mini identiques pour le .223 Remington (tout comme le SAAMI). Cependant ses canons de .22 LR ont une cote mini de 5,49 mm au champ des rayures pour 5,62 mm en fond de rayure. Soit une épaisseur de rayure de … 0,065 mm ! Pour en terminer avec ces considérations métrologiques, notons que selon les normes SAAMI, les cotes mini d’un canon de .22 LR sont de 5,51 mm au champ des rayures (.217’’) et 5,63 mm en fond de rayure (.222’’), soit une épaisseur de rayure de 0,06 mm…
La cartouche de .223 Remington comporte presque exclusivement des projectiles chemisés, que ce soit en tombac ou en acier doux. Le rechargement avec des balles coulées est parfaitement possible mais à la condition de se limiter à des vitesses compatibles avec la composition et la dureté du projectile. En revanche, la cartouche de .22 LR est, à quelques exceptions près (CCI Stinger, etc…) montée avec un projectile en plomb, plus moins graissé et parfois recouvert d’une pellicule de cuivre.
Les diamètres de projectiles de marques, formes et masses différentes pour cartouches de .223 Remington ont été relevés avec un comparateur Mitutoyo correctement étalonné. Les touches rondes du comparateur n’ont pas favorisé la prise de mesure, cependant les relevés indiquent de façon constante des diamètres maxi de 5,69 à 5,7 mm, soit environ .224’’. Le TDCC de la C.I.P. pour le .223 Remington donne un diamètre maximum de projectile de 5,7 mm avec une tolérance de + 0,03 mm. Les relevés sur les balles de .22 LR ont été rendu plus difficiles à cause de la pellicule de graisse qui recouvre parfois le projectile. Les diamètres s’étalent de 5,62 mm à 5,68 mm. Il est à noter que les munitions match (Eley TENEX Ultimate EPS et RWS R50) sont parmi celles qui ont le diamètre le plus important. Le TDCC C.I.P. du .22 LR donne un diamètre maximum de projectile de 5,72 mm (soit .225’’).
Tout d’abord que les dimensions des canons et des projectiles de .223 Remington semblent mieux respectées par les fabricants de canons comme de munitions, les tolérances restant très proches des standards C.I.P. ou SAAMI. L’exemple des dimensions des canons Lothar Walter de .22 LR (5,49 mm et 5,62 mm) comparés aux normes C.I.P. (5,38 mm et 5,58 mm) et des relevés de mesure sur les munitions (différence de diamètre maxi de 0,06 mm) indique des variations bien plus importantes qu’avec le .223 Remington. Toujours est-il que la moyenne des diamètres de balles relevés sur les cartouches de .22 LR reste inférieure à celle de .223 Remington.
Initialement rayé au pas de 12’’ au tour (305 mm) pour stabiliser les balles de 55 gr (3,56 g) de la cartouche réglementaire américaine M193, les pas de rayures des canons de 5,56 OTAN ont changé pour se conformer à la nouvelle cartouche de 5,56 OTAN type SS109 et son projectile plus lourd de 62 gr (4,01 g). Le pas de rayure passe ainsi à 7’’ au tour (soit 178 mm) afin notamment de stabiliser les balles traçantes plus longues que la SS109. Les tireurs sportifs à l’AR-15 ont rapidement souhaité disposer de canons permettant de stabiliser des balles d’une masse supérieure à 55 gr afin d’augmenter la tenue au vent et réduire les corrections de hausse à apporter pour tirer plus loin. Ainsi des canons rayés au pas de 9, 8 et 7’’ sont proposés par de nombreux fabricants. Ils permettent de stabiliser des balles d’une masse allant jusqu’à 80 gr autorisant des performances insoupçonnées à plus de 900 mètres.
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Concernant les canons de .22 LR pour armes longues, le pas le plus universellement utilisé et proposé est celui de 16’’ au tour (406 mm). A quelques exceptions près (Aguila SSS, CCI Stinger et autres), la masse des balles de .22 LR est de 40 gr (2,59 g). Comparée à une balle chemisée de 80 gr tirée dans un canon de 7’’ au tour, elle est tout simplement deux fois moins lourde pour un pas de rayure deux fois plus long…
Depuis que Don MILLER a publié sa formule de calcul de la stabilité des projectiles en 2005, l’ancienne formule de Greenhill est devenue obsolète. Le facteur de stabilité gyroscopique calculé à partir du site Internet JBM pour une balle de 75 gr et d’une longueur de 24,7 mm tirée à 830 m/s dans un canon rayé à 8’’ au tour donne 1,82. Rappelons que ce facteur doit être supérieur à 1,4 tout en restant dans la limite de 2 pour assurer une stabilisation correcte de la balle. Pour un pas de rayure de 8’’ au tour et une vitesse initiale de 310 m/s, la balle de 40 gr d’une longueur de 11,9 mm a un facteur de stabilité gyroscopique de 5,3 ! Selon la formule de Miller, la petite balle de .22 LR serait largement sur-stabilisée. Dans un canon rayé à 12’’ au tour, ce facteur descend à 2,3 ce qui reste cependant théoriquement trop important.
L’armée canadienne a par ailleurs testé des munitions de .22 LR dans leur fusil d’assaut C7 rayé à 7’’ au tour. Ils en ont conclu que les balles de .22 LR ainsi tirées étaient fortement déformées et généraient un rapide emplombage des canons.
Il est bien connu que le positionnement de la balle par rapport à la prise de rayure a une influence significative sur la dispersion. Le chambrage de .223 Wylde est par exemple censé optimiser les résultats du tir de cartouches de 5,56 OTAN en rapprochant le départ des rayures par rapport à la chambre d’origine. Il en est de même pour les chambres de .22 LR, ou dans certaines carabines à verrou la balle force les rayures au moment de son chambrage. Cependant chacune des conversions présentées précédemment dispose d’une fausse chambre. La prise de rayure est ainsi très éloignée de la balle puisque celle-ci doit progresser au travers de toute la longueur de la fausse chambre avant de pouvoir atteindre les rayures du canon de .223 Remington.
Le HQS Impact est un modérateur de son de type frontal conçu pour s’adapter à tous types de fusils, y compris les armes semi-automatiques comme les plateformes AK-47 et AR-15, sans nécessiter le démontage des organes de visée ouverts. Compact, léger et performant, il offre une réduction sonore jusqu’à 32+ dB, tout en ajoutant seulement 175 mm à la longueur du canon.
Grâce à sa chambre de suppression remplaçable, le HQS Impact offre une solution durable, facile à entretenir, idéale pour les tireurs réguliers.
Le suppressor HQS Impact doit être utilisé exclusivement avec des armes compatibles non modifiées, conformément aux réglementations locales. Il est recommandé d’effectuer un entretien régulier et de remplacer la chambre avant selon la fréquence d’utilisation.
Le HQS Impact est le modérateur de son idéal pour les utilisateurs de fusils semi-automatiques à la recherche de compacité, de discrétion sonore et de compatibilité maximale avec leurs optiques.
Les douilles amortisseur pour tir à sec, également appelées snap caps ou cartouches factices, sont des accessoires d'entraînement indispensables pour tout tireur souhaitant pratiquer régulièrement sans consommer de munitions réelles. Ces dispositifs permettent d'actionner le mécanisme de votre arme en toute sécurité, d'appuyer sur la détente et de faire tomber le percuteur sans endommager les composants internes. Le tir à sec est une méthode d'entraînement reconnue par les professionnels et les compétiteurs du monde entier pour améliorer sa technique, sa visée et son contrôle de l'arme.
A-ZOOM, leader mondial incontesté des douilles d'entraînement depuis plus de 30 ans, propose une gamme complète couvrant tous les calibres populaires : 9mm, .45 ACP, .223 Remington, .308 Winchester, 12 Gauge, et bien d'autres. Fabriquées en aluminium anodisé durable avec un insert amortisseur en polymère haute densité, les snap caps A-ZOOM reproduisent parfaitement le poids et les dimensions des vraies cartouches, garantissant un fonctionnement réaliste des mécanismes d'alimentation, d'extraction et d'éjection.
Que vous soyez tireur sportif cherchant à perfectionner votre technique de gâchette, chasseur préparant l'ouverture, forces de l'ordre s'entraînant aux manipulations tactiques, ou collectionneur souhaitant tester le fonctionnement d'une arme ancienne, les douilles amortisseur A-ZOOM constituent un investissement minime pour des bénéfices considérables. Entraînez-vous quotidiennement chez vous, sans bruit, sans danger, sans consommation de munitions, et progressez rapidement dans tous les aspects du maniement d'armes.
Voici quelques exemples de douilles d'entraînement disponibles :
| Calibre | Description |
|---|---|
| 9mm | Lot de 10 douilles d'entraînement de tir à sec |
| 30/30 Win | Pack de 2 cartouches factices d'entraînement au tir à sec |
| 22 LR | Pack de 6 cartouches de manipulation |
| 223 Rem | Lot de 10 douilles d'entraînement de tir à sec |
| 357 Magnum | Lot de 6 douilles d'entraînement de tir à sec |
| 38 Special | Lot de 6 douilles d'entraînement de tir à sec |
Alors que le fusil d'assaut Kalashnikov a été conçu au milieu des années 1940, il faudra attendre les années 1960 pour l'arrivée du fusil d'assaut qui marquera l'histoire des Etats-Unis au cours de la seconde moitié du XXème siècle : l'AR15.
Au cours de la Seconde Guerre Mondiale, les soldats de l'U.S Army utilisent principalement le fusil semi-automatique Garand M1. Bien qu'il soit considéré comme l'un des fusils les plus avancés des années 1930-1940, le Garand M1 n'en demeure pas moins sans défauts. L'une des contraintes majeure de cette arme est son système de rechargement par clip. Progressivement, le Garand M1 va connaître des améliorations pour finalement arriver, en 1957, au modèle M14.
Le fusil d'assaut M14 délaisse le système de rechargement par clip au profit d'un chargeur amovible. La munition d'origine du Garand M1, la .30-06 Springfield, étant assez lourde et devenue obsolète pour un usage militaire dû fait d'un contrôle impossible de l'arme lors de tirs en rafale, le M14 lui préféra la dernière munition développée par Winchester : le 7,62x51 OTAN, connu chez les civils sous le nom de .308 Winchester. Le M14 connaîtra ses heures de gloire pendant les premières années de la guerre du Vietnam.
Eugene Morrison Stoner est né le 22 novembre 1922 à Gosport, dans l'état de L'Indiana. En 1954, Stoner intègre Armalite comme ingénieur en chef. C'est durant ses premières années chez Armalite qu'il va développer et concevoir une série de prototypes d'armes légères (AR-3, AR-9, AR-11...) qui ne connaîtront aucune production significative. Lors de ses années de travail sur les différents prototypes d'armes qu'il va concevoir, Stoner va mettre au point un système par emprunt de gaz révolutionnaire.
En 1955, Stoner a achevé la conception initiale du révolutionnaire ArmaLite AR-10, un fusil d'infanterie léger (7,25 livres) à tir sélectif en calibre 7,62×51 mm OTAN. Outre le système de culasse et de piston Stoner, la crosse de l'AR-10 est alignée avec l'âme de l'arme afin de réduire l'élévation de la bouche du canon, en particulier lors du tir automatique. L'AR-10 a été soumis à des essais d'évaluation de fusils à l'Aberdeen Proving Ground de l'armée américaine à la fin de l'année 1956. Cependant, il est arrivé très tard dans le cycle de test, et l'armée a rejeté l'AR-10 en faveur du T44 plus conventionnel, qui est devenu le M14.
Tout comme son prédécesseur, le .30-06 Springfield, le calibre .308 Winchester reste encore trop puissant et cause donc un recul trop important sur une arme légère. De plus, sa fabrication nécessite une quantité plus élevée de matière première et, en raison de son poids et de son volume, les soldats restent encore trop limités sur le nombre de cartouches qu'ils peuvent emmener sur le terrain. C'est dans ce contexte que l'idée d'une munition légère et rapide, pour convenir aux distances de combat courantes (environ 300 mètres) fait son chemin dans les services de recherche de l'U.S Army.
Durant les années 1950, de nombreux fabricants d'armes et munitions vont se lancer dans ce projet. Seules 3 munitions vont être sélectionnées pour des phases de test :
Cette dernière, est conçue par Eugene Stoner avec son équipe, au sein d'Armalite. A partir du modèle de base, l'AR-10, L'assistant de Stoner, Robert Fremont, et Jim Sullivan, vont concevoir, à la demande de l'U.S Army, le fusil d'assaut AR15 qui chambrera la cartouche retenue par l'armée américaine : la .222 Special, renommée pour l'occasion .223 Remington.
Achevé en 1958 chez Armalite, le brevet de l'AR15 va être vendu à Colt en 1959. Après des essais favorables sur le terrain, pendant la guerre du Vietnam, plus de 100 000 exemplaires vont êtres livrés aux forces américaines sous la désignation M16. Tout comme son homologue soviétique, la Kalashnikov AK47, le fusil d'assaut M16 va connaître de nombreuses évolution durant ses années de services au Vietnam et après.
La nouvelle munition 5,56x45 OTAN a rapidement conquis les troupes américaines et sud vietnamiennes. Cependant, le M16, dans sa première version, n'était pas exempt de défaut. Les nombreuses utilisations sur le terrain remontaient différents défauts et inconvénients qui vont entraîner de nombreuses évolutions au cours des décennies suivantes.
A la fin des années 1970, la FN Herstal propose une version améliorée de la 5,56x45 OTAN pour la mitrailleuse Minimi. Cette munition améliorée, nommée SS109, était composée d'une ogive de diamètre 5,69mm, d'un poids de 61gr (4g). En 1981, Colt présente un fusil adapté à la SS109, possédant un canon plus lourd. Le M16A2, avec un poids de 4,47Kg chargé (contre 3,6Kg pour la A1) affiche clairement sa volonté de favoriser la précision et la portée pratique. La version A2 va également amener son chargeur métallique, qui deviendra le standard de l'OTAN.
Au cours des années 1990, Colt va également travaillé à une version assez différente du M16A2. Le Colt M4 est une version raccourcie du M16. Son canon de 14,5" de long et sa crosse télescopique vont ravir les unités n'ayant pas besoin de la portée de tir du M16. Toujours en service dans de nombreuses unités de l'U.S Navy, le M4 est le résultat de plusieurs décennies de réflexion, de conception et d'évolution de l'AR15 créer par Stoner et son équipe.
En 2024, l'AR15 est l'arme à feu la plus vendue aux Etats-Unis. Populaire chez les amateurs d'armes et les tireurs sportifs, son prix relativement bas (à partir de 350$) et sa simplicité d'utilisation sont les arguments mis en avant par les pro-armes pour en posséder un et la NRA (National Rifle Association of America) le considère aujourd'hui comme "le fusil de l'Amérique". Revers de la médaille, son utilisation récurrente dans les nombreuses tueries de masse (Tuerie de Sandy Hook, fusillade de Parkland...) en ont fait un symbole de lutte des association anti-armes pour argumenter un contrôle des armes plus sévère.
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