Envie de participer ?
Bandeau

L’année 1984 annonçait une nouvelle ère en NBA et plus globalement sur toute la planète basket. Des athlètes, dans leur grand nombre, plus physiques, plus rapides, vifs, spectaculaires et télégéniques, un sport fédérateur, universel et médiatique. Après ses exploits universitaires et olympiques, Michael Jordan deviendrait pour les décennies à venir et peut-être même « éternellement », le joueur emblématique de ce sport.

Pour autant, bien avant les « Highlights », Top Ten et autres séquençages quasi épileptiques d’actions de plus en plus « Extra-Ordinaires », bien avant l’inflation irréelle des salaires et la mise sous bulle d’une partie de ses acteurs, le basketball portait déjà en son sein, les germes d’un sport fondamentalement altruiste, créatif et populaire. Pour cet épisode, je vous propose une plongée en argentique, un voyage parmi les pères. Pionniers de la balle orange, défricheurs du jeu, de son âme, de ses espaces, de son toucher, mineurs au grand cœur pas encore très aisés, architectes majeurs des premiers jets, des premiers souffles, des premières gammes, voltigeurs maladroits, aventuriers des distances et des assauts, défenseurs acharnés du précieux Saint Graal.

Parmi les vieilles bobines dépoussiérées, quelques perles. Les bases sont posées. Exercices, techniques, systèmes. Prémisses certes, mais étonnements proches du basket moderne. Et puis de l’humour, des émotions, des amitiés et des sourires, pour un temps encore accessibles à notre conscience. Raquette « bouteille » embouteillée, ballon au cuire pourpre et balafré, jeu de passe à l’infini, main à main interminables mais mayonnaise bien montée, les derviches tournent et tournent encore.

Prestidigitateurs en culottes courtes, tours de passe-passe, tours de magie, les défenses perdent la tête, les arbitres parfois aussi. Le lapin strié réapparait, fier de son coup et d’un tir à la cuillère, l’apprenti-magicien tente pour l’époque, le plus grand des exploits, enfiler la balle dans le panier d’osier. Très rapidement, les gestes s’affinent, le basketteur devient agile, mobile, adroit et la foule prend goût à ce sport et à ces athlètes aux allures de « super héros » qui leur font oublier, le temps d’une rencontre, la crise, la guerre et les envahisseurs extraterrestres.

De James Naismith l’inventeur du jeu, à Red Auerbach le stratège au cigare des Boston Celtics. De George Mikan dit « Mr Basketball », géant aux doigts de fée, premier joueur starifié au sein des Lakers de…..Minneapolis, à Wilt « The Stilt » (l’échassier) Chamberlain, le flambeur surpuissant, auteur de 100 points dans un match, le 2 mars 1962. Des Harlem Globetrotters, athlètes noirs, fantasques et spectaculaires, exclus des ligues professionnelles réservées alors aux joueurs blancs, à Bob Cousy, le Houdini des parquets, illusionniste et passeur de génie.

Lire aussi: Jeux Olympiques : Dikec, nouvelle étoile du tir

Tous, précurseurs des exploits futurs et plus médiatisés de Magic Johnson et Larry Bird, de Jordan, Kobe, LeBron et autres Stephen Curry. D’un tournoi de lycéennes en 3 contre 3 et en « tiroir », dans l’Iowa de 1950 à l’équipe de France féminine de Jackie Chazalon et Elizabeth Riffiod (mère de Boris Diaw), finaliste de l’Euro 1970 face à l’invulnérable URSS de Uļjana Semjonova, joueuse hors normes de 2,13m. Du Villeurbanne (ASVEL) de Alain Gilles alors meilleurs joueurs Français, mais aussi entraineur de l’équipe, restaurateur à mi-temps, joueurs de cartes et capitaine de route d’une équipe de copains solidaires et partageurs, à l’équipe de France masculine de Jacques Cachemire et Hervé Dubuisson vainqueur pour la première fois d’une Team USA - alors composée de joueurs universitaires -, le 5 mai 1979 à Lyon.

Le Logo de la NBA : Une Silhouette Blanche Iconique

C'est un des logos les plus reconnaissables au monde. Une silhouette de joueur de basket qui dribble sur un fond bleu et rouge. Le joueur est en blanc, et ressort parfaitement. A ses pieds, trois lettres : N - B - A. Depuis 1969, ce logo est celui de la plus grande ligue de basket professionnel au monde. Il n'a été retouché qu'une seule fois, et très légèrement. C'était en 2017. Mais en-dehors de ça, pas question de toucher à ce qui est devenu l'identité de la NBA, et surtout une marque qui se vend à travers le monde.

Dirk Nowitzki : Une Légende Européenne en NBA

Hormis Nikola Jokic ou quelques superstars (TP, Giannis) sur une courte période, aucun joueur européen n’a atteint le niveau de Dirk Nowitzki. Avec une différence majeure en faveur du Bavarois : il a flirté avec les sommets pendant plus de quinze ans. Au point de s’affirmer comme l’icône absolue des Dallas Mavericks, comme une légende de la ligue et comme l’un des six scoreurs les plus prolifiques de l’Histoire de la NBA.

Rendez vous compte. 21 saisons dans la ligue. Plus que n’importe quel joueur originaire du Vieux continent. 14 sélections All-Star. Là aussi, un record pour un Européen. La dernière lors de son ultime saison, parce que la NBA l’a invité pour l’honorer. Plus de 31 000 points et 11 000 rebonds en carrière. Un MVP. Deux finales. Mais surtout un titre. Une bague légendaire, là aussi, en venant à bout du Miami Heat de LeBron James, Dwyane Wade et Chris Bosh en 2011.

Les Chicago Bulls : Une Dynastie avec des Joueurs Clés

Depuis leur création en 1966, les Chicago Bulls sont devenus l’une des franchises les plus prospères de l’histoire de la NBA, principalement grâce à leur domination dans les années 1990. Treize joueurs inscrits au Hall of Fame ont porté les couleurs de Chicago, et de nombreuses autres légendes ont également joué pour la franchise.

Lire aussi: Le style unique de Yusuf Dikeç

Michael Jordan

Il ne fait aucun doute que le plus grand joueur de l’histoire des Bulls est Michael Jordan. Jordan a commencé sa carrière en 1984, après que Chicago l’a sélectionné en troisième position lors de la draft. Il s’est immédiatement fait remarquer lors de sa première saison, avec une moyenne de 28,2 points, 6,5 rebonds, 5,9 passes décisives et 2,4 interceptions, ce qui lui a permis de remporter le titre de recrue de l’année face à Hakeem Olajuwon et Charles Barkley. Sous l’impulsion de Jordan, les Bulls dominent la NBA mais ne parviennent pas à atteindre les Finales jusqu’à ce que Pippen rejoigne l’équipe. Aux côtés de Pippen, Jordan a mené les Bulls à leur premier championnat de l’histoire de la franchise en 1990-91.

Jordan a passé 13 ans à Chicago, devenant l’un des meilleurs joueurs de l’histoire de la NBA. Au cours de ces saisons, il a affiché une moyenne de 31,5 points, 6,3 rebonds, 5,4 passes décisives et 2,5 interceptions par match. Il a mené les Bulls à six titres en six participations aux Finales, remportant à chaque fois le titre de meilleur joueur des Finales. Il a également été cinq fois MVP de la NBA, 12 fois All-Star, 11 fois All-NBA et neuf fois All-Defensive. Après avoir remporté son sixième championnat en 1997-1998, Jordan a pris sa retraite après que les Bulls ont décidé de faire exploser l’équipe. Il est revenu dans la NBA en 2001-2002 avec les Washington Wizards après une pause de trois ans. Il a passé deux saisons à Washington, avant de prendre sa retraite définitive en 2003.

Michael Jordan est le joueur le plus emblématique des Chicago Bulls et est considéré comme l’un des plus grands joueurs de l’histoire du basketball. Considéré comme étant le plus grand joueur de basketball de l’histoire, Michael Jordan est un sportif intergénérationnel. Au cours de sa carrière et même après, il a su utiliser son propre nom afin d’en faire un véritable business et établir un empire. Ses chaussures qui portent son patronyme, associée à la marque Nike, se vendent comme des petits pains chaque année, et ce, même si le célèbre numéro 23 des Chicago Bulls n’est plus sur les parquets depuis 2003.

Scottie Pippen

Lorsqu’il s’agit de l’histoire des Bulls, un joueur auquel tous les fans pensent est Scottie Pippen. Pippen a été sélectionné en cinquième position lors de la draft de 1987 par les Seattle SuperSonics, aujourd’hui le Thunder d’Oklahoma City. Pippen a connu des difficultés lors de sa première saison, avec une moyenne de 7,9 points et 3,8 rebonds en sortie de banc pour les Bulls. Les choses changent lors de sa deuxième saison, au cours de laquelle il devient le petit attaquant titulaire. Avec Pippen dans l’équipe de départ aux côtés de Michael Jordan, les deux ont créé l’un des meilleurs duos de l’histoire de la NBA.

Pippen a joué 12 saisons à Chicago, avec une moyenne de 17,7 points, 6,7 rebonds, 5,3 passes décisives et 2,1 interceptions. Il a été six fois champion, sept fois All-Star, sept fois All-NBA et huit fois All-Defensive. En 1993-94, il a été élu meilleur joueur du All-Star Game.

Lire aussi: Pistolet cycliste: histoire et évolution

Toni Kukoc

On commence notre liste des meilleurs joueurs de l’histoire des Chicago Bulls avec Tony Kukoc. Dans les années 1990, les franchises de la NBA recrutaient rarement des joueurs à l’étranger, contrairement à la NBA d’aujourd’hui. Kukoc n’a fait ses débuts en NBA qu’en 1993-1994, jouant trois saisons dans les ligues professionnelles de Yougoslavie et d’Italie avant de rejoindre les États-Unis. Au cours de sa carrière en NBA, Kukoc a passé la majeure partie de son temps sur le banc. Sa meilleure saison a eu lieu en 1995-96, la même saison où les Bulls ont réalisé un bilan de 72-10, le meilleur bilan d’une saison dans l’histoire de la NBA jusqu’à ce que les Golden State Warriors le battent en 2015-16.

Kukoc a passé sept saisons dans la ville des vents, avec une moyenne de 14,1 points, 4,8 rebonds et 4,2 passes décisives par match. Bien qu’il n’ait jamais été nommé All-Star, il a joué un rôle important dans les trois championnats consécutifs des Bulls de 1995-96 à 1997-98. Il a également joué un rôle important dans la NBA, en devenant l’une des premières superstars internationales à venir jouer dans la ligue, ouvrant ainsi la voie à de nombreuses autres stars internationales.

Autres joueurs notables

Parmi les joueurs qui ont manqué de peu de figurer sur cette liste, citons Horace Grant, John Paxson, Norm Van Lier et Luol Deng.

Le Mythe du "Great White Hope"

Le « Great White Hope », à traduire par « le grand espoir blanc », est un terme qui revient de manière cyclique dans l’esprit des observateurs et fans de NBA. Il n’est pas compliqué de comprendre de quoi il en retourne, puisqu’on imagine bien qu’il s’agit d’affirmer le désir de revoir un joueur blanc dominer la ligue.

Cooper Flagg : Un Espoir Blanc pour la NBA ?

Cooper Flagg est perçu par beaucoup comme un prodige capable de redynamiser la NBA. Il est présenté comme un phénomène depuis des années et a confirmé toutes les attentes lors de sa découverte du monde universitaire avec les Blue Devils de Duke. Meilleur marqueur, passeur, rebondeur et intercepteur de son équipe, il a été l'acteur majeur du retour de Duke au Final Four pour la première fois depuis 2022.

Mobile, doté d'un premier pas rapide et capable de se créer son shoot, Flagg séduit par sa polyvalence et son aptitude à avoir un impact des deux côtés du parquet. Les comparaisons vont bon train, allant de Scottie Pippen à Grant Hill en passant par Andrei Kirilenko, Kawhi Leonard ou Jayson Tatum. Charles Barkley a salué son talent et son intelligence, tandis que Kevin Garnett a souligné l'importance d'avoir un joueur blanc américain aussi dur et froid que lui pour que certains jeunes Américains puissent s'identifier à lui. Draymond Green a même osé dire qu'il pourrait être le prochain grand espoir pour des endroits très blancs comme l'Utah.

En effet, voir des Européens s’imposer ne parvient pas à satisfaire ceux qui nourrissent le mythe du héros à la sauce Oncle Sam. C’est pour cette raison que l’arrivée prochaine de Cooper Flagg dans la grande ligue est un événement. Une partie de la sphère NBA commence déjà à se poser la question de savoir si Cooper Flagg est bien l’élu.

Quelques Joueurs Blancs Ayant Marqué l'Histoire du Basket Européen

La signature pour la prochaine saison de Kemba Walker à Monaco a fait le buzz en France et en Europe. L'occasion de dresser une liste subjective des 25 Américains venus de NBA qui ont marqué le plus l'histoire du basket européen avant l'arrivée du néo-Monégasque.

Seize d'entre-eux sont venus en Italie, ce qui démontre l'attractivité du Spaghetti Circuit des années 80. Trois ont transité par la France. Nous avons classé les joueurs par ordre alphabétique.

  • Rolando Blackman: 1,98 m, né en 1959, AEK Athènes (1994-95), Milan (1995-96), Limoges (1996-97) 4 fois All-Star. Panaméen d'origine.
  • Bill Bradley: 1,96 m, né en 1943, Milan (1965-66) 1 fois All-Star. Champion olympique, star universitaire, il a fini ses études à Oxford, ce qui a permis aux Milanais de l'enrôler et de gagner la coupe des champions (C1). Il fut deux fois champion avec les Knicks et devint sénateur.
  • Joe Barry Carroll: 2,13 m, né en 1958, Milan (1984-85) 1 fois All-Star. 1er choix de la draft, 10-12e pivot de la NBA à ce moment-là, il était en bisbille avec les Golden State Warriors et c'est pourquoi il se retrouva à 26 ans à Milan avec qui il gagna le championnat d'Italie et la Coupe Korac (C3) avant de retourner au pays.
  • Tom Chambers: 2,08 m, né en 1959, Tel-Aviv (1995-96) 4 fois All-Star. Un dunkeur blanc. Pas un gros impact au Maccabi.
  • Michael Cooper: 1,96 m, né en 1956, Rome (1990-91) 0 fois All-Star. Fidèle écuyer de Magic Johnson et Kareem Abdul-Jabbar, 5 fois champion avec les Lakers.
  • Adrian Dantley: 1,95 m, né en 1955, Varèse (1991-92) 6 fois All-Star. Comme Alex English, il s'est contenté de la 2e division italienne.
  • Darryl Dawkins: 2,11 m, né en 1957, Turin (1989-91), Milan (1991-92), Forli (1992-94) 0 fois All-Star. Chocolate Thunder alias Baby Gorilla était un pitre et un briseur de panneaux en NBA qui a fait une belle prolongation de carrière en Italie où il fut très apprécié.
  • Alex English: 2,01 m, né en 1954, Naples (1991-92) 8 fois All-Star. Un court séjour en Italie, à 37 ans, dans une équipe qui était en deuxième division.
  • George Gervin: 2,01 m, né en 1952, Virtus Rome (1986-87), Manresa (1989-90) 9 fois All-Star. The Iceman était le Roi du finger roll, mais il est devenu accro à la drogue.
  • Artis Gilmour: 2,18 m, 1949, Fortitudo Bologne (1988-89) 6 fois All-Stars. Il avait déjà 39 ans quand il est venu en Italie.
  • Spencer Haywood: 2,03 m, né en 1939 - Venise (1980-81) 4 fois All-Stars. Le héros des JO de Mexico en 1968, MVP de l'ABA comme rookie, était devenu dépendant à la cocaïne, ce qui explique son passage en Europe. Il est retourné ensuite en NBA.
  • Billy Knight: 1,98 m, né en 1952, Limoges (1985-86) 2 fois All-Star. La première vraie star NBA -et ABA- qui a joué en France. Même handicapé physiquement, il était encore classieux. 26,7 points de moyenne, 8e scoreur du championnat.
  • Allen Iverson: 1,83 m, né en 1975, Besiktas (2010-11) MVP en 2001. 11 fois All-Star. Il avait signé pour 4 millions de dollars, mais il n'a joué que 10 matches pour 14 points en moyenne en raison d'une blessure au mollet. Le numéro 1 des NBAers en Europe.
  • Eddie Johnson: 1,88 m, né en 1955, Olympiakos (1994-95) 0 fois All-Star. 39 ans. Finaliste de l'Euroleague, il est retourné ensuite en NBA.
  • Bob Mc Adoo: 2,06 m, né en 1951, Milan (1986-90), Forli (1990-92), Fabriano (1992) MVP en 1975, 3 fois meilleur marqueur, 5 fois All-Star. Encore très performant en Europe. Il a joué sept saisons en Italie, pour une moyenne de 27,0 points et 8,9 rebonds et il a été champion d'Europe avec Milan en 87 et 88.
  • Xavier McDaniel: 2,01 m, né en 1963, Iraklis (1995-96) 1 fois All-Star. Il a quitté les Boston Celics en même temps que Dominique Wilkins.
  • Norm Nixon: 1,88 m, né en 1955, Pesaro (1989) 2 fois All-Star. Sa carrière a été brisée par de gros problèmes au genou et au Tendon d'Achille et il n'a joué que deux matches en Italie.
  • Micheal Ray Richardson: 1,96 m, né en 1955, Bologne (1988-91), Split (1991-92), Livourne (1992-94), Antibes (1994-97), Rieti (1997-98), Cholet (1997-98), Forli (1998-99), Livourne (1999-2000), Golfe Juan (2002). 4 fois All-Star. Sugar était promis à une magnifique carrière en NBA avant de sombrer dans la drogue et d'en être radié à 32 ans.
  • Ralph Sampson: 2,24 m, né en 1960, Malaga (1992) 4 fois All-Star. A 32 ans, le géant était cuit. Il a joué 8 matches à Malaga à 7 points et 30% de réussite et le club espagnol l'a viré.
  • Byron Scott: 1,93 m, né en 1961, Panathinaïkos (1997-98) 0 fois All-Star. Avec le Pana, le triple champion NBA a ajouté un autre trophée à sa collection, celui de champion de la ligue grecque.
  • Amare Stoudemire: 2,08 m, né en 1982 - Hapoël Jerusalem (2016-17, 2018-19), Maccabi Tel-Aviv (2020) 6 fois All-stars. Il était aussi le copropriétaire de l'Hapoël de Jérusalem mais après un passage en Chine, il est revenu en Israël, mais... au Maccabi. Il fut élu MVP de la finale.
  • Reggie Theus: 1,98 m, né en 1957, Varèse (1991-92), Aris (1993) 2 fois All-Star. Il était encore à 18,6 points en moyenne avec les Nets avant de venir en Europe.
  • Dominique Wilkins: 2,03 m, né en 1960. Panathinaïkos (1995-96), Fortitudo Bologne (1997-98) 9 fois All-Star, meilleur marqueur en 1985. Né à Paris. Dunkeur émérite. Champion d'Europe avec le Panahinaikos avec le trophée de MVP en prime.
  • Metta World Peace: 2,01 m, né en 1979, Cantu (2015) 1 fois All-Star. Nom d'origine : Ron Artest.

"Les Blancs ne savent pas sauter" : Un Film Culte

Sorti en 1992 et réalisé par Ron Shelton, Les Blancs ne savent pas sauter (White Men Can’t Jump) est bien plus qu’un film sur le basketball. L’histoire se concentre sur Billy Hoyle (interprété par Woody Harrelson), un joueur de basket blanc, et Sidney Deane (joué par Wesley Snipes), un joueur noir. Ensemble, ils forment une équipe improbable mais redoutable sur les terrains de basket de Los Angeles. Au-delà du simple sport, le basketball devient le langage universel qui transcende les différences raciales et sociales.

Les matchs sont des moments d’intensité, où les joueurs expriment leurs frustrations, leurs espoirs et leur compétitivité. Les Blancs ne savent pas sauter aborde de manière subtile et parfois humoristique les stéréotypes raciaux et les préjugés sociaux. Le titre lui-même est une réflexion sur la manière dont les attentes basées sur la race peuvent être trompeuses. La complicité entre Harrelson et Snipes est palpable à l’écran. Leur jeu d’acteur dynamique et leurs échanges punchy rendent l’histoire captivante et riche en émotions. Plus de trente ans après sa sortie, Les Blancs ne savent pas sauter demeure si pertinent, qu’un remake a été réalisé en 2023. Bien sûr, le message a été moderniser pour le public actuel, les États-Unis ayant logiquement évoluer depuis 1992.

Tailles de Vêtements de Basket

Voici un guide des tailles pour différents équipements de basketball :

Marque Type Taille Longueur (cm) Largeur (cm)
Mitchell & Ness NFL Homme (Authentic) S 65-80 46-50
Mitchell & Ness NFL Enfant S (8-10 ans) 58-62 32-36
Reebok NFL Homme S 70-75 50-52
Reebok NFL Femme S 64-66 48-52
Nike NFL Homme (Replica) S 70-74 56-58
Nike NBA Adulte S 68-70 50-52
Champion NBA Adulte S 68-71 48-50
Adidas NBA Adulte S 72-76 53-56

tags: #histoire #de #joueur #de #basket #blanc

Post popolari: