L'histoire des héros et des armes à feu est riche et variée, s'étendant de la mythologie ancienne aux figures modernes de la culture populaire. Cet article explore cette thématique à travers différentes époques et cultures.
La première invention mécanique composite de l’homme consista en l’usage de l’arc et de la flèche, considéré par les anciens comme un art semblable à la musique ou à la peinture. L’invention de l’arc remonte loin dans le temps. Les fouilles archéologiques ont montré que des arcs en bois existaient déjà au quarantième millénaire avant notre ère. Les gestes du tireur à travers les époques et les pays ont peu varié. L’arc a d’abord été inventé pour la chasse.
Mais l’usage de l’arc est rapidement devenu militaire. L’Argonaute Pœas, père de Philoctète, hérita de l’arc et des flèches d’Héraclès et en fit don à son fils, habile archer et chef des contingents thessaliens. Achille quant à lui, organisait des tournois, de tir à l’arc notamment, en hommage à son ami défunt, Patrocle, tué sous les remparts de Troie. À son retour à Ithaque, après bien des péripéties, Ulysse prit part au fameux concours de tir à l’arc où il dut affronter les prétendants de Pénélope, comme le relatent les chants homériques de l’Iliade et de l’Odyssée, les premiers écrits connus de l’Antiquité.
La mythologie grecque compte un bon nombre de héros, la plupart provenant des livres L’Iliade et L’Odyssée, écrits par le poète grec : Homère. L’Odyssée raconte l’aventure d’Ulysse, son voyage et ses péripéties durant une dizaine d’années ainsi que sa vengeance à son retour. L’Iliade relate la guerre de Troie, notamment les dix derniers jours de celle-ci en narrant les aventures du meilleur guerrier grec : Achille.
Achille, héros légendaire de la mythologie grecque, est né de l’union entre la déesse marine Thétis et le roi mortel Pélée, souverain des Myrmidons. Dès sa naissance, Achille porte en lui la contradiction d’une double ascendance divine et mortelle. Celle-ci se révélera à la fois source de grandeur et de tragédie.
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Achille, bien plus qu’un simple guerrier, est l’incarnation du héros grec idéal. C’est un modèle de perfection façonné par une éducation exceptionnelle. Après le départ de sa mère Thétis, il est confié au centaure Chiron, dont la réputation de sagesse et de justice le précède. Chiron, qui habite une grotte sur le mont Pélion, devient non seulement le tuteur d’Achille, mais aussi son mentor dans un processus d’éducation qui va bien au-delà de la simple formation physique.
L’épisode de la retraite d’Achille sur l’île de Skyros ajoute une dimension fascinante et ambiguë à la figure du héros grec. Sachant que son fils serait condamné à une mort certaine s’il participait à la guerre de Troie, Thétis, désireuse de le protéger, décide de l’envoyer se cacher sur l’île de Skyros, à la cour du roi Lycomède. Pour assurer sa survie, Achille est dissimulé en femme et vit parmi les filles du roi sous le nom de Pyrrha (la Rousse), en référence à la couleur de ses cheveux.
C'est bien connu, Batman n'utilise pas d'armes à feu. Pourtant, si on remonte ses plus de 75 ans d'histoire, le personnage semble entretenir une relation toute particulière avec ces mortels objets, qu'il choisit parfois d'utiliser ou du moins d'arborer dans l'espoir de mieux choquer les lecteurs. Les plus attentifs d'entre-vous l'aurons déjà remarqué : j'ai menti. Batman n'utilise plus d'armes à feu. Mais il en utilisait à ses débuts.
Comme nombre de héros du Golden Age, lorsque le chevalier noir fait son apparition, en mai 1939 dans Detective Comics #27, le personnage est une libre réinterprétation d'une autre figure du comic book, en l'occurrence, The Shadow. Et comme son illustre prédécesseur, celui qu'on appelle alors Bat-Man fait usage d'une paire de semi-automatiques. Il faudra attendre six mois et la sortie de Detective Comics #33 pour voir la relation entre Batman et les armes à feu changer. Presque radicalement, d'ailleurs, puisque celui qui faisait jadis un usage désinvolte de ses flingues développe alors tout un véritable traumatisme des armes à feu.
Il faut dire que Kane et Finger inventent - d'aucun diraient enfin - une backstory au personnage. Pour faire simple, celle-ci nous révèle les fondations du mythe Batman, dans le sens où le numéro met en scène l'assassinat des parents Wayne, pour la première fois. Et comme vous le savez, c'est une arme à feu qui prend la vie à Thomas et Martha. Par extension, c'est donc une arme à feu qui fera de Bruce Wayne un super-héros.
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Une règle d'or semble être née, mais à en croire l'histoire éditoriale du personnage, Batman reste caractérisé par une fascination presque malsaine pour les armes à feu. Et j'irai même jusqu'à dire que l'image iconique d'un Batman refusant l'utilisation d'une arme est à peine plus forte, symboliquement, que toutes les cases ou couvertures nous présentant un Batman armé. L'exception, presque savoureuse, que pouvait être la vision d'un Batman armé devient donc, de plus en plus, une réalité dans le parcours du personnage.
Car si le meurtre des parents Wayne par une arme à feu donne une justification béton à l'aversion du personnage pour les armes, cet ajout de Finger et Kane était également justifié par des besoins purement éditoriaux : lorsque votre personnage porte des armes à feu - par essence, ces armes sont mortelles - il les utilise. Et donc blesse, tue, voire massacre, comme nous l'apprend un certain Frank Castle. Difficile, alors, de justifier des arcs narratifs de plusieurs numéros. Ou le retour d'un vilain d'un épisode à l'autre.
Le dernier Marvel s'appuie sur l'imagerie médiévale et les chevaliers, refuges dans un monde d'illusions et de fake news. Malgré la victoire des Avengers sur Thanos dans Avengers: Endgame, la disparition d'Iron Man a laissé le monde dans le doute face à l'avenir. Qui aura la carrure suffisante pour remplacer le super-héros ? Une telle substitution est-elle d'ailleurs seulement possible ? C'est toute la question que pose Spider-Man: Far From Home, en interrogeant les modèles dont le monde dispose désormais. Entre les avancées technologiques et les coups de pouce extraterrestres, la solution Marvel viendrait peut-être d'un retour aux sources… médiévales.
En visitant l'Europe, le jeune héros retrouve tout un héritage médiéval, à la fois culturel et historique, notamment flagrant lors des séquences londoniennes. Pour venir à bout des différentes menaces, Spider-Man doit devenir plus que la petite araignée bienveillante du quartier, plus qu'un Avenger, plus que Tony Stark : il doit devenir un chevalier. À péril européen, solution européenne.
Au milieu des drones et de la nanotechnologie, les éléments d'armure médiévale, modernisés mais toujours reconnaissables, trouvent leur place dans la panoplie du super-héros. Privé de ses toiles d'araignée, Spider-Man continue ses prouesses en s'improvisant des armes médiévalistes : le panneau de Tower Bridge est reconverti en bouclier, une ceinture de sécurité et un élément de moteur de voiture sont assemblés pour former un fléau d'armes de fortune. Avec une ingéniosité digne de MacGyver, le jeune super-héros se fait chevalier du XXIe siècle.
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Ce n'est donc pas le Moyen Âge lui-même, mais bien une inspiration médiévaliste, qui est visible dans Spider-Man: Far From Home. Les codes de la chevalerie sont transposés au film de super-héros et aux intérêts de l'histoire. Si les super-héros Marvel renouent avec la tradition des chevaliers, c'est aussi parce que les ennemis qu'ils affrontent ne s'avèrent pas si éloignés des dragons et des sorcières des légendes médiévales.
Le Far West englobe la période après la guerre civile américaine (guerre de sécession), le reste des années 1800 et le début du 20ème siècle. Pendant cette période, des milliers de pionniers ont pris le chemin vers l'ouest à la recherche de nouvelles terres, une vie meilleure, à la recherche d’or et d’argent et parfois pour échapper à la loi. Pendant le vrai Wild West, les hommes portant des armes à feu qui avaient acquis une réputation comme étant dangereuse ont été plus communément appelés des hommes armés, pistoleers, shootists, « tueurs d’hommes » ou mauvais hommes (bad man).
Un tireur peut ou peut ne pas être hors la loi ou être un représentant de la loi. Un bandit avait généralement été reconnu coupable d'un crime comme Black Bart, ou peut-être seulement avoir gagné une mauvaise réputation comme étant en dehors de la loi tel que Ike Clanton. Certains de ces bandits étaient à l’origine des éclaireurs professionnels, des hommes d'affaires, des soldats, des hommes de loi, des duellistes, des cowboys, des éleveurs, des joueurs invétérés, des agriculteurs, des chasseurs de primes, des hors-la-loi ou même des médecins.
La majorité des bandits du Far West prenait comme proie, les banques, les trains et les diligences. Certains crimes ont été effectués par des Mexicains et des Amérindiens contre des citoyens blancs qui étaient des cibles d'opportunité le long de la frontière américano-mexicaine, en particulier au Texas, en Arizona et en Californie. Certains personnages de l’Ouest, comme Jesse James, sont devenus hors-la-loi après avoir servi dans l’armée lors de la guerre civile et certains autres étaient simplement des hommes qui ont profité de la sauvagerie et de l'anarchie du Far West pour s’enrichir au détriment des autres.
HistoireBlaine Colt naquit dans la deuxième moitié du dix-neuvième siècle, de Dan Colt, le propriétaire du ranch appelé le C-Volant, juste en dehors d’Abilene, dans le Wyoming. Alors que Blaine était âgé de quinze ans, son père lui donna son premier pistolet et lui apprit également à être responsable dans l’usage de son arme. Blaine eut bientôt l’opportunité d’utiliser son arme quand il aida à repousser un couple de brutes qui s’attaquaient à un autre adolescent ; cependant, Blaine vit que le jeune qu’il avait sauvé avait peur de lui, et il réalisa que son talent inné avec les armes à feu le mettrait toujours à part des autres.
Quand Blaine apprit la nouvelle, le tempérament bouillant qu’il avait toujours redouté prit le dessus, et il chevaucha jusqu’à Abilene pour se venger. Blaine dégaina devant Larribee et le tua ; les amis de Larribee qui avaient assisté à la scène prétendirent que Blaine l’avait abattu de sang froid. Plus tard, Blaine se rappellerait qu’il était tellement en colère que lui-même ne pouvait pas être certain que Larribee était armé quand il le tua.
Ayant succombé à sa plus grande crainte, honteux de lui-même et ne sachant pas s’il devait accepter de passer en jugement, Blaine quitta le ranch avec Acier et prit la fuite, espérant pouvoir s’amender pour la mort de Larribee. Blaine fut déclaré hors-la-loi, et devint rapidement connu sous le nom de « Kid Colt ». Voyageant essentiellement dans le sud-ouest américain, Kid Colt se rendit néanmoins parfois à l’est, allant jusqu’à New York, ou plus au sud, descendant jusqu’au Mexique.
| Type d'Adversaire | Exemples |
|---|---|
| Hors-la-loi Célèbres | Le Gang des Jeunes James, Ringo Barker, John Wesley Hardin |
| Personnages Rusés | Le faux Fantôme de la Montagne de Minuit, Warroo, le Cirque du crime |
| Ennemis Récurrents | Iron-Mask (Don Hertz) |
Après des années d’errances et de fuites, Blaine avait de plus en plus de mal à contrôler son tempérament colérique, ce qui finit par culminer en une tragédie au cours de laquelle il tua un shérif au Nouveau Mexique. L’agence de détectives Pinkerton envoya alors Caleb Hammer, Drew Watson et Jed McCabe pour arrêter Kid Colt et le chasseur de primes nommé Gunhawk commença sa propre traque afin de récolter la prime mise sur la tête de Blaine.
Existe-t-il meilleur moyen pour rendre une arme à feu célèbre que de la voir aux mains d’un acteur dans un film à succès un tant soit peu testostéroné ?
Dernier ami qu’il reste à Tony quand les hommes de Sosa viennent lui remettre les pendules à l’heure, c’est le gun avec lequel « il se les enfile ces balles de merde ». Une fois le tournage de Scarface bouclé, Zemansky s’est empressé de revendre son jouet afin « d’éviter tout problème avec l’ATF ».
Commercialisé en 1955, le plus célèbre des Magnum est loin d’être un grand succès à sa sortie, si bien que lorsque démarre le tournage du premier Dirty Harry au début des années 70, sa production a été stoppée. Depuis une seule et unique question demeure : « Do ya feel lucky punk? Well, do ya?
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