La question de la réglementation des lanceurs de paintball suscite un débat complexe, notamment en raison de leur classification et de leur utilisation potentielle.
Les lanceurs de paintball dont le projectile est propulsé avec une énergie à la bouche supérieure à 20 joules sont classés en catégorie C et sont soumis à déclaration.
Il est précisé que les joueurs de paintball ne possèdent pas d'armes, mais des objets destinés à lancer des billes de peintures, appelés lanceurs.
Dans le projet de loi, ils possèdent des "lanceurs", et le lanceur de paintball n'est mentionné dans aucun classement (A, B, C ou D), ce qui indique une volonté réelle de le différencier des armes.
Les lanceurs qui ont l'apparence d'armes automatiques de guerre doivent être transportés de manière à ne pas être immédiatement utilisables, soit en recourant à un dispositif technique répondant à cet objectif, soit par démontage d’une de leurs pièces de sécurité.
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Une contradiction est soulevée concernant la classification des lanceurs de paintball par rapport aux armes à air comprimé, qui sont d’acquisition et de détention libres (catégorie D-II).
Il est demandé pourquoi il faudrait une autorisation pour posséder un lanceur de 20J et pourquoi il n'en faut pas pour un tireur à la PCP.
Le rapport entre une arme qui ressemble à une arme de guerre et le fait de retirer une pièce de sécurité est jugé incohérent.
Il est souligné que le paintball comme plein d’autre choses c’est une école de la vie, et que toute est bon a prendre.
Une bille de paint ball ne fait pas le même poids qu'une bille d'airsoft, de plus elle explose a l'impacte, donc moins pénétrante, et pour le paint ball il y a des protection.
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Il est important de noter que durant son transport, si tu peux rien lancer avec, ça devient un jouet et il est plus difficile d'en faire une arme par destination.
Il est avancé qu’un joueur de paintball est bien plus disposé à "vivre" avec une arme qu’un fan de Counter-Strike ou de la saga Rambo.
En IPSC, le but est de toucher, tandis qu'au combat, le but est de rester entier dans toute la mesure du possible d'abord, et de toucher ensuite si ça s'impose.
Les professionnels du tir de combat sont à peu près unanimes sur l'inadéquation du tir professionnel de combat avec l'IPSC.
Est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende le fait, par toute personne, publiquement et sans droit : de porter un costume, un uniforme ou une décoration réglementés par l’autorité publique.
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Il est possible de se ballader en tenue militaire, car les mili quand ils ont une perm ils se balladent des fois en tenue,ils retirent juste leur kepis ou leur veste.
La Fédé de paint a "banni" le tout camoleur discours: tenue fluo, guns fluo qui ressemblent a aucune arme.
Il est conseillé d'éviter les banlieux avec ces nazes ils vont croire que t'est un flic et te faire ta fete.
| Catégorie | Description | Exemples |
|---|---|---|
| A | Armes interdites | Armes de guerre |
| B | Armes soumises à autorisation | Armes de poing |
| C | Armes soumises à déclaration | Lanceurs de paintball (> 20 joules) |
| D | Armes en vente libre | Armes à air comprimé, armes blanches |
Conclusion
La réglementation des lanceurs de paintball est un sujet complexe qui nécessite une clarification pour éviter les contradictions et assurer la sécurité publique. Il est essentiel de prendre en compte les spécificités de cette activité et de ne pas la confondre avec d'autres formes d'armes.
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