Les forêts des environs de Molsheim et Obernai ainsi que de la vallée de la Bruche sont riches en grands gibiers. Nous avons sollicité les différents acteurs de la filière, des chasseurs aux restaurateurs en passant par les marchands de gibier spécialisés dans la découpe des carcasses, pour savoir si les viandes de cerf, chevreuil et sanglier attirent toujours les consommateurs.
« Beaucoup de ce que l’on tire va pour la consommation personnelle, assure Philippe Wietrich, président du groupement cynégétique du Champ du Feu qui regroupe 55 lieux de chasse. On essaye de valoriser le plus possible la viande entre nos membres. » Les chasseurs ont aussi la possibilité de vendre le gibier, uniquement “en peau”, c’est-à-dire en entier et vidé de ses entrailles, à des restaurateurs ou des particuliers. Un test préalable de dépistage de la trichine est obligatoire pour la viande de sanglier à destination des professionnels et des associations.
La chasse dans la baie d’Authie Sud traverse une crise profonde. Pour Éric Kraemer, président de l’association, le bilan est sans appel : « Cette année a été catastrophique, avec très peu de gibier ». Un avis partagé par l’ensemble des chasseurs réunis le 8 mars 2025 à Fort-Mahon-Plage. Au-delà du simple manque de prélèvements, c’est un sentiment d’étouffement qui prédomine face à des restrictions jugées excessives.
Les chasseurs dénoncent une législation de plus en plus stricte, édictée à l’échelle nationale et européenne, qui complique leur activité. « Sans le soutien de nos élus, notre passion risque de disparaître », alerte Éric Kraemer. Face aux attaques des opposants à la chasse, Jean Pilniak, vice-président de la Fédération départementale, insiste sur l’importance de preuves tangibles.
Après un drame survenu l’année précédente où deux chasseurs ont perdu la vie à cause d’une intoxication au monoxyde de carbone, de nouvelles mesures de sécurité ont été instaurées. « Les détecteurs de fumée et de monoxyde sont désormais obligatoires. En 2024, 6 255 becs plats ont été prélevés dans les 74 huttes de l’association, attirant des passionnés de 23 départements. Mais pour combien de temps encore ? Pour Éric Kraemer, une chose est certaine : « Nous devons être exemplaires, respecter les règles et prouver que nous sommes des acteurs responsables ».
Lire aussi: La position de Zemmour sur la possession d'armes
Bonsoir tout le monde, j'ouvre ce nouveau sujet pour que l'on puisse échanger sur nos parties de chasse au chevreuil pour la saison 2016 2017 que se soit à l'approche, à l'affût ou en battue...Je n'avais pas pris le temps jusqu'à présent d'ouvrir ce nouveau sujet pour vous en parler plus en détail, mais je l'avais tout de même évoqué au travers du sujet "Tenue idéale pour l'approche, le orange ?!?!", ces derniers temps, j'ai eu l’occasion de faire quelques sorties à l'approche et à l'affût dans le Haut Var.
Dès mes premières sorties j’ai eu la chance de pouvoir voir du gibier et notamment des chevreuils grâce à ses bons conseils.En revanche pas de brocard ! J'ai pu observer des chevrettes seules, des chevrettes avec un ou deux petits, mais je n'ai jamais réussi à voir un brocard, jusqu'à vendredi dernier…En effet, vendredi 19 Aout 2016, j’avais prévu d’aller faire un petit tour à l’approche le soir avec mon fils qui va pratiquer la chasse accompagnée cette saison.
Arrivés sur le site où j’avais pu observer dernièrement une chevrette avec un faon et un peu plus loin une autre chevrette avec deux petits, nous entendons en plein bois, des sangliers qui crient pour on ne sait trop quelle raison.Nous ne sommes pas là pour les sangliers, nous avançons donc prudemment vers la première zone mais malheureusement la chevrette et son faon ne sont là.Nous ne tardons pas et nous nous dirigeons doucement mais surement vers le secteur où en général la seconde chevrette reste avec ses deux petits.
Là non plus, la chevrette n’est pas présente au premier coup d’½il. Nous cheminons doucement en lisière du bois, et subitement, un faon sort au clair.A ce moment, j’ouvre vite mon trépied de tir pour me mettre en position au cas où la chevrette et surtout le brocard suivent…Nous sommes en plein découvert avec nos fameux gilets orange, il ne faudra peut-être pas trop tarder en cas d’occasion.
Nous attendons patiemment, les minutes s’écoulent, notre présence ne semble pas déranger le jeune faon qui mange les jeunes repousses de chênes blancs coupés au printemps.Dix minutes plus tard environ, un autre chevreuil fait son apparition. Il nous semble être un mâle au premier regard. J’observe avec plus d’attention dans ma lunette Leupold VX6 que j’avis déjà réglée sur un grossissement de 3 pour bien confirmer notre première idée.
Lire aussi: Polémique : Zemmour et les armes à feu
Pas de doute c’est bien un brocard ! Il n’a pas un trophée fantastique, mais il pourrait être mon premier trophée dans ce mode de chasse que je découvre complètement. A ce titre là, ce serait tout de même un magnifique trophée !J’attends que celui-ci se positionne au mieux pour réaliser un joli tir. Ces instants nous semblent durer une éternité…Le brocard se déplace dizaine de centimètres par dizaine de centimètres tout en manger, relevant la tête parfois.
Voilà, sa position est bonne, le tir peut être réalisé dans de bonnes conditions, j’attends qu’il relève la tête, puis je fais feu !Le brocard s’écroule…Ma joie et celle de mon fils qui m’accompagne sont intenses, quel moment ! Une première fois laisse toujours des souvenirs inoubliables…
La balle est plutôt bien placée non ?Il faut poser le bracelet avant de déplacer et de transporter l’animal. Mon trépied de tir Primos, ma carabine Browning Maral et ma lunette Leupold VX6 1x6-24 qui m’ont permis de réaliser ce joli prélèvement.Le trophée de ce brocard n’est pas énorme ni atypique, mais celui-ci étant le premier que je prélève dans ce mode de chasse, il comptera beaucoup pour moi.
Je partage l'avis d'Olivier Poussier : ces viandes gagnent à être consommées avec des vins sur le fruit et non des Châteauneuf antédiluviens comme ce fut longtemps conseillé. Cela fait un accord beaucoup plus excitant et gourmand. J'ai un faible pour la Mondeuse d'Arbin (Savoie, par ex : Trosset) aux saveurs de fruits noirs et d'épices, qui peut commencer à être appréciée au bout de 4-5 ans.
Lire aussi: Armes de chasse et de loisirs à Vatteville
tags: #eric #et #marine #gibier #avis