Envie de participer ?
Bandeau

La scène compétitive de Counter-Strike: Global Offensive (CS:GO) est un univers où chaque détail compte. Parmi ces détails, la configuration du viseur est cruciale. Les joueurs professionnels passent des heures à ajuster leurs paramètres pour obtenir la précision et le confort optimaux.

Dans cet article, nous allons nous intéresser à l'équipe Fnatic et à l'incident qui a marqué la DreamHack. Alors qu'un scandale au sujet de l'utilisation de logiciels de triche éclatait la semaine dernière au sein de la scène professionnelle de Counter Strike Global Offensive, ce week-end s'est déroulée la DreamHack.

Il s'agit de l'une des plus grandes compétitions du monde dans le domaine du sport électronique. Justement, le tournoi sur CS:GO était plus que surveillé, suite à la récente affaire ayant éclaté sur la scène professionnelle de ce jeu.

Pour rappel, plusieurs joueurs émérites se sont fait prendre à utiliser des logiciels de triche ultra sophistiqués afin d'assurer leur qualification lors de plusieurs tournois. Pour limiter les risques, l'organisation de la DreamHack et Valve avaient tout prévu.

Ainsi, selon une personne proche de l'organisation, le port des vestes a été interdit autour des zones où se déroulaient les matches, les ordinateurs ont tous vus leurs ports USB verrouillés, et les configurations des postes étaient verifiées entre chaque manche. Malgré toutes ces précautions, le scandale a bien eu lieu.

Lire aussi: Exercices pour améliorer votre viseur Overwatch 2

Non pas à cause d'un quelconque logiciel de triche, mais tout simplement parce que l'une des équipes a exploité un bug. Devant des centaines de milliers de spectateurs qui ont pu le voir en direct sur Twitch.

En calant la vidéo à 6h40min30 s, on peut voir l'équipe Fnatic se servir d'un procédé assez largement utilisé sur ce jeu, appelé « Boost ». Le principe est simple : on monte sur les épaules d'un allié afin d'atteindre des hauteurs autrement inaccessibles, et ceci n'a rien d'interdit.

Là où le bât blesse, c'est que le joueur se situant en bas, saute sur un pixel invisible (et buggé) et donne ainsi accès à une vue imprenable pour son coéquipier sur une très grande partie de la carte, ce qui ne devrait jamais arriver.

L'équipe Fnatic jouait alors contre Team LDLC, une équipe sponsorisée par le revendeur français. LDLC menait par 12 à 3 et n'était qu'à 4 manches gagnées d'une qualification en demi-finales, quand leurs adversaires ont commencé à utiliser ce bug.

Sur le moment, aucun des commentateurs ne s'est aperçu de la supercherie, pas plus que le public. Mais l'équipe du revendeur français a rapidement porté réclamation auprès des administrateurs du tournoi.

Lire aussi: Maîtriser l'arsenal d'ARK: Survival Ascended

Ces derniers tiennent compte de la demande et exhortent les joueurs à rentrer à leur hôtel pendant qu'ils prennent leur décision. Dans un premier temps, les organisateurs décident de faire rejouer le match, une solution qui ne satisfaisait guère l'équipe du revendeur.

Celle-ci jugeait en effet que Fnatic devait être créditée d'une défaite comme le prévoit le règlement de l'épreuve (ici page 10), qui interdit formellement le pixelwalking. Pour la petite histoire, sachez que ce sont finalement les français qui ont remporté les 100 000 dollars de la victoire finale.

Lire aussi: Choisir le bon viseur point rouge pour votre réplique airsoft

tags: #config #viseur #csgo #fnatic #professionels

Post popolari: