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Un espion se fait assassiner avant même d’avoir livré des documents importants à l’agent Saeko. En allant dans le café le Cats' Eye, Ryo fait la rencontre de Nina Steinberg, une pianiste célèbre qui lui demande de l’aide afin qu'il retrouve la trace du père qu'elle n'a jamais connu.
Résumé de ce premier film d'animation dérivé de la série, sorti en 1989 : "Nina Stenberg, une jeune prodige du piano, fugue puis fait appel à Ryô pour retrouver son père parti alors qu'elle était enfant. Son grand-père, Klaus, n'est pas de cet avis. Le père de Nina se trouve être un tueur professionnel connu sous le nom de "l'exterminateur rouge".
A l'aéroport de New Tokyo, un informateur venu au Japon pour vendre un micro-film à la police est assassiné. L'inspectrice Saeko, qui était là pour l'escorter, est témoin du meurtre. Au même moment, Nina Stenberg, pianiste renommée de la Galierie Orientale, arrive sur les lieux avec son grand-père, Klaus. Profitant de la panique provoquée par l'assassinat, elle fausse compagnie à son tuteur.
Sans emploi depuis maintenant quarante-huit jours, Ryô passe ses journées à traîner au café Cat's Eyes. C'est là que Nina vient le trouver pour qu'il l'aide à rechercher son père. En effet, ce dernier a quitté sa mère, Sophia, alors qu'elle venait de tomber enceinte. Il y a cinq ans, elle a appris à la mort de sa mère que son père était toujours en vie et qu'il se trouvait au Japon. Le seul indice qu'elle possède est un pendentif où apparaissent les initiales de ses parents, S et J.
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A l'ambassade de la Galierie Orientale, Bondale, le chef du gouvernement, se rend compte que la mallette volée sur le cadavre de l'informaticien ne contient pas le micro-film. Il blâme son émissaire, le colonel Johann Fredrich Von Helsen, et lui ordonne de réparer son erreur. Ce dernier soupçonne le grand-père de Nina, qu'on a aperçu en train de discuter avec Kregman à l'aéroport, de détenir le micro-film.
Le soir, Ryô raccompagne Nina à son hôtel et arrive juste à temps pour sauver Klaus, qu'on essayait de kidnapper. Pendant ce temps, Saeko, qui a mené son enquête, découvre qu'un agent sacré surnommé "l'exterminateur rouge" se trouve en ce moment au Japon. Il s'agit bien évidemment de Von Helsen. Aussitôt, elle le soupçonne du meurtre perpétré à l'aéroport.
A l'hôtel, Von Helsen va voir Klaus et lui somme de lui remettre le micro-film. Klaus accepte mais lui demande de ne pas s'approcher de sa petite fille. Cependant, l'ambassade - qui ne fait plus confiance au colonel depuis son échec - fait enlever Nina et son grand-père. Ryô les délivre, aidé de loin par Von Helsen. Alors que tout le monde est réuni chez Ryô, Klaus révèle que Helsen est en fait le père de Nina. Il s'était servi de la mère de Nina comme couverture mais avait fini par tomber amoureux d'elle. Plus tard, jugeant son travail trop dangereux pour elle, il avait préféré la quitter.
Le jour suivant, Klaus et Kaori sont enlevés par un hélicoptère. Heureusement, Ryô avait placé un micro-émetteur dans la veste de Kaori et ainsi il peut facilement les localiser dans une base secrète de la Galierie Orientale. Ryô et Umibôzu arrivent à pénétrer à l'intérieur de la base et sauvent Klaus et Kaori avant de faire tout exploser. Pendant ce temps, Nina est obligée de donner un concert, sans se douter que son père et Ryô se battent en duel. Von Helsen est laissé pour mort mais il s'agit en réalité d'un stratagème orchestré par Ryô pour que son adversaire puisse recommencer une nouvelle vie avec sa fille, loin de la Galierie Orientale. Entre-temps, on découvre que le fameux micro-film recherché par la police se trouvait depuis le début dans le pendentif de Nina.
Saeko est chargée d'escorter un certain M. Kriegman qui s'apprête à vendre aux autorités japonaises d'importantes informations sur les activités de la Galiérie Orientale. Mais à peine arrivé à l'aéroport, sa valise lui est dérobée et il reçoit une balle dans la tête. C'est alors que Nina Steinberg, pianiste célèbre venue avec son grand père au Japon pour donner un concert de charité, profite de la panique pour s'éclipser discrètement.
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Assez déçu par la 1ère OAV j’ai prit le temps avant de tenter la seconde, et j’aurais du prendre encore davantage de temps…En effet c’est vraiment pas terrible. Déjà on dirait un épisode qu’on a étiré artificiellement au possible. Cela arrive souvent dans les OAV et c’est toujours les pires, fallait pas y couper avec City Hunter, tant pis.
Ensuite l’histoire, c’est juste un patchwork d’évènements pris dans la série, allez tiens : un tireur surdoué qui va faire un duel contre Nicky, l’ennemi vient d’une ambassade étrangère, le méchant jouait du violon pour les morts pendant la guerre, un grand-père déteste son gendre et surprotège sa petite fille elle-même surdouée en musique comme sa mère, l’Eléphant qui s’incruste et détruit tout…). Du coup, comme la trame est classique en plus, on devine tout et on s’ennuie.
Amour, Destin et un Magnum 357 ne se classe pas parmi mes OAV préférés de Nicky Larson/Ryo Saeba. Ca revient toujours à la même chose, soit une fille qui a besoin de protection et qui est harcelée par Ryo Saeba. Du coup, Ryo s'en prend plein la tronche de la part de Kaori, ainsi que d'Umibozu. Bref, j'aime beaucoup City Hunter, mais ça devient sérieusement lassant, en particulier dans les OAV qui se ressemblent tous les uns au autres.
J'ai adoré ce film de City Hunter. De l'humour, de l'action. Le scénario est bon même s'il est un peu prévisible. Un bon long épisode de Nicky Larson, accumulant les longueurs, reste le plaisir nostalgique d’un dessin animé marquant des années 90 et de la Génération Club Dorothée. On trouve ici l’esprit plus trash et pervers de Larson que l’on ne voyait pas dans le dessin animé.
Au niveau de la réalisation technique, l'animation est d'une qualité très moyenne. Si elle est heureusement de meilleure qualité que celle de la série télévisée, elle est tout de même tout juste correcte pour un film. La Sunrise aurait pu fournir un budget un peu plus conséquent à l'équipe du film.
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Ce qui m'a déçu également, c'est que d'après le dos de la jaquette, ce film est censé définir la relation qu'entretient Ryô avec Kaori. Je me réjouissais et je pensais que le film développerait l'amour secret qu'éprouvent Ryô et Kaori l'un envers l'autre, que nous aurions droit à un scénario romantique à souhait ! Hélas ce n'est du tout le cas (les gens de Dynamic Visions feraient ils de la publicité mensongère ?) La seule chose différente, c'est que Ryô se montre un peu plus gentil envers Kaori que d'habitude et la considère comme sa partenaire à part entière mais ça ne va pas plus loin. On ne les voit même pas s'embrasser !
Cependant, les scénaristes on fait l'effort de concevoir un "méchant" qui ne l'est pas tant que ça, c'est à dire le Colonel des services secrets de Galiérie. Quant aux pitreries lubriques de Ryô elles sont toujours aussi désopilantes et les scènes d'action sont plus palpitantes les unes que les autres.
En ce qui concerne la BO, elle est tout simplement superbe et nous plonge immédiatement dans l'ambiance et les génériques sont magnifiques ! En conclusion, "Amour, Destin et un Magnum 357" est un bon petit film sympathique et agréable mais certainement pas un chef d'oeuvre.
J'ai rarement été aussi gêné devant un film d'animation. J'ai d'abord et surtout été gêné par la légèreté avec laquelle les scénaristes traitent d'harcèlements sexuels et même d'une tentative d'agression sexuelle. Je veux bien qu'on fasse de l'humour sur un dragueur un peu lourd ou sur un obsédé sexuel. Pas de problème, je serai probablement un des premiers à en rire. Mais là, on est sur un autre niveau. . Là clairement, on est dans un délit et la façon de le traiter semble banaliser ce comportement.
Alors oui, le film date de 1989, avant la prise de conscience des problèmes des atteintes à la liberté sexuelle des femmes. Oui, j'en suis conscient. Mais en 1989, on savait déjà qu'une situation comme celle-là était inadmissible et qu'il ne fallait surtout surtout pas banaliser un tel comportement.Au contraire, dans "City Hunter : Amour, Destin et un Magnum 357", on rend le personnage principal sympathique. Ce serait presque un trait de caractère attachant. On n'a aucune prise de distance avec ce personnage.
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