Le Nikon D5100 s'intercale entre le D3100 et le D7000. Les premiers contacts avec le D5100 sont plutôt plaisants et la qualité de fabrication est sérieuse.
Le revêtement en caoutchouc autour de la poignée et au niveau du pouce assure une bonne préhension du boîtier. Attention, le D5100 appartient à la famille des reflex compacts dont la poignée est petitement dimensionnée, les deux derniers doigts d'une main pouvant facilement passer sous la semelle du reflex.
À l'arrière, difficile de ne pas remarquer l'écran monté sur rotule latérale (plus pratique que la version horizontale, notamment pour une utilisation sur trépied). Celui-ci affiche 920 000 points sur une diagonale de 7,5 cm.
Ce dernier est remarquablement bien calibré avec un gamma à 2,2, un très bon contraste à 1100:1, un excellent rendu des couleurs (DeltaE 94 : 1,8) et une température des couleurs calée à 6000 K.
L'affichage est, en outre, fluide en visée directe, même si le rafraîchissement saccade quand la lumière vient à manquer.
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L'arrivée de cet écran a quelque peu modifié l'interface du reflex. Les commandes, habituellement logées à gauche de l'écran, migrent soit au-dessus soit à la droite de l'afficheur, repoussant du même coup certains boutons sur l'épaule du reflex. Un remaniement important donc, mais pas forcément plus pratique.
La touche Menu est désormais rangée en haut et gauche, alors que les touches de zoom sont reléguées en bas et à droite avec la poubelle. La touche I trouve une nouvelle place entre le viseur et la touche AE-L/AF-L.
Enfin, la touche lecteur, traditionnellement positionnée en haut et à gauche se retrouve au-dessus du trèfle de sélection... Un nikoniste aura du mal à retrouver ses petits, mais cela n'est qu'une question d'habitude et les automatismes reviennent rapidement.
Nous regrettons que les le joypad ne permette pas d'accéder facilement aux options (balance des blancs, sensibilité ISO, motorisation...).
Plus étrange, la gâchette pour passer en mode visée directe vient désormais se loger à côté du barillet de sélection des modes d'exposition, tandis que le bouton pour lancer l'enregistrement vidéo est localisé sur la poignée.
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L'ensemble s'avère moins pratique que la gâchette du D3100 qui intègre le déclencheur vidéo.
Le viseur optique est petit, s'avère finalement assez agréable à l'usage, mais s'il manque quelques indications comme le quadrillage pour l'aide au cadrage ou un niveau électronique.
Les menus sont toujours aussi denses et manquent encore de clarté pour un débutant.
Le D5100 est un petit reflex nerveux à la mise sous tension : comptez moins de 0,3 s pour prendre la première image. L'autofocus n'est certes pas le plus rapide sur un reflex amateur, mais il est constant à environ 0,6 s quelle que soit la focale (grand-angle, télé). Le mode suivi 3D donne par ailleurs d'excellents résultats pour suivre un sujet en mouvement.
En mode visée directe, le nouveau système AF "Full Time" est certes un peu plus rapide que les précédents modules, mais avec un temps de mise au point à environ 1,5 s, le D5100 est loin d'être très réactif. En enregistrement vidéo, cet autofocus permanent fonctionne bien, mais est toujours grevé par une certaine lenteur et un manque de discrétion sonore.
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Au niveau de la cadence rafale, le reflex tient ses promesses avec environ 4 i/s.
Pour ce test, nous avons utilisé l'optique livrée en kit 18-55 mm f/3,5-5,6 stabilisée. Celle-ci est déjà connue et reconnue pour son excellent rapport qualité / prix.
Le capteur, un CMOS 16 Mpx, est également connu puisqu'il officie déjà dans le D7000. Le traitement du bruit électronique est conforme à nos attentes avec un moutonnement bien contenu jusqu'à 1600 ISO et des images encore parfaitement exploitables à 3200 voire 6400 ISO. Une belle performance pour un reflex amateur. De manière assez étonnante, les JPeg sont un peu "mous" par défaut.
Le D5100 devient le nouvel étalon pour le mode vidéo chez Nikon. Celui-ci offre une palette d'options inédite dans la gamme de reflex. Ainsi, vous pouvez désormais filmer en HDTV 1080 à 30, 25 et 24 images pleines par seconde avec une compression h.264, le tout encapsulé dans un conteneur .MOV.
Le son est mono, mais il est possible d'adjoindre un micro stéréo comme le Nikon ME-1 (cf. encadré). Par défaut, le son est mono et d'une qualité juste honnête. En HDTV 1080, le débit d'environ 20 Mbits/s assure une bonne qualité d'image avec des sujets en mouvement. En mode automatique, la dynamique des vidéos semble assez limitée avec des hautes lumières très rapidement percées.
L'autofocus continu fonctionne mais reste trop lent et bruyant pour une utilisation régulière.
Vous cherchez un appareil photo qui vous donne des images de qualité, mais savez-vous combien de mégapixels faut-il réellement pour que cette qualité soit celle que vous attendez ? Le nombre de mégapixels peut sembler crucial lors du choix d’un appareil photo, mais est-ce vraiment déterminant en matière de qualité d’image ? Découvrez la relation entre définition, résolution et qualité d’image.
En effet, le nombre de mégapixels (la définition) n’est pas le seul déterminant de la qualité d’image. La taille du capteur, la qualité de l’objectif et la maîtrise de la composition et de l’exposition jouent un rôle crucial.
Une définition plus élevée peut toutefois être nécessaire pour les impressions grand format ou pour les photographes professionnels travaillant dans l’édition ou la publicité. Cependant pour la plupart des photographes amateurs, une définition de 24 Mp est suffisante, offrant un bon équilibre entre qualité d’image et taille des fichiers.
La plupart des appareils photo actuels offrent donc une définition suffisamment élevée pour un usage courant, comme le partage sur les réseaux sociaux ou l’impression de photos de taille standard. Inutile donc de vous ruiner pour passer à 45 Mp « absolument », un bon 24 Mp vous rendra les services attendus.
La résolution (fonction de la surface du capteur) idéale dépend de vos besoins spécifiques et de la taille des tirages envisagés. Notez bien que ces dimensions et résolutions sont basées sur une utilisation courante de 300 PPP (Point par Pouce) pour une qualité d’impression élevée. Cette valeur peut varier en fonction des préférences individuelles et des exigences du projet.
Avec un appareil photo de 12 Mp vous pouvez obtenir des impressions de qualité jusqu’à 20 x 25 cm, idéales pour les cadres photo, les albums de famille ou les petits tirages.
Avec 36 Mp vous avez une définition plus élevée pour des projets d’impression grand format, tels que des expositions, des tirages d’art ou des travaux commerciaux.
Un appareil photo de 45 Mp ou plus est destiné aux photographes pour lesquels chaque détail compte.
ex. Lorsque vous recadrez les photos d’un appareil plein format au format APS-C (« crop DX »), vous réduisez le nombre de pixels. Supposons que vous ayez un appareil photo plein format de 45 Mp, le recadrage APS-C vous laissera environ 20 Mp. Cela signifie que vous avez toujours une définition élevée avec l’appareil photo de 45 Mp, ce qui n’est pas le cas avec le 24 Mp. Si vous pratiquez le « crop DX » fréquemment pour bénéficier du ratio x 1,5 sur la focale, mieux vaut envisager un 45 Mp.
Il est souvent admis que plus un capteur comporte de pixels, plus les photosites sont petits et moins ils captent de lumière. Sur le papier, cela devrait produire davantage de bruit en haute sensibilité. Aujourd’hui, le nombre de pixels n’est plus le facteur déterminant. Ce qui compte, c’est ce que les processeurs internes et les logiciels de traitement font des données brutes.
Le bruit est un phénomène aléatoire : un pixel peut être affecté, son voisin non. Concrètement, une image très détaillée fournit davantage de « matière » aux algorithmes de débruitage modernes. Ils comparent des zones similaires, repèrent les répétitions naturelles dans l’image, et les utilisent pour lisser le bruit sans toucher au détail. En pratique, un capteur à haute définition bien exploité peut donc produire une image moins bruitée après traitement qu’un capteur moins défini, simplement parce que le logiciel a plus d’informations pour travailler.
En résumé, le nombre de mégapixels n’est qu’un aspect parmi d’autres lorsqu’il s’agit de choisir un appareil photo.
Faut-il encore choisir un reflex en 2025 ? Vous ne connaissez pas bien la gamme, vos critères ne sont pas assez précis ? Vous hésitez pour décider s’il vous faut monter en gamme ou non, choisir un reflex APS-C ou plein format, 24 ou 45 Mp ? Vous hésitez entre plusieurs reflex Nikon encore au catalogue de la marque en 2025 ?
Petit, léger, accessible. Il s’adresse à celles et ceux qui découvrent la photo ou veulent un reflex simple mais capable. Écran orientable, bonne qualité d’image, compatible avec toute la gamme NIKKOR F.
Le meilleur reflex APS-C chez Nikon. Construction solide, autofocus hérité du D500, rafale 8 i/s, très bonne montée en ISO.
Le plus hybride des reflex. Capteur plein format moderne, AF performant en visée écran (Live View issu des Z), vidéo 4K, autonomie XXL. C’est un reflex nouvelle génération, pensé pour ceux qui veulent un boîtier polyvalent et durable sans entrer dans l’écosystème Nikon Z.
La bête de course. Capteur 45,7 MP, plage dynamique exceptionnelle, très bon autofocus, ergonomie pro. Il s’adresse à ceux qui impriment grand, recadrent beaucoup, ou travaillent en studio, paysage ou mariage.
Débutant ? Enthousiaste exigeant en APS-C ? Photographe hybride dans l’âme, mais attaché au reflex ? Pro ou perfectionniste de l’image ?
Prenez ces conseils avec le recul qui s’impose : les catégories définies ne sont pas figées, vos besoins peuvent évoluer et la gamme Nikon reflex n’évolue plus désormais tout comme celles des autres constructeurs.
Choisir un reflex Nikon, c’est aussi choisir un ou plusieurs objectifs. Le choix des objectifs a un impact sur le tarif final de l’ensemble et sur la qualité des photos que vous allez faire. Prenez ce critère en compte avant de vous décider.
Si vous êtes en droit de douter de l’objectivité d’un site qui s’appelle Nikon Passion (!), sachez que la marque Nikon a toujours fait partie des leaders du marché reflex avec Canon. Gage de pérennité, garantie de support dans le temps, cette gamme a connu ses heures de gloire.
Nikon utilise une monture reflex - la monture définit le type d’objectifs à utiliser et la baïonnette qui permet de fixer l’objectif sur le boîtier - dite ‘Monture F’ restée la même depuis le lancement du reflex Nikon F premier du nom en 1959. Ceci signifie que tout objectif Nikon ou compatible (Tamron, Sigma, …) peut se monter sur tout boîtier reflex Nikon (à quelques exceptions près, voir ci-dessous).
La gamme reflex Nikon ne comprend plus que quelques modèles couvrant toutefois les différents usages possibles pour l’amateur débutant comme le professionnel le plus chevronné.
Puisqu’il vous faut un ou plusieurs objectifs pour accompagner votre reflex, sachez que la gamme d’optiques Nikon - dénommée NIKKOR - comprend plus de 80 modèles, zooms ou focales fixes.
Les vendeurs mettent parfois des critères en avant pour vous inciter à choisir un modèle plutôt qu’un autre. Si certains sont pertinents, d’autres le sont moins. Entendons-nous bien : le nombre de pixels n’intéresse que les experts et pros qui savent pourquoi il leur faut 24 ou 45 Mp. Si ceci ne vous dit rien, oubliez les plein format FX plutôt réservés aux experts et pros. L’APS-C est un bon format pour débuter et il vous coûtera moins cher (boîtier et objectifs). certains modèles (par ex.
Tous les reflex Nikon permettent de filmer des séquences en Full HD (4K pour certains). La mise au point automatique en vidéo peut s’avérer bruyante, c’est une des différences avec les hybrides. Les possibilités créatives sont par contre supérieures à celles des caméscopes. Si vous maîtrisez la vidéo et que vous voulez tourner avec un appareil photo, optez toutefois pour un hybride Nikon Z qui sait fournir un flux vidéo adapté pour votre post-production.
La différence de tarif d’un modèle à l’autre est liée aux fonctionnalités du boîtier et à sa construction. Sachez que bien souvent le modèle d’avant reste une très belle affaire et bénéficie de tarifs attractifs.
Le Nikon D3500 est le premier modèle de la gamme. Le Nikon D5600 reprend la plupart des caractéristiques du D3500 en ajoutant un écran orientable et tactile plus agréable et une meilleure ergonomie. L’accès aux réglages est plus rapide et ne requiert pas le passage systématique par le menu. Les boîtiers d’entrée de gamme vont vous limiter assez vite et vous aurez envie de passer à un modèle plus abouti.
Si le Nikon D5600 reste un modèle intéressant, le Nikon D7500 est un bon choix en APS-C. Son ergonomie diffère des entrées de gamme avec de nombreuses touches d’accès rapide et un menu plus complet.
Le reflex expert-pro Nikon D500 était le haut de gamme DX, il a été retiré du catalogue mais se trouve encore en occasion et propose une fiche technique digne des meilleurs Nikon. Il demande une maîtrise avancée de la photo mais saura vous donner des résultats à la hauteur de vos attentes.
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