Les montres gousset, symboles d’élégance et de tradition horlogère, ont une histoire riche et sont prisées par les collectionneurs et les amateurs d’horlogerie. Elles représentent un mélange unique d’artisanat horloger, de design artistique et d’histoire.
Les montres gousset ont été introduites au XVIe siècle et étaient initialement portées comme des accessoires de poche. Elles ont évolué au fil des siècles, passant de mouvements mécaniques à quartz modernes. Il existe deux principaux types de montres gousset : les montres gousset ouvertes, où le cadran est visible en permanence, et les montres gousset fermées, qui sont généralement plus petites et discrètes. Les montres gousset ont traversé différentes périodes de style, des designs classiques et élaborés du XVIIIe siècle aux modèles plus simples et modernes du XXe siècle.
Reconnaître une montre gousset, souvent considérée comme une pièce horlogère classique et élégante, demande une attention particulière aux détails caractéristiques :
L’estimation du prix d’une montre gousset suit des critères similaires à ceux des montres de plongée, mais avec quelques spécificités propres à ce type de montres. La marque et le modèle sont des facteurs déterminants dans l’estimation du prix d’une montre gousset. Les marques horlogères prestigieuses comme Patek Philippe, Vacheron Constantin et Audemars Piguet ont généralement des prix plus élevés. L’état général de la montre est crucial. Les montres gousset en excellent état, avec un boîtier non rayé, un cadran impeccable et un mécanisme de remontage en bon état, ont une valeur plus élevée. Les montres gousset vintage en parfait état sont particulièrement prisées. Les matériaux utilisés pour le boîtier, le cadran et les aiguilles influencent le prix. Les montres gousset en métaux précieux tels que l’or 18 carats ont une valeur plus élevée que celles en acier inoxydable. Certaines montres gousset sont équipées de complications horlogères, telles que les calendriers, les répétitions minutes et les phases de lune. Ces complications peuvent considérablement augmenter la valeur de la montre. La rareté d’un modèle spécifique peut avoir un impact significatif sur son prix. Les éditions limitées, les montres gousset avec des caractéristiques uniques ou les modèles vintage rares sont particulièrement recherchés et peuvent atteindre des prix élevés. La demande actuelle sur le marché de l’horlogerie peut varier en fonction des tendances et des intérêts des collectionneurs.
Plusieurs marques horlogères ont fabriqué des montres gousset renommées. Parmi elles, on trouve Patek Philippe, Longines, Elgin et Waltham. Les montres gousset sont généralement mécaniques, alimentées par un ressort principal. Elles ont un couvercle qui peut être gravé et un cadran orné.
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L’Incabloc représente en effet plus et mieux qu’un simple pare-chocs : il est une garantie essentielle de la précision, un incomparable moyen d’améliorer encore la marche et la durée de la montre. L’interchangeabilité absolue de ses éléments constitutifs rend les montres qui en sont équipées plus précises, plus faciles à réparer, plus faciles à entretenir du fait d’un meilleur huilage. Etudié dès 1920, amélioré en 1938 par l’adjonction du ressort-lyre, l’Incabloc a marqué une révolution de la construction et ouvert une ère nouvelle de l’horlogerie. Les procédés techniques qui président à la construction de chacune des parties ne permettent ni comparaison ni concurrence. L’Incabloc n’équipe pas seulement les meilleurs chronomètres, mais plus de 150 000 000 de montres ancre.
Il faut savoir que niveau horlogerie, Charquemont, c'est toute une histoire. Il fut un temps où, à Charquemont, il y avait autant d'horlogers que d'habitants, car tous, hommes, femmes, enfants, se partageaient les tâches agricoles et les travaux d'horlogerie. L'horlogerie s'implante dans ce minuscule village frontalier de quelques centaines d'habitants aux XVIIIème et XIXème siècles, en étroite collaboration avec les voisins Suisses. Au XIXème siècle, cette activité prend le pas sur l'agriculture et devient de si bon rapport que, en 1850, un prêtre du coin, l'abbé Guinard, ne manque pas de s'en inquiéter : l'afflux d'argent chez les jeunes gens, dit-il, n'allait pas tarder à les mener sur la voie de la dépravation. A la fin du XIXème siècle et pendant la plus grande partie du XXème, l'industrie horlogère est de très loin la plus grande activité du lieu. Comme partout, l'attaque massive du quartz détruit la quasi totalité de ces industries et, pratiquement, ne survivent de nos jours que les entreprises que j'ai citées en introduction.
Dionis restera donc partiellement un mystère. En juin 1990 Dionis est retombée dans le domaine public. Quelques montres ont-elles été fabriquées pendant cette période ? Mystère... Je constate simplement qu'il existe deux polices d'écriture pour la marque. Est-ce significatif ? Il ne me reste qu'à me pencher sur mon chronographe. C'est vrai qu'il est bizarre, ce truc. Le boîtier, d'abord : le fond s'ouvre comme celui d'une montre de gousset, à l'aide d'une charnière située à gauche du cadran. La question est : de quand date ce chrono ?
Besançon est le pôle horloger franc-comtois le plus connu. Si Frédéric Japy s’est formé auprès de maîtres helvétiques et si leur pays a constitué son principal client, le lien est encore plus direct dans le cas de la capitale franc-comtoise, où ce sont des Suisses qui ont développé l’industrie horlogère. Ce qui fait l’affaire du Suisse Laurent Mégevand (1754-1814), lequel propose la création à Besançon d’une manufacture qui évitera une dépense annuelle d’environ 50 millions de francs pour l’achat de 120 000 montres dans son pays. Les Suisses qui se fixent en ville constituent la « fabrique de Besançon ». Selon Jean-Luc Mayaud , les horlogers bisontins sont 3 500 en 1848 : 1 120 Suisses, 1 670 Suisses naturalisés Français et 35 Français de souche. En 1866 la ville est la capitale de l’horlogerie française : sur 310 849 montres en or ou argent produites en France, 305 435 (98 %) sortent de Besançon.
Hippolyte Parrenin (1851-1915) fait construire le premier bâtiment de son usine en 1876-1877, à l'âge de 25 ans. Ses ébauches, en laiton ou acier, nickelées ou argentées, sont en grande partie vendues en Suisse, notamment à la maison Tissot du Locle. Hippolyte Parrenin est un fervent artisan de la création d'une entente franco-suisse regroupant les fabricants d'ébauches, en vue d'établir un tarif commun et de simplifier ou harmoniser les calibres afin de favoriser l'interchangeabilité. Ainsi, en décembre 1887, il participe à la fondation du Syndicat des Ebauches suisses et françaises, qui regroupe 36 des 40 fabriques, dont 3 françaises (Parrenin et Marguet à Villers-le-Lac, Albert Parot et Cie à Montbéliard et Japy Frères et Cie de Beaucourt).
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L’histoire de Blancpain commence officiellement en 1735, lorsque Jehan-Jacques Blancpain s’inscrit en tant qu’horloger au registre officiel de la commune de Villeret, dans le Jura suisse. Ce geste est considéré comme l’acte fondateur de la plus ancienne marque horlogère encore en activité aujourd’hui, bien qu’il soit probable que Jehan-Jacques ait pratiqué l’art horloger quelques années avant cette date. Au XVIIIe siècle, l’entreprise familiale Blancpain s’inscrit dans la tradition des ateliers horlogers du Jura bernois, où hommes et femmes travaillent conjointement à la fabrication des composants, sous la forme d’une entité familiale. Les pièces produites portent le nom gravé "Blancpain et fils", témoignant de l’implication des générations successives. Au XIXᵉ siècle, sous la direction de Frédéric-Emile Blancpain, la maison connaît une phase de modernisation. Il introduit des procédés de fabrication plus efficaces, tout en conservant un travail artisanal de haut niveau. Les années 1970 marquent une période critique avec la crise du quartz qui bouleverse l’horlogerie suisse. Alors que beaucoup de manufactures succombent à la perte de compétitivité des montres mécaniques face aux modèles électroniques bon marché, Blancpain prend une décision radicale : elle refuse toute incursion dans le quartz et choisit de rester fidèle à la mécanique traditionnelle.
La montre gousset est plus qu’un objet fonctionnel : c’est un fragment d’histoire que l’on porte dans la poche. Qu’elle retarde, qu’elle s’arrête sans prévenir ou qu’elle ait simplement besoin d’un nettoyage en profondeur, nous intervenons dans notre atelier avec précision, méthode et respect. Qu’il s’agisse d’un héritage familial ou d’une pièce trouvée au hasard d’un marché, chaque montre gousset mérite une restauration juste, discrète et fidèle à son époque.
Depuis le Second Empire, les Horloges Lognoné dans l'archidiocèse de Rennes, Dol et Saint-Malo ont donné naissance à un arc horloger transmanche dont l’histoire pluricentenaire a été le thème d'un dialogue cosmopolite destiné à faire grandir à Rennes et en Bretagne l’innovation et le retour des inventeurs. Son premier fils, Théophile Lognoné(1895-1974), bijoutier-horloger a souhaité reconvertir des micro-techniques d'horlogerie pour exploiter des brisures de coquillages dans la baie du Mont-Saint-Michel. Son deuxième fils, Léon Lognoné(1898-1984) fut marié à Emilienne Gallerand, issue d'une famille d'horlogers de Rennes et de Vitré. Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Louis compte une horloge d'exception réalisée par l'orfèvre-horloger Léon Lognoné (1899 - 1984), inscrite à l'inventaire du patrimoine culturel de la région Bretagne.
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