Pour les personnes désireuses d'assurer leur propre sécurité, l'acquisition d'une arme de défense est une décision importante. Une fois cette étape franchie, vous devez vous procurer des munitions adéquates pour approvisionner votre arme. Les armes de défense à projectiles ont leurs propres munitions et vous devez bien les choisir. Chez Wicked Store, vous trouverez un large choix de munitions de nombreuses références pouvant vous permettre de répondre à tout type d'agression.
Wicked Store met à votre disposition un large stock de billes qui sont compatibles avec des armes de défense des marques de référence telles que Byrna, SAPL et Umarex. Ces cartouches peuvent notamment neutraliser momentanément un agresseur. Chez Wicked Store, vous trouverez des billes de qualité au meilleur prix, quelle que soit votre pratique de tir (tir de loisir, auto-défense…). Nous proposons une sélection variée de cartouches adaptées pour vos différents besoins. Concernant l'achat des billes pour armes de défense (pistolet et révolver), notre processus de paiement est entièrement sécurisé.
Une gamme variée de munitions pour votre arme de défense :
Vous trouverez également chez Wicked Store des billes réutilisables pour armes de défense à projectiles. Ces billes que nous commercialisons à des prix intéressants sont adaptées à différents modèles d'armes de défense. Pour vos armes de défense, nous vous proposons ainsi des munitions de calibre 15 mm, 18 mm, mais aussi de cal 0.43, 0.50 et 0.68.
L’arme ancienne du Far West / Western à poudre noire du 19éme siècle est l’objet qui symbolise le plus la conquête et la construction des Etats-Unis et son esprit aventureux de ces épopées. L'univers de la poudre noire est vaste et complexe, mais il s'agit d'une des pratiques de tir les plus démocratiques qui soit. Tirer à la poudre noire, c'est bien plus que du sport, c'est comprendre l'histoire de son arme. Ces armes à feu ont été réalisées et utilisées par des hommes durs qui vivaient à une époque qui était dure également.
Lire aussi: Fusil Darne Calibre 12 : Détails Techniques
Ces armes à poudre noire authentiques sont aussi le reflet d’une époque où l’objet, outre son côté utile et technique avait une dimension artistique. On trouvera ainsi des modèles de revolvers de collection ou armes longues (carabines) finement gravées à la main ou avec l’utilisation de matériaux nobles tels que l’ivoire, la nacre, l’argent quand ce n’était pas de l’or. Nous avons sélectionné notamment les armes de collection de l'histoire américaine qui représentent deux périodes historiques importantes : les armes de la guerre de Sécession et les armes de la conquête de l’Ouest.
Chronologie de l’évolution des armes à feu :
La particularité notable de ces revolvers réside dans leur fonctionnement : étant des répliques de nombreux modèles d’une époque sans cartouches métalliques, c’est à dire sans étuis (ou « douilles »), ils se chargent et s’utilisent comme au 19ème siècle. Poudre noire PNF2, graisse maison, semoule, amorces 1075 et boulets de .454 pouces : les éléments de rechargements sont communs et peu coûteux. Charger les balles demande un peu de poigne. La pose des amorces est la dernière étape à réaliser avant le tir.
Un chargement lent et complexe, évidemment irréalisable en situation d’urgence. Beaucoup penserait alors conserver leur arme chargée, mais ce serait plutôt dangereux et irresponsable. Au tir, l’arme dégage une fumée caractéristique, qui faisait repérer les tireurs autrefois, contrairement aux armes à poudres modernes, justement dites « sans fumée ». Il sera d’ailleurs impossible de charger une arme à poudre noire avec une poudre moderne sans risquer de faire exploser le bazar.
Ballistiquement, un revolver à poudre noire développe à pleine charge (charge dite « de guerre », ras-la-gueule-de-poudre) une puissance comprise entre celle d’un .38 Special et un .357 Magnum.
Lire aussi: Calibre 16: Le Fusil Nemrod
En effet, vous n’ignoriez certainement pas que l’accès aux armes est réglementé en France, et que tout ne s’acquiert pas comme on le souhaiterais. Mais justement, étant des répliques d’armes anciennes ces revolvers sont classés en catégorie D2, soit la plus libre, de même que la poudre noire, balles et autres éléments. Cela permet à tout français majeur d’acquérir une arme de cette catégorie sans plus de formalité et de stocker jusqu’a 2kg de poudre, que l’on parle d’un tireur sportif passionné d’armes anciennes ou d’un particulier souhaitant s’armer facilement et légalement.
En France, les armes à poudre noire sont généralement classées en catégorie D, ce qui les rend accessibles sous certaines conditions. La vente est autorisée aux personnes majeures, sans besoin de permis de port d’arme. Cela s’applique uniquement aux répliques d’armes conçues avant 1900 (sauf si elles sont modifiées ou modernisées). En France un majeur peut donc se procurer un revolver à poudre noire, sur simple présentation d'une pièce d'identité.
Une personne condamnée par la justice, interdite de détention d'arme, peut en théorie acquérir très facilement un pistolet à poudre noire. "En revanche, le port et le transport d'une arme de catégorie D sont interdits par la loi sans motif légitime", précise le commissaire général Thierry Ourgaud. L'appréciation de la légitimité du motif fourni par le propriétaire de l'arme se fait "au cas par cas" par les forces de l'ordre en cas de contrôle.
L’article 1er vise à créer un fichier qui permettra de recenser les détenteurs d’armes à feu à poudre noire de catégorie D sur le sol français, et ainsi de combler la faille juridique qui permet aujourd’hui de pouvoir acheter légalement une arme à feu sans aucune restriction ni suivi. L’article 2 vise à instaurer un délai entre la conclusion d’une transaction concernant une arme à feu à poudre noire de catégorie D et la remise de cette arme à son acquéreur. Ce délai vise à éviter la commission d’une infraction à la suite d’un achat compulsif.
On appréciera également le coût réduit de ces armes, un revolver PN pouvant souvent être deux à trois fois moins onéreux qu’un revolver moderne dans le même état (neufs ou occasions). Pour choisir un revolver parmi tout les modèles existants, plusieurs critères sont à considérer. Tout d’abord le calibre, les plus répandus étant le .31, le .36 (environ 9mm) et le .44 (environ 11mm). Les économies au rechargement seront inversement proportionnées au diamètre et à la puissance dévelloppée.
Lire aussi: Caractéristiques Browning Calibre 20
On choisira également la conception : un revolver à carcasse ouverte, d’un style plus ancien (comme les Colt), s’entretient facilement, le nettoyage étant plus simple. Le barillet d’un revolver à carcasse fermée s’ôte rapidement. Les cheminées sont remplaçables au besoin. De la longueur du canon dépendra comme souvent la précision, mais je vous conseillerais d’opter pour un canon court, de 5 pouces ou moins, dans le but de disposer d’une arme plus compacte et légère.
Parmi les marques, beaucoup sont italienne. Pietta sera un choix économique au bon rapport qualité-prix. Enfin, on choisira le type d’acier composant l’arme : l’acier inox résistera à la corrosion causée par la poudre noire, mais l’acier bronzé sera plus économique et plus discret. Outre les revolvers classique, une version compacte et dissimulable comme un Remington 1863 sera idéal pour un port discret ou pour de petites mains féminines.
Vous pouvez tirer avec une arme de catégorie D dans une propriété privée sous votre propre responsabilité. Vous devez pour cela vous assurer de réaliser un tir dit "fichant", c'est à dire que votre projectile doit cesser sa course après avoir touché sa cible (ou raté également). Une bute de terre, de sable, etc... sont généralement utilisées. Même si une arme à poudre noire est en vente libre, sa possession implique des responsabilités, surtout en matière de stockage à domicile.
La poudre noire est inflammable, elle doit être stockée dans un récipient sécurisé et à l’abri de l’humidité et de la chaleur. Non recommandé de tirer dans son jardin avec une arme à poudre noire. Le tir à domicile est soumis à des règles strictes. Uniquement avec un permis de chasse valable et selon les espèces autorisées, il est possible de chasser avec une arme à poudre noire. Il est possible de fabriquer ses propres munitions en achetant séparément poudre noire, balles et amorces, puis les assembler avec soin.
Les armes de catégorie D intéressent aussi les survivalistes. Autre segment de la clientèle des armureries françaises : les survivalistes ne cachent pas leur intérêt pour les revolvers à poudre noire, et d'autres armes de catégorie D comme les arbalètes modernes (certains modèles peuvent atteindre avec une précision meurtrière une cible à 100 mètres de distance). Cette arme serait-elle celle de l’autonomie ?
Comme la poudre noire est composée de soufre, salpêtre et charbon, il est possible d’en produire soi-même avec peu de moyens, en produisant son charbon et en récupérant soufre et salpêtre, en sac ou à l’état naturel. On peut pousser le raisonnement jusqu’à recycler du plomb pour couler ses propres balles, utiliser des poudres inertes (comme de la semoule) comme bourre et des graisses animales ou végétales pour graisser les chambres, mais les indispensables amorces industrielles demeureront presque impossible à produire et devront êtres stockées en quantité.
Toutefois, j’identifie une situation dans laquelle ce revolver pourrait être pertinent : puisqu’il date du 19ème siècle, il pourrait s’intégrer à un mode de vie équivalent à celui du 19ème siècle. Le revolver à poudre noire étant d’une technologie ancienne, il est naturellement dépassé par les armes actuelles sur beaucoup de points. Mais dans le cadre de la constitution d’une panoplie d’armes survivaliste, ses avantages économiques et administratifs le placerait tout de même à un rôle secondaire.
La première c est que le coût est largement supérieur à la valeur des composants. La deuxième on ne connaît pas vraiment les différents composants dont le type de poudre utilisée. Je te conseille plutôt de t acheter un kit pour les faire toi même c est plus rentable et amusant. Je les fait également moi même, c'est plus sympa, j'utilise le kit H&C.
Pour se faire, j'utilisais un tube de stylo pour les différents calibre (36 et 44) de forme légèrement conique pour le gabarit, un petit entonnoir récupéré dans une boîte de médicaments et comme support une planchette percée à 12 mm ou 10 mm Le papier était le modèle long OCB ou rizzla en choisissant au moins cher.....Et ça le faisait très bien.......Bon après tout, chacun est libre de dépenser son argent comme il veut s'il pense que plus c'est cher mieux ce sera....
Comme déjà écrit : 70% de graisse de bœuf soit en volume ou en poids plus 30 % de cire d'abeille. Si tu veux moins dur surtout l'hiver tu diminues le volume de la cire d'abeille en faisant du 80% 20 %. A la bonne saison, tu peux utiliser une seringue plastic avec embout agrandi avec un forêt de 3 mm pour mettre un cordon juste autour de ta balle après chargement et avant amorçage.L'hiver ou quand il fait plus froid, tu tartines par dessus la balle avec un simple bâton à glace.
M'intéressant au sujet de la radioactivité, je constate que pas mal d'idées fausses circulent sur la radioactivité et les différents type des détecteurs. A chaque événement nucléaire, significatif ou mineur, un certain nombre de personnes cherchent à s'équiper tout en n'ayant pas le bagage nécessaire pour faire les bons choix.
Non, dans la plupart des cas. Un compteur Geiger pourrait être capable de détecter une contamination très importante du type de celle rencontrée à proximité d'un site nucléaire ayant fuité / explosé. Mais ce type d'appareil est incapable de détecter la présence de radionucléides à l'état de traces comme celle éventuellement présente dans des aliments importés du japon.
Non car l'activité volumique du radon est trop faible, et aussi parce que la plupart des compteurs geiger ne détectent que les rayons beta et gamma.
Probablement non. En l'absence de toute radioactivité un compteur Geiger générera toujours quelques fausses détections, typiquement 1 ou 2 par minute, cela est normal. Mais surtout il existe une radioactivité naturelle, venant du ciel (rayons cosmiques) et du sol, qui contient du potassium, de l'uranium, du thorium etc. C'est cette radioactivité, inoffensive, que votre compteur détecte. On la désigne sous le terme de bruit de fond.
Très probablement non. En fait la pluie lave l'atmosphère de son radon (un gaz naturellement radioactif) et les descendants radioactifs du radon se retrouvent concentrés là où tombe la pluie : sur votre voiture, autour de votre gouttière etc.
Pas forcément. En réalité un compteur Geiger est incapable de mesurer des sieverts, qui est une unité de dangerosité biologique. Tout au plus permet-il de les estimer pour un isotope donné (celui pour lequel il a été calibré, typiquement du Cesium 137). La dangerosité des rayonnement dépend de leur énergie. Or un compteur Geiger ne sait pas mesurer les énergies. Il ne sait compter que le nombre de particules détectées.
Pour savoir s'il fonctionne, il vous faut une source radioactive. Il faut aussi bien sûr que cette source radioactive soit inoffensive, et légale. La source la plus facilement accessible est le sel de régime, à base de chlorure de potassium, qu'on trouve dans tous les supermarchés. Une autre source radioactive facilement trouvable et inoffensive est l'ouraline, ou verre à l'uranium. Son activité est plus importante que le potassium 40, c'est pourquoi elle est plus intéressante de mon point de vue (en plus l'ouraline est très décorative). Le fait que l'uranium soit enfermé dans le verre élimine toute possibilité de contamination, c'est donc une source sûre.
La poudre noire, comme les autres poudres, déflagre et ne détone pas. C'est à dire que même si c'est une poudre vive, elle n'est pas un explosif. Les poudres dégagent un forte quantité de gaz, rapidement, ce qui permet de propulser un projectile. Lorsqu'elles sont enfermées dans un canon bouché par un projectile, le dégagement de gaz est très rapide parce qu'il s'accélère avec la montée en pression des gaz.
Avec la poudre noire, on fait des "mèches lentes" qui sont des tubes flexibles remplis de poudre noire non comprimée. Lorsqu'on allume le bout de la mèche la poudre brule à raison, en général d'un centimètre par seconde. La combustion se fait à l'intérieur du tube et lorsque la flamme arrive à l'autre bout, elle fait une étincelle donc on se sert pour agir thermiquement sur la charge de pentrite du détonateur d'une charge d'explosif, par exemple.
A la différence des poudres, les explosifs détonent par nature chimique et n'ont pas besoin d'être enfermés pour cela. C'est parce que le dégagement de gaz se fait avec une propagation de plus de 2000 mètres par seconde qui constitue l'onde de choc et l'effet destructeur d'une charge d'explosif. Les poudres, elles, ne détonent pas. Elle déflagrent c'est à dire que l'onde de choc qu'elles génèrent dans un tube sont largement en dessous des 2000 m/s. En fait, elle est bien inférieure.
Les amorces contiennent de l'explosif. Au départ, le fulminate, un explosif découvert par des alchimistes qui travaillaient sur le mercure, le soufre et le salpêtre. Le fulminate de mercure était toutefois assez cher à fabriquer à cause du prix du mercure. Assez vite, les chimistes ont mis au point la pentrite. Ces explosifs des amorces sont analogues au tri-nitrate de glycérile que l'on appelle communément la nitroglycérine. Ils sont si sensibles qu'il détonent au choc. C'est ce qui fait leur intérêt.
La poudre noire de fabrication industrielle est donc une poudre, vive certes, mais absolument pas un explosif : à l'air libre ou dans un conteneur qui mollit à la chaleur, elle brûle avec une flamme vive mais n'explose pas si elle n'est pas contenue dans des limites rigides.
Les conteneurs fournis par les fabricants sont les meilleurs conteneurs pour stocker votre poudre. Dans une armoire au sec sans température trop élevée ni trop froide. Pas la peine de chercher plus loin. Je sais qu'il y a tentation en ce moment où les pouvoirs publics imposent des règles absurdes aux armuriers d’emmagasiner de grosses quantités de poudre. Mais il me semble que pour ceux qui habitent dans des appartements, si les conditions de stockage sont idéales, on est toujours à la merci du quidam qui mettrait le feu chez lui.
A toutes fins utiles, sachez que lorsque un flacon en plastique de poudre noire prend feu, non seulement on ne risque pas l’explosion mais encore il s'éteint très facilement à l'eau. Et moi-même qui habite dans une maison individuelle sur un lopin de terre assez grand et qui ne suis pas gêné par les voisins, je ne stocke pas plus d'un kilo de poudre noire à la fois.
J’aimerais savoir d’après vous quel est la meilleure munition et le meilleur dosage de poudre à mettre dans le revolver pour obtenir le meilleur rapport précision, puissance, pénétration. Actuellement j’utilise des munitions ogivales de chez H.C collection 96 % plomb 4 % étain que je charge entre 1.5 et 2 g de Pnf2. Mais le problème que je rencontre, c’est un gros manque de précision, j’ai l’impression que certaine cartouche ne touche même pas la cible alors que je suis plutôt proche de la cible.
Le fait que tes balles, au recul, sortent du barillet et en bloquent la rotation semble indiquer qu'elles sont clairement sous-calibrées pour ton arme. Ce qui n'aide pas à la précision, d'une mais peut aussi être dangereux, car tu risque le "chain-fire", ou le fait que plusieurs chambres partent en même temps, le feu de la charge sous le chien se communiquant aux autres chambres au moment du tir par manque d'étanchéité, partant toutes en même temps. Il y a plusieurs remèdes possibles à cela, mais en tout premier conseil, je t'orienterais évidemment vers un stand de tir!
Ce qui nous intéresse dans la mise au point de nos chargements, c'est la précision. La puissance et la pénétration, ce n'est pas un souci tant qu'il s'agit de percer une cible en carton à une distance donnée. Pour un 44, la charge de poudre autour d'1g. Il faut ensuite faire des essai en montant et descendant par tranches de 0,1g pour voir quelle charge produit les meilleurs groupements. La plupart d'entre nous tire avec des balles rondes en plomb pur. Généralement, pour une arme de chez Pietta, un diamètre de 451 convient. Chez Uberti, c'est plutôt 454. Mais d'une arme à l'autre, tout ça peut varier.
Les meilleures charges pour du cal 44 sont comprises entre 0,90 et 1,20 environ....Comme tu ne dois pas laisser de vide entre la poudre et la balle (risque de surpression, gonflement ou éclatement), il faut combler soit avec un bourre feutre (pas donnée à l'achat) soit avec de la semoule (polenta - semoule de couscous qualité fine - semoule de blés dur - etc.) et la balle qui doit forcer modérément au sertissage avec le levier refouloir de ton arme.
Petit rappel de ce que la loi prévoit et toujours avoir à l'esprit que ta responsabilité te restera pleine et entière en cas d'accident que tu aies averti ou pas le voisinage, la Gendarmerie ou la municipalité qui ne le seront qu'à titre d'information....L'utilisation des armes de Cat A et B détenues à titre sportif n'est possible que dans les installations sportives de la FFTir, donc interdit sur un simple terrain privé (code de sécurité intérieure, article R312-40: "Ces armes ne peuvent être utilisées que dans un stand de tir déclaré en application de l'article R. 322-1 du code du sport.")En revanche, aucun texte n'interdit le tir aux armes de Cat C et D sur un terrain privé.Ceci étant dit, il faut prendre garde à ne pas être une source de nuisance pour les autres: bruits et projectiles ou éclats qui sortent.
Il est totalement inutile de mettre des charges de guerre dans son outil. (je vois déjà le style de la chaîne You tube!) Survivaliste peut être ? L'hypothèse de la malchance et de l'accidentel fortuit n'est pas à négliger : j'ai connu il y a quarante ans un copain étudiant qui avait un pseudo revolver type SAA 1873, monocoup en 22 LR, et qui a été l'essayer tout seul lui même comme un grand dans un coin de champ près de chez lui.
tags: #calibre #36 #surviaslime #poudre #noire #composition