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Paul Newman, figure emblématique du cinéma, a marqué les esprits par ses rôles intenses et variés. Parmi ceux-ci, son interprétation de Billy the Kid dans Le Gaucher (The Left Handed Gun) d'Arthur Penn reste un jalon important. Ce film, loin des westerns classiques, offre une vision démythifiée et psychologique du célèbre hors-la-loi.

Le Gaucher: Un Western Atypique

Pour sa première réalisation, Arthur Penn dépoussière l'ouest et le mythe de Billy the Kid en braquant sa caméra sur ce personnage ambigu et torturé. En effet, on se sent dès le départ étonné et surpris par le rythme qu'a instauré Arthur Penn à l'ensemble, mais aussi par sa manière de construire le film, que ce soit à travers des personnages à contre-courant de ceux que l'on pouvait alors voir, que par une démystification de cet Ouest d'habitude si conquérant et triomphant.

Une version de l'histoire de Billy the kid, la légende, porté à l'écran par le talentueux metteur en scène Arthur Penn !! Bien sur, "Le gaucher" est inférieur en terme de qualité à ces films du cinéaste qui suivront comme "Little Big Man", "La poursuite impitoyable" ou "Bonnie and Clyde" qui sont à mes yeux des chefs d'œuvres mais ce film date de la fin des années 50 et Arthur Penn n'en était qu'à ses débuts et cette variation de ...

On peut se demander s'il s'agit vraiment d'un western tellement le film est éloigné des codes du genre, mais après tout qu'importe ? Paul Newman campe ici un jeune type très primaire aux réactions quasi imprévisibles, ce qui nous change des héros habituels, droits dans leurs bottes (On est à 100 lieues des films avec John Wayne).

Le titre original du film, The Left Handed Gun, fait référence à la main qu'utilisait Billy le Kid pour dégainer son arme. Sauf que...ceci est totalement faux ! La preuve a en effet été apportée très tardivement, puisqu'il aura fallu attendre 1986. Deux daguerréotypes du bandit ont été retrouvés. L'un fut perdu; l'autre montrait que le holster de son revolver se trouvait sur le côté gauche de sa hanche. La légende est ainsi née.

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Vers la fin des années 1870, le jeune William Bonney (Paul Newman) parcourt seul les grandes étendues herbeuses de Lincoln County au Nouveau Mexique. Rencontrant un groupe de cow-boys convoyant leur bétail vers la ville, il se fait embaucher par leur chef, l’éleveur d’origine britannique, Tunstall. Ce dernier, cultivé et ayant en horreur les armes à feu, apprend par un de ses hommes qui l’a reconnu qu’il s’agit du surnommé Billy le Kid, connu pour avoir tué à l’âge de 11 ans un homme qui insultait sa mère.

La perte de son père de substitution est douloureuse pour Billy qui décide de se venger avec l’aide de deux autres cowboys du convoi, Tom Folliard (James Best) et Charlie Boudre (James Congdon). Billy passe désormais pour mort mais il a néanmoins réussi à s’échapper ; il est recueilli par Tom qui le conduit à sa demande à Madeiro où il est soigné par Saval, un armurier chez qui il avait vécu quelques temps. Ici vit aussi Pat Garrett (John Dehner) de qui il se prend d’amitié.

"Le Gaucher, c'est Oedipe dans l'Ouest. Il y a dans le western, des conventions, un rituel, une simplicité mythique qui en font un merveilleux moule tragique" dira Arthur Penn à propos de son premier long métrage de cinéma.

Pour son premier essai, Arthur Penn revisite donc le mythe du célèbre hors-la-loi avec l'intention de débarrasser ce dernier de son aura romantique et d'introduire dans le genre une dimension non seulement psychologique mais également psychanalytique (déjà pourtant présente dans des westerns tels Pursued de Raoul Walsh).

Le premier nom qui vint à l’esprit des producteurs pour la transposition de cette histoire pour le grand écran fut James Dean qui avait à peu près l’âge du héros l’année où se déroule le film (ce qui n’était pas le cas de Paul Newman bien plus âgé d’une dizaine d’années). Mais Paul Newman s’étant avéré un bien meilleur comédien que cette jeune idole morte bien trop tôt, on ne regrettera rien, l’acteur déjà remarqué dans Marqué par la haine (Somebody Up There Likes Me) de Robert Wise ou Les Feux de l’été (The Long, Hot Summer) de Martin Ritt s’avérant un choix très intéressant, composant avec conviction un Billy The Kid instable et complexe, trublion tourmenté à la fois fragile et exubérant, étonnant de rage, de séduction animale et d’immaturité, ne trouvant d’exutoire à sa rage de vivre que dans la violence, la bravade et la bouffonnerie : en quelque sorte un chien fou malheureux et en manque de repères.

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Si le portrait que font les auteurs de William Bonney est attachant de par son absence de manichéisme et de romantisme (et même si celui qu’en avait fait Robert Taylor intégrant au contraire ces deux éléments l’était tout autant), et si en revanche l’aspect psychanalytique (cependant très restreint malgré ce qu’on en a dit) est ce qui a le plus mal vieilli, l’entreprise de démystification de la légende et la réflexion sur son statut de héros sont probablement les éléments les plus intéressants du film d’Arthur Penn, surtout lorsqu’elles s’opèrent par le regard d’un personnage aussi fascinant que celui interprété par Hurd Hatfield (le Dorian Gray de Albert Lewin) dont le jeu préfigure un peu celui de Brad Dourif et ses personnages tourmentés/inquiétants.

Car oui le Billy le Kid de Penn et Vidal n’a rien d’un héros ou même d’un antihéros ; ce n’est qu’un adolescent immature et naïf se comportant comme un enfant, au point de provoquer sa propre mort par son comportement suicidaire et égoïste : "I don’t run. I don’t hide. I go where I want. I do what I want." Mais à son actif, c’est aussi son désenchantement face au manque de droiture de la justice et de la loi qui le feront se comporter de la sorte, estimant légitime de faire sa propre justice vu que les meurtriers de son patron furent des notables dont le shérif en personne.

Pourquoi Billy est-il à ce point obnubilé par la mort d’un homme qu’il a à peine connu une journée ou deux ? Car, comme dans de nombreux des films à venir du cinéaste, Billy est à la perpétuelle recherche d’une figure paternelle qu’il n’a jamais eu. Tunstall était le premier homme à lui porter attention, à vouloir le prendre sous sa protection en lui inculquant des valeurs saines et louables.

Pour en revenir à Billy et ses pères de substitution, le jeune homme en trouvera un autre en la personne de Pat Garrett ; mais ne suivant pas ses conseils amicaux et pleins de bons sens, il le perdra à nouveau et, comme tout le monde le sait, finira même par se faire tuer par lui lors d’une belle séquence finale qui se termine néanmoins par un plan très conventionnel imposé par les producteurs (le shérif et sa compagne repartant bras-dessus bras-dessous) alors que la fin prévue par Arthur Penn aurait été très différente, assez poétique d’après sa description, ce que regrettera toujours le cinéaste.

L’excellent John Dehner nous délivre à nouveau une belle performance dans le rôle du Marshall Pat Garrett, et son amitié avec Billy the Kid est l’un des éléments les plus touchants du film. On a souvent loué le film de Penn pour la modernité de sa mise en scène et par le fait qu’il revenait au noir et blanc ; c’est quand même lui faire trop d’honneurs pas spécialement mérités, probablement due à une connaissance alors fragmentaire du genre, car non seulement de nombreux westerns continuaient à être tournés en noir et blanc à la même époque, et que des films comme par exemple The Ride Back (La Chevauchée du retour), lui aussi en noir et blanc, étaient tout aussi modernes dans leurs réalisations, leurs utilisations audacieuses du gros plan, leurs libertés de ton…

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Une fois les pendules remises à l’heure, on trouve effectivement de nombreuses idées de mise en scène vraiment superbes au sein du western de Penn, comme par exemple celle où, Billy dessinant à ses complices un futur plan d’attaque sur une vitre embuée, on voit se dérouler dans le même temps l’action décrite comme en surimpression en arrière plan. Les ruptures de ton sont également assez singulières ; immédiatement après quelques scènes parmi les plus dramatiques ou sérieuses, le cinéaste fait s’ensuivre d’autres qui confèrent quasiment à la bouffonnerie (ce sera d’ailleurs une marque de fabrique du cinéaste ; rappelez vous de Bonnie and Clyde, son utilisation de la musique…)

Une vision toute à fait intéressante du mythe de Billy le Kid, bien interprété (malgré une tentation à l’introspection parfois un peu exagérée de la part de Paul Newman), et bien réalisé (avec notamment un superbe sens du cadrage), que l’on suit jusqu’au bout sans ennui grâce aussi à une iconographie assez novatrice notamment au travers des costumes (les chapeaux portés par les différents personnages sont pour le moins inhabituels), une belle photographie et une musique de Alexander Courage pleine de fantaisie, de panache et de lyrisme.

Les conditions de tournage pour le moins originales sont probablement à l’origine de ce ton assez unique : "Tous les interprètes y compris Newman se sont intéressés à ce film comme une expérience inusitée. Ils ont insisté pour répéter longuement, et sans cachet, avant le début du tournage. Ces répétitions avaient lieu chez moi, chez les uns et les autres. Comme c'était contraire aux lois syndicales, il fallait se cacher" racontait le cinéaste.

Ainsi Le Gaucher (The Left Handed Gun, 1957) lui avait-il valu d'emblée une réputation d'auteur et de directeur d'acteurs exceptionnelle. Le film était une biographie romancée de l'un des plus célèbres héros de l'Ouest américain : Billy the Kid.

La Winchester 71: Une Arme Remarquable

La Winchester modèle 71 est un fusil à levier sous garde qui a été produit de 1935 à 1958. Elle a été conçue pour remplacer et moderniser le modèle 1886, notamment en utilisant un canon Winchester Proof Steel.

Son calibre 348 Winchester extrêmement puissant, successeur du 33 Winchester du model 1886, en font d'ailleurs un excellent choix pour qui souhaite une "Big Bore" mais dans une version plus "historique".

Produite à un peu plus de 48000 exemplaires, elle n'a pas rencontré un succès commercial très important et la production fut arrêtée en 1958. Le mécanisme du model 1886 fut assoupli en penchant les tenons vers l'avant (comme le model 1892), et la crosse re-dessinée pour absorber mieux le recul.

En plus du model 1886, le model 71 a également dû "remplacer " le model 1895, et le calibre 348 Win (basé sur le 50-110 et unique à la Winchester model 71) a du coup du "remplacer" tous les calibres de la 1886 et de la 1895..Le mécanisme du model 71 est capable de chambrer une cartouche (du magasin vers la chambre) lorsque l'arme est tenue dans n'importe quel sens (y compris fenêtre d'ejection pointé vers le sol)!

Voici "l'essentiel" du Winchester model 71:

  • Produit à 47254 (?) exemplaires de 1935 à 1958.
  • Offert en version rifle (canon 24") et short rifle (canon 20"), uniquement en version lightweight (canon rond en trapèze, guidon sur rampe avec capuchon, demi magasin, capacité quatre cartouches).
  • Longuesse en forme de queue de castor (plus large). Crosse re-dessinée (plus droite et plus large) pour mieux absorber le recul, avec poignée pistolet et plaque de couche plate (type shogun, légèrement courbée).
  • Uniquement en 348 WCF (rebaptisé plus tard 348 Winchester). Offert en 150 grains (900 m/s), 200 grains (770 m/s) et 250 grains (715).
  • Version Deluxe avec quadrillage sur la poignée pistolet et la crosse disponible sur commande spéciale.
  • Ressort principal (du chien) à boudin (ce qui allège la détente).
  • Tenons de fermeture de la culasse légèrement inclinés vers l'avant.

Miroku a repris la production du model 71 pour Browning puis Winchester.

Le model 71 fut mis au point plus rapidement que prévu et sortit avant la model 70, d'où l'incohérence chronologique des appellations 70 et 71. Il représente le dernier baroud d'honneur des puristes du levier de sous garde chez Winchester face aux armes à culasse linéaire.

L'introduction d'une nouvelle munition, le 348 WCF, était aussi le moyen de donner une impression de modernité aux traditionnels modèles à levier sous garde, et leurs offrir une cartouche polyvalente.

Paul Newman: Un Acteur Engagé

Paul Newman s’est éteint à l’âge de 83 ans, ce 26 septembre dernier, des suites d’un cancer du poumon, dans son domicile de Westport, Connecticut. Newman, ce n’était pas juste un acteur talentueux, célèbre pour ses succès qui culminèrent surtout dans les années 1960-70, ni ce sex symbol aux yeux bleus acier qui firent craquer tant de spectatrices - un cliché qui l’agaçait au plus haut point. Pour ceux qui le connaissaient bien, Paul Newman était un homme foncièrement bon, intelligent et au triomphe modeste.

Dès l’enfance, Paul Newman s’intéressa au théâtre, encouragé en cela par sa mère. Il fit ainsi ses débuts sur scène à l’âge de 7 ans, jouant le bouffon de la cour dans Robin des Bois au théâtre de l’école locale.

Après la guerre, Paul Newman termine ses études et obtient le diplôme au Kenyon College en 1949. Il épouse Jackie Witte cette année-là, et ils auront un fils, Scott, en 1950, et deux filles, Susan Kendall (née en 1953) et Stephanie.

Le jeune Paul Newman étudie l’art dramatique à Yale, puis rejoint l’école de Lee Strasberg à New York, un certain Actor’s Studio qui va révéler tant de talents durant les décennies suivantes… Newman fait ses débuts à Broadway au début des années 1950, dans la première production de la pièce de William Inge, PICNIC, dont Joshua Logan tirera plus tard un film avec William Holden et Kim Novak.

Entre 1952 et 1954, Paul Newman fait aussi plusieurs apparitions dans des pièces filmées à la télévision. Le jeune comédien passe bien à l’image, et se fait vite remarquer par Hollywood. Le moins que l’on puisse dire est qu’il n’est pas très enthousiaste de venir à Los Angeles…

En 1955, il auditionne pour le rôle d’Aron Trask dans un screen-test d’A L’EST D’EDEN, en compagnie de James Dean. La bobine deviendra un véritable objet de collection par la suite. Newman ne sera pourtant pas choisi par le réalisateur Elia Kazan, qui lui préfère Richard Davalos.

En 1956, il est à l’affiche de SOMEBODY UP THERE LIKES ME / Marqué par la Haine, magnifique film de Robert Wise sur la vie du boxeur Rocky Graziano. Le talent de Newman peut enfin s’exprimer dans un rôle adéquat. Newman ne joue pas, il est Graziano, littéralement. Un petit voyou de New York, violent, solitaire, rebelle à tout et à tous, qui devient dans l’épreuve un véritable être humain en pleine rédemption. Et le premier d’une série de personnages de révoltés mémorables que Newman saura par la suite incarner à la perfection.

Newman va enchaîner les films : THE RACK avec Lee Marvin, toujours en 1956 ; l’année suivante, THE HELEN MORGAN STORY / Pour elle un seul homme, du vétéran Michael Curtiz, avec Ann Blyth ; puis UNTIL THEY SAIL avec Jean Simmons, Joan Fontaine, Piper Laurie et Sandra Dee, film signé par son réalisateur de SOMEBODY UP THERE…, Robert Wise.

En cette année 1958, Newman est également applaudi pour sa prestation dans THE LEFT HANDED GUN / Le Gaucher, western atypique d’Arthur Penn, où il joue un Billy The Kid torturé par ses démons intérieurs. Et il décroche sa première nomination à l’Oscar du Meilleur Acteur pour le rôle de Brick Pollitt dans LA CHATTE SUR UN TOIT BRÛLANT, adaptation de la pièce de Tennessee Williams par Richard Brooks, où il forme un couple mémorable avec Elizabeth Taylor.

La décennie cinématographique des années 60 sera faste. En 1961, il joue « Fast Eddie » Felson, dans THE HUSTLER / L’Arnaqueur de Robert Rossen, avec Jackie Gleason, Piper Laurie et George C. Scott. Interprétation magistrale d’un virtuose du billard dont le talent excite la convoitise des bookmakers, mais dont le caractère ingérable finit par détruire son amour naissant pour la jeune femme écrivain alcoolique campée par Laurie. Le rôle d’Eddie lui vaut une seconde nomination à l’Oscar, ainsi qu’au Golden Globe du Meilleur Acteur.

L’année suivante, Newman retrouve donc l’univers de Tennessee Williams, Richard Brooks et Geraldine Page pour DOUX OISEAU DE JEUNESSE. Le rôle de Chance Wayne pour ce film lui vaut une seconde nomination au Golden Globe du Meilleur Acteur.

1963 le voit briller de nouveau devant les caméras de Martin Ritt. Il est HUD / Le Plus Sauvage d’Entre Tous - face à Melvyn Douglas et Patricia Neal. Viennent ensuite A NEW KIND OF LOVE, une comédie de Melville Shavelson, avec Joanne Woodward (5e film ensemble) et le thriller THE PRIZE / Pas de Lauriers pour les Tueurs avec Elke Sommer et Edward G. Robinson sous les caméras de Mark Robson.

Dans le western HOMBRE, où il tient le rôle de John Russell, un « Indien Blanc », Newman retrouve son réalisateur fétiche Martin Ritt, qui l’oppose au médecin véreux Fredric March et à un affreux desperado campé par Richard Boone.

En dehors des écrans, Paul Newman est aussi présent dans les combats politiques. Fervent démocrate, il soutient activement la campagne d’Eugene McCarthy en 1968… et se retrouve du coup sur la liste des ennemis politiques de Richard Nixon !

Toujours en 1968, après avoir joué dans une comédie militaire de Jack Smight, THE SECRET WAR OF HARRY FRIGG / Évasion sur Commande, Newman passe à la réalisation, signant le joli drame RACHEL, RACHEL, avec sa chère Joanne Woodward. Cela lui vaut de décrocher enfin le Golden Globe… du Meilleur Réalisateur ! Plus une nomination à l’Oscar du Meilleur Réalisateur.

Mais c’est surtout le film suivant qui va demeurer dans les esprits : BUTCH CASSIDY ET LE KID, de George Roy Hill lui permet de jouer avec son jeune collègue Robert Redford. Truffé de morceaux de bravoure, ce western tragicomique fait de Redford une star et consacre Newman comme l’un des acteurs les plus aimés de l’époque.

Les années 1970s arrivent, et Paul Newman continue à tourner, devant et derrière la caméra. L’année suivante, Stuart Rosenberg le dirige à nouveau dans le western humoristique POCKET MONEY / Les Indésirables, où il retrouve Lee Marvin 16 ans après THE RACK. Paul Newman incarne à merveille cette année-là une autre grande figure du Far-West, Roy Bean dit « le Juge ». THE LIFE AND TIMES OF JUDGE ROY BEAN / Juge et Hors-la-Loi, écrit par John Milius et réalisé par John Huston, le met en valeur dans un western désabusé et comique, où l’acteur s’amuse bien dans le rôle-titre.

En 1973, Newman retrouve John Huston comme réalisateur pour THE MACKINTOSH MAN / Le Piège, dont il partage l’affiche avec Dominique Sanda et James Mason. Mais il connaît surtout son plus grand succès avec THE STING / L’Arnaque. La belle équipe de BUTCH CASSIDY est de retour - Robert Redford est de l’aventure pour « plumer » un mémorable méchant gangster joué par Robert Shaw, toujours sous les caméras de George Roy Hill.

Nouveau grand succès public pour Newman l’année suivante avec LA TOUR INFERNALE. LE film-catastrophe le plus réussi de la décennie, dû au producteur Irwin Allen et au réalisateur John Guillermin, qui place Paul Newman en architecte héroïque, pris au piège du monstrueux incendie qui ravage le gratte-ciel qu’il a construit. En tête d’un casting de superstars, Newman partage la vedette avec son grand rival au box-office, Steve McQueen !

En 1975, Newman interprète à nouveau le détective privé Lew Harper, neuf ans après HARPER. THE DROWNING POOL / La Toile d’Araignée lui fait partager l’affiche pour la huitième fois avec son épouse Joanne Woodward, sous les caméras de Stuart Rosenberg avec qui il travaille pour la quatrième fois.

En novembre 1978, Paul Newman connaît une terrible tragédie. Son fils de 28 ans, Scott, meurt d’une overdose accidentelle. En souvenir de son fils, Newman créera le Scott Newman Center, pour aider les victimes de la drogue à s’en sortir.

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