Les armureries en France ont une longue histoire qui remonte à plusieurs siècles. Initialement, les armuriers étaient des artisans spécialisés dans la fabrication d’armures pour les chevaliers et les soldats.
Aujourd’hui, il existe environ 15 000 armureries en France, réparties dans toutes les régions du pays. Elles peuvent être grandes ou petites, indépendantes ou liées à des chaînes nationales. Si vous cherchez à trouver un bon armurier, il est important de bien faire vos recherches.
Maison Reynaud est une armurerie située à Alès et Saint-Ambroix, dans le département du Gard (30). N'hésitez pas à venir nous rendre visite dans l'un de nos magasins.
Notre établissement propose un vaste choix d'armes et de munitions pour les passionnés de chasse. Que vous soyez à la recherche d'articles de chasse, d'armurerie, de pêche ou même de motoculture, Maison Reynaud est l'endroit idéal pour trouver tout ce dont vous avez besoin.
Notre équipe de professionnels expérimentés est là pour vous conseiller et vous aider à trouver les produits adaptés à vos besoins.
Lire aussi: Découvrez l'armurerie airsoft
Nous sommes fiers de vous proposer un large choix d'armes à feu, d'accessoires de chasse, de munitions, ainsi que du matériel de pêche de qualité.
Si vous souhaitez vous adresser à d’autres armureries de Saint-Etienne et connaître les leurs nombres, les avis etc. Si vous ne trouvez pas d’armureries à Saint-Etienne où si elle ne répond pas à votre besoin, n’hésitez pas à nous contacter.
La cinquante-troisième édition du salon des armes anciennes a tenu son rang mais le climat est plus que morose chez les armuriers. "Ça ne s’affole pas mais ça arrive petit à petit". À l’ouverture, le gymnase Pichery qui accueillait le 53e salon de l’arme ancienne ne s’apparentait pas à la sortie du dernier Harry Potter, mais Serge Trentaz et Michel Sirven, de l’amicale des sous-officiers de réserves du Gaillacois (ASORG), organisatrice de la journée, ne s’affolaient pas non plus.
Ils avaient raison. Au bilan final, on retrouvait les chiffres de l’édition précédente. Le Salon est bien installé et résiste aux vents mauvais, qui ont emporté d’autres bourses. Car à échanger avec la soixantaine d’exposants, on constate que beaucoup ont le moral dans les chaussettes.
Frédéric Benne, une institution à Lavaur, n’en est pas là, mais pas loin. "Le marché est très, très calme. J’ai repris une armurerie à mon père qui l’avait reprise à son père. À 67 ans, je continue, mais après moi, le magasin deviendra une pizzeria ou autre chose". Sa petite merveille, un "Boucher", fusil juxtaposé - étiqueté 1 650 € - d’un artisan de Saint-Etienne fabriqué peu avant la fermeture dans les années 1970, ne trouvera pas preneur. "Il y a de moins en moins de chasseurs : les vieux ne sont pas remplacés et les quelques jeunes n’ont pas l’esprit de collection".
Lire aussi: Votre guide des expériences avec Drome Chasse Tir
Un Toulousain, spécialiste de l’arme blanche ("l’arme d’homme" sic) a lui aussi quelques bijoux, comme cette épée "Premier Empire" avec l’effigie et les poinçons de Napoléon sur le pommeau. "Tout en argent massif". Le prix ? "Disons autour de 2 000 €" comme pour signifier que c’est négociable. "L’histoire est moins enseignée, donc les nouvelles générations ne sont pas sensibilisées aux campagnes militaires". On trouve pourtant de tout à tous les prix au salon de l’arme ancienne : on peut s’affubler pour 20 à 50 € d’un béret vert de l’Indo ou d’une casquette de policier des années 70, d’un casque de pompier ou de garde républicain (300 €).
Hugues, un ancien marin et grand collectionneur, trace l’état des lieux. "Il y a plusieurs marchés. L’essentiel se fait en salle des ventes, quand la famille se débarrasse d’une collection suite à un décès. Dans les Salons, les visiteurs viennent chercher surtout des pièces détachées. L’autre marché, c’est internet où l’offre est tentaculaire, le tout sous le contrôle de l’autorité administrative.
Touché ! Un peu en retrait, un stand où les armes sont sous vitrine : rien à moins de 2 500 € chez le breton André Queffelec, de Crozon. Et sa pièce maîtresse, un coffret de duel de 1870 de l’artisan parisien Devisme (12 000 €). "Ce sont des pièces dont la valeur ne baisse pas, à la différence des autres. Donc un placement". Elles sont faites pour aller au coffre et présentées aux initiés.
Le salon de l’Arme Ancienne de Gaillac, lui non plus, ne décote pas : il joue la défense élastique, celle qui a permis de résister à l’offensive allemande en juillet 1918, avant la contre-offensive victorieuse de novembre. Michel Sirven est fataliste : "à l’ASORG, on vieillit. Il faudrait que le marché reparte avant notre départ.
Lire aussi: Tout savoir sur Chasse Tir Malin à Luçon : notre évaluation.
tags: #armurerie #maison #reynaud #histoire