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Ce texte explore l'évolution de l'armure italienne face à l'avènement des mitrailleuses, en particulier pendant la Première Guerre mondiale. Il met en lumière les efforts déployés pour protéger les soldats et les monuments historiques contre les dangers de la guerre.

Venise pendant la guerre

La noble cité oublie les rires et les joies du temps de paix : plus de joyeux carnaval, les gondoles se balancent tristement.

Filmés le 3 janvier 1918 et teintés en jaune, un canot glisse sur le canal et les gondoles vides sont à l’amarrage.

Les monuments sont revêtus de leur armure de guerre.

Chasseurs alpins italiens et civils déambulent devant le palais des Doges.

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La cathédrale Saint-Marc est recouverte de panneaux de bois.

Dans la cour du palais, des sacs de sable et des protections matelassées sont disposés.

Colonnades et balustrades sont renforcées par des bastaings contre l’effet des bombardements.

Plus de touristes, plus de voiles clairs, mais des soldats allant au front.

Vue d’un gondolier godillant sur le Grand Canal.

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Un canot à moteur chargé de soldats passe le long des façades.

La place Saint-Marc. Les pigeons protecteurs de la cité, reçoivent des mains des bambins, le grain quotidien.

Deux fillettes en manteaux bordés de fourrure nourrissent les oiseaux.

Basés au Lido, des pilotes de l’escadrille 561 posent devant leurs appareils Nieuport avant de décoller. L’un des avions est baptisé Rondella.

Seul le Rialto conserve un peu l’aspect d’antan.

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Panoramique sur le pont sous lequel passe une barge transportant un wagon de chemin de fer.

Vue plongeante sur le Grand Canal.

La silhouette du Lion de Venise se détache sur les eaux scintillantes de la lagune où se reflète le soleil.

Bassano, la Brenta et le massif du Mont Grappa

Plan panoramique sur le Ponte Vecchio, un pont couvert en bois franchissant la Brenta et sur les immeubles de la ville.

Des réseaux de barbelés sont disposés sur la rive.

Les sommets enneigés se distinguent à l’arrière-plan.

Trophées du Mont Tomba et les Vainqueurs

A Castelfranco, entre le 20 et le 22 janvier 1918, des mitrailleuses Schwarzlose et des caisses de munitions sont alignées dans la neige ainsi que des minenWerfer M14/16 de 9 mm.

Des chasseurs cyclistes et les hommes du 70e bataillon de chasseurs alpins posent en souriant.

Un commandant, un capitaine et plusieurs officiers de chasseurs alpins posent dans un champ.

Cérémonie de Récompenses à Santa Maria

A Santa Maria, le 22 janvier 1918, les chasseurs des 30e, 70e et 115e bataillons sont réunis pour une cérémonie.

Après la musique, les généraux Fayolle, Maistre, Dillemann et Herring passent les hommes en revue.

Le général Fayolle remet la Légion d’honneur à un capitaine du 120e régiment d’infanterie (120e RI) en pleurs et en deuil, puis décore plusieurs hommes et plusieurs fanions.

Lors de cette cérémonie sont présents le commandant (CBA) Latrabe, le capitaine Perrot de Thaneberg et le commandant Touchon, commandant respectivement les 30e, 70e et 115e BCA.

Les chasseurs défilent ensuite.

Ceux qui combattent pour la même cause

Portrait d’un chasseur alpin du 115e BCA, d’un soldat anglais et d’un artilleur italien.

L'Évolution de l'Équipement Militaire

Pour impressionner l’adversaire, il fallait montrer sa force sa puissance et ceci passait par le raffinement de la tenue. Ce serait faire une erreur d’analyse que d’interpréter les perfections imaginées comme timides ou inadaptées.

Avec l’équipement proposé, l’homme prend facilement la position couchée et peut s’aplatir complètement; dans cette position, il tire sans difficulté, son sac plus bas ne lui tombant plus sur la tête; de plus, la souplesse des bretelles lui laisse liberté complète de ses mouvements pour s’aplatir et ramper sur le sol.

Les Premières Armes à Feu

Au VIIème siècle le feu grégeois : Mélange visqueux de poix, naphte, soufre, etc. (on ne connait pas sa composition exacte) qui enflammé, est projeté chaud et liquide sur l’ennemi, ses bateaux et ses constructions.

Au VIIIème siècle après Jésus christ, invention de la poudre noire par les chinois (et peut-être aussi les Indiens).

Il s’agit d’un mélange de Salpêtre (nitrate de potassium), soufre, et charbon de bois.

Ce mélange, lorsqu’il est de qualité et comprimé dans un canon, brûle à la vitesse d’environ 300 à 600 mètres par seconde (suivant sa granulométrie), ce qui constitue une explosion de type « déflagration » (vitesse d’inflammation inférieure au km/seconde).

Les grenades feront leur apparition en Europe vers 1467.

L'Arquebuse et le Mousquet

Vers 1460 jusqu’à 1660, l’arquebuse, mot découlant d’hacquebute : C’est une arme à feu, à fût de bois, véritable ancêtre des carabines, mousquets et fusils, que l’on tient sous l’aisselle ou que l’on commence à épauler.

Vers 1520 Apparition d’une forme très réduite de l’arquebuse à rouet, le pistolet.

Le mousquet peut être interprété comme le « lanceur de mouche ).

Initiée par Louvois, ministre d’état, et sur le conseil du maréchal de Vauban, Louis XIV, généralisera par ordonnance la platine à silex à la française sur les mousquets en allégeant leur poids en 1703.

Protections Militaires et Boucliers

L’idée de protéger avec des boucliers, le soldat est très ancienne.

Le Bouclier peut être utilisé seul ou avec une armure et un casque.

Il fut très utilisé tout au long de l Histoire mais il tomba en désuétude au XVI° siècle.

L’arrivée sur le champ de bataille de nouvelles armes plus meurtrières remis au goût du jour la protection du soldat qui avait été sacrifié à la mobilité.

Des la fin du XIX° siècle et au début du XX° les protections des combattants revinrent timidement sur le devant de la scène.

Les soldats en poste fixe reçurent même des masques blindés pour les protéger des tirs ennemis.

L’armée française elle aussi utilisa ce genre d’équipement.

Le bouclier avait des retour sur le cote afin de protéger les hommes il possédait aussi un mini toit.

Les hommes l utilisaient en rampant le poussant ou le tirant d’où son surnom chez les anglo saxons de Creep Tank.

Ces boucliers pouvaient être utilisé de façon très efficace dans les combats de rue mais leur emploi dans un univers de tranchées était trop aléatoire.

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