Les armureries en France ont une longue histoire qui remonte à plusieurs siècles. Les armuriers étaient initialement des artisans spécialisés dans la fabrication d’armures pour les chevaliers et les soldats.
Aujourd’hui, il existe environ 15 000 armureries en France. Elles se trouvent dans toutes les régions du pays et peuvent être grandes ou petites, indépendantes ou liées à des chaînes nationales.
Si vous cherchez à trouver un bon armurier, il est important de bien faire vos recherches. Vous pouvez demander des recommandations à des amis ou à des membres de votre famille qui utilisent des armes à feu à Saint-Etienne, ou consulter des forums en ligne dédiés à ce sujet.
Il est également possible de rechercher des avis en ligne sur les armureries à Saint-Etienne. Il existe plusieurs raisons pour lesquelles il peut être avantageux d’aller chez un armurier à Saint-Etienne. Tout d’abord, les armuriers sont des experts en matière d’armes à feu et peuvent vous aider à choisir le bon équipement pour vos besoins.
Enfin, les armuriers peuvent également offrir des services tels que des réparations et des personnalisations, ce qui peut être très utile pour les propriétaires d’armes de chasse.
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Si vous souhaitez vous adresser à d’autres armureries de Saint-Etienne et connaître les leurs nombres, les avis etc. Si vous ne trouvez pas d’armureries à Saint-Etienne où si elle ne répond pas à votre besoin, n’hésitez pas à nous contacter.
Elles sont qualifiées dans le jargon pyrotechnique d’UXO (Unexploded Ordnance) ou de “duds” (ratés). Ces innombrables ratés ont heureusement évité la perte de vies humaines et des ruines supplémentaires pendant les guerres.
Mais aujourd’hui, 80 ans après le Débarquement des troupes alliées en Normandie, ils continuent à mettre en danger les populations civiles et les démineurs et à polluer les sols, les eaux superficielles, souterraines et marines. L’opération Overlord se transforme en opération Overdose.
15% des munitions tirées, mouillées ou larguées pendant la Deuxième Guerre mondiale n’ont pas explosé. Leur découverte et leur neutralisation s’étireront sur plusieurs siècles.
Dans l’attente, elles constituent un risque majeur pour l’environnement et pour la sécurité publique. En Allemagne, les experts en déminage sont réalistes et considèrent que “jamais ne viendra le temps de la dernière bombe”.
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Les masses explosives et incendiaires utilisées par les belligérants de la dernière Guerre mondiale étaient la penthrite, la thermite, le magnésium, le phosphore, le pétrole, le TNT, le naphtalène, les huiles inflammables, le RDX (Royal Demolition eXplosive) connu sous le nom évocateur de cyclonite.
Les inondations, les coulées de boue, l’érosion des falaises, les vagues de submersion vont remettre en mouvement l’armée des obus oubliés. Les cours d’eau en mal d’eau vont de plus en plus remettre au jour les déchets de guerre lessivés.
Mise à jour du 5 sept. 2024 : De l’utilité des sangliers : ils ont mis au jour à Burcy à une cinquantaine de kilomètres au sud de Caen, dans l’allée menant au château du Coisel, un stock de 500 obus fumigènes éclairants, toxiques et explosifs abandonné par les troupes alliées après la reconquête de la Normandie en 1944.
La mise en sécurité a été accomplie le 20 août par les démineurs venus de la région de Caen.
A terre, les dynamiteries, les usines d’armement et les usines Seveso mettant en œuvre des matières susceptibles de destruction massive sont hyperprotégées par tous les moyens disponibles y compris la rétention abusive d’information pour s’opposer aux risques de malveillance et de terrorisme. La porte est fermée.
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En mer, la porte est souvent ouverte et les épaves ne font pas toutes l’objet d’un arrêté interdisant la plongée sous-marine et l’exploration. Lorsqu’ils existent, les distances de sécurité entre les plongeurs sous-marins et l’épave sont très variables voire inexistantes.
Au moins 2 épaves contenant des munitions font même l’objet de fiches du Département des Recherches Archéologiques Subaquatiques et Sous-marines (DRASSM) et de la région Normandie facilitant leur exploration.
Malgré des prélèvements de ferrailleurs ou de collectionneurs, et, on peut l’espérer, de démineurs, il reste près de la soute à munitions des caisses d’obus et des obus en vrac.
Le pétardage creuse un cratère sous-marin, met en suspension un mélange turbide de sédiments et de résidus d’explosion et disperse des macrodéchets métalliques. Les trous de bombes dans les fonds marins dévastent la biodiversité.
Les organismes benthiques fixés et les crustacés sont sacrifiés. La Convention OSPAR sur la protection de l’Atlantique du Nord-Est, à laquelle Robin des Bois est observateur, rapporte dans son document de synthèse sur les munitions immergées (cf. p. 22) que des marsouins ont été tués dans un rayon de 4 km autour des bombes pétardées et ont subi une détérioration permanente de l’ouïe dans un rayon de 30 km.
En France, l’instruction permanente de septembre 2010 relative à la “Sécurité des chantiers de pétardement [ou pétardage] sous-marin” prévoit que “des dispositions spécifiques doivent être cherchées afin de réduire l’impact d’une explosion sur l’environnement, notamment la faune et la flore“.
Le document conjoint du ministère de la Défense et de l’Agence des aires marines protégées publié en janvier 2014 mentionne les pressions physiques que les ondes de choc de l’explosion font subir à “tout animal marin”. Elles peuvent aller jusqu’à provoquer une mortalité immédiate ou différée ou une altération du comportement.
Pour diminuer la mortalité et le saccage dans les fonds marins, la Marine nationale effectue dans certains cas des pétardages “sous fût” : les bombes, obus ou mines à détruire sont reliés à un flotteur en surface et la déflagration a lieu dans la colonne d’eau.
Pour réduire la mortalité des poissons et des mammifères marins, le GPD peut aussi procéder à un effarouchement acoustique graduel qui est supposé les faire fuir. Il n’est...
Comme le fromage ou le vin, le couteau fait partie de notre patrimoine, de notre adn. La coutellerie française est réputée sur tout le globe grâce à un savoir-faire traditionnel et une richesse de diversité sans pareil.
Les terroirs multiples de notre belle France ont façonnés nos couteaux. C’est pour cela que le choix est grand, l’hexagone est une terre de contrastes, chargé d’histoire et de traditions et nos couteaux artisanaux “Made in France” ont chacun un caractère bien trempé.
Aussi il était important de consacrer une page qui aurait la lourde tache de répertorier ces couteaux régionaux fermants.
Il existe de nombreux autres couteaux régionaux, chacun avec son histoire et ses particularités.
Par décret du Président de la République en date du 30 novembre 2019, plusieurs personnes ont été promues ou nommées à l'ordre national du Mérite.
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