Depuis quelques années, la pratique de l'airsoft se généralise, et sa communauté d'adeptes est de plus en plus dense. L'airsoft est autorisé sur une bonne partie du pays, mais certains états peuvent l'avoir interdit, ou certaines villes (comme Manhattan).
En ce qui concerne la législation autour de la pratique de l'airsoft, un seul texte fait foi en France. Il s'agit du décret 99-240 en date du 24 mars 1999. Ce texte légifère sur "les conditions de commercialisation de certains objets ayant l'apparence d'une arme à feu". Il précise ensuite qu'il est interdit "d'offrir, de vendre, de distribuer à titre gratuit, de mettre à disposition à titre onéreux ou gratuit d'objets neufs ou d'occasion ayant l'apparence d'une arme à feu...
On peut donc considérer qu'il n'existe pas une interdiction au sens strict du terme. Ce qui est sur, en revanche, c'est qu'un mineur est exclu des parties entre adultes dès lors que ceux-ci utilisent des armes factices délivrant une puissance supérieure à 0,08 joule. Mais rien n'interdit aux associations de former, d'initier cette nouvelle génération de lanceurs de billes. Plutôt que de rester sur des interdits, dont on sait qu'ils ne sont pas toujours productifs, sensibiliser les plus jeunes au monde des airsofteurs peut faire grandir ces joueurs en herbe.
Dans ce sens, la Fédération française d'airsoft a mis en ligne un règlement d'accueil pour les pratiquants âgés de moins de 18 ans. Il est requis d'avoir 8 ans au minimum et tout cela est encadré par plusieurs adultes obligatoirement. En Belgique, les ventes de répliques sont interdites aux plus jeunes. Mais ils peuvent avoir accès à des répliques par leurs parents ou encore des organisateurs. En Suisse également, les moins de 18 ans ont accès aux répliques lors de manifestation sous la surveillance des adultes. Aux États-Unis, toutes les répliques sont autorisées à la vente sans restriction.
Pour les "puissances", souvent ils n'ont pas de limite légale. Les limites "assos" sont un peu plus élevées que par chez nous : 400 fps en full et 600 fps en snipe c'est pas rare, mais ça ne veut pas dire que tout le monde est à cette "puissance", car eux aussi savent quand ça fait trop mal.
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New York City requires that all realistic toy or imitation firearm be made of clear or brightly colored plastics; furthermore, New York City makes possession of any air pistol or air rifle or similar instrument in which the propelling force is a spring or air, unlawful without a license.
See New York City Administrative Code § 10-131( and New York City Administrative Code § 10-131(g)(1)(a)[3]. This has the effect of creating a total ban on airsoft guns since few manufacturers make such guns, and fewer players desire them. The rest of New York State is unaffected by these laws, and there are no state regulations limiting or prohibiting airsoft.
Donc si je ne me suis pas tromper en traduisant sa dit en gros que l'airsoft est interdit dans la ville elle même de new york city, a moin que tu n'ais des réliques d'airsoft qui ne sont pas faites en plastiques peints de couleurs claires ou flashy. ( c'est assez introuvable...). Mais ce que sa dit après c que cette législation n'entre pas du tout en vigueur dans tout le reste de new york state...
Les répliques d'airsoft sont en vente libre à toute personne à partir de 18 ans. Il existe de nombreuses règles du jeu, toutes ont pour origine un scénario établi entre les joueurs avant le début de la partie. Il peut s'agir de la « capture du drapeau », « une bille par joueur » ou bien encore des scénarios qui impliquent « un VIP » que l'on doit protéger.
À la fin des années 1960 apparaissent grâce à la firme Maruzen, qui fut pionnière en la matière, des répliques d'armes coulées en plastique totalement inertes, à usage de collection. Parfois ces répliques étaient faites en résine et métal avec des parties fonctionnelles à l'instar des vraies.
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Vers le milieu des années 1970 et en respectant les lois japonaises rendant impossible la transformation d'un objet en arme à feu, des techniciens et ingénieurs comme Tanio Kobayashi débutent la transformation et la fabrication de répliques d'armes fonctionnelles, pouvant tirer. La première réplique fonctionnelle commercialisée a été le fusil d'assaut de la Manufacture d'Armes de Saint Étienne (FAMAS).
Au vu de l'engouement de certains collectionneurs pour ces « lanceurs répliques d'armes », reproduisant de façon identique l'aspect et les mécanismes des armes réelles et projetant des billes presque indolores, des jeux opposants deux ou plusieurs équipes voient progressivement le jour sous le nom de Survival Games ou Wargame.
À leurs débuts, les airsoft guns étaient des lanceurs techniquement contraignants en raison de l'encombrement des bouteilles à air comprimé. Portées comme sac à dos elles étaient l'un des premiers freins au réalisme et à la liberté du joueur mais offraient en contrepartie une importante autonomie.
Par la suite, vinrent des bouteilles compactes de type aérosol servant à remplir directement en gaz les chargeurs des répliques (comme un briquet) mais ce système était astreignant car il n'offrait pas une autonomie de jeu très grande : il fallait en effet transporter sur soi une ou plusieurs bouteilles de gaz ou des capsules de CO2 bruyantes.
Il fallut attendre l'arrivée des premières répliques électriques, aussi faciles à utiliser qu'une vraie arme, pour voir l'airsoft se développer. L'air comprimé est alors fourni par un piston poussé par un ressort mais il faudra attendre 1991 pour qu'un système d'engrenages entraînés par un moteur électrique au sein d'un boitier à engrenages, ou « gearbox », naisse : il s'agit des premiers AEG.
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L'un des fleurons de la marque sera la réplique du FAMAS français qui connaîtra immédiatement un franc succès. En 1993, Tokyo Marui invente et fait breveter le système Hop-up qui permet d'augmenter la portée des billes sans augmenter la vitesse de sortie de ces dernières. Il s'appuie sur l’effet Magnus, découvert par le physicien allemand Heinrich Gustav Magnus (1802-1870), qui explique notamment les effets de balle dans les activités sportives.
La personnalisation des répliques d'airsoft est de plus en plus à la mode depuis quelques années. Elle consiste à effectuer des modifications plus ou moins importantes à une réplique, allant d'une légère modification de la puissance à un remaniement complet de l'aspect tant esthétique que technique, débouchant ainsi sur des répliques au caractère « unique ».
Les billes d'airsoft ou bbs ont un diamètre de 6 mm ou 8 mm sur certains modèles produits par la firme Marushin. Le plus souvent les billes sont en plastique mais peuvent être biodégradables et sont alors à base d'amidon de maïs ou d'un mélange de résine et de fragments d'orge, il faut savoir que la fabrication de celles-ci sont sujettes aux Normes Européennes, un certificat de conformité peut être obtenu sur simple demande à la marque de la bille.
Une protection oculaire est obligatoire. Il est impératif que la protection utilisée soit prévue et éprouvée pour résister aux impacts de billes ou tout autre projectile plus véloce. Il est recommandé qu'elles protègent l'intégralité du visage, particulièrement les dents.
L'airsoft se pratique habituellement sur des terrains naturels ou urbains. Les forêts et les constructions abandonnées (CQB) sont les terrains de jeu privilégiés.
En concertation avec les différentes fédérations existantes, il a été établi une "Charte de l'airsofteur", celle-ci est évolutive ! Elle rassemble principalement les règles de sécurité, les comportements, les puissances des répliques, les impératifs et les articles de loi du pays concerné, et ce, pour le bon déroulement de cette activité.
Dans un second temps, le "briefing scénarios" de jeu, celui-ci déterminent nécessairement le ou les buts du jeu, les règles selon les puissances et usage des répliques (rafale, coup/coup), d'engagement, de capacité d'emport de munitions, de moyens de communication, etc.
On peut dresser un inventaire non exhaustif des types de scénarios rencontrés : libération d'otage à la suite d'une prise d'otage par l'équipe adverse, prise de drapeau ou de position adverse, élimination ou escorte d'un VIP, déminage, évacuation de blessés, élimination de l'équipe adverse, etc.
Selon le degré de complexité du scénario, son jeu implique nécessairement une ou des tactiques et s'apparente à un réel sport d'équipe. Il est potentiellement riche en interactions entre joueurs car il peut présenter un large panel de compétences selon les besoins de ses aboutissements : médecin (avec la compétence de « soigner » les joueurs mis hors-jeu), ingénieurs (compétence technique), ou encore les snipers (compétence de tire longue portée), etc.
L'auto-arbitrage est un composant nécessaire du jeu. En effet, le plus souvent, il n'y a pas d'arbitre extérieur lors du déroulement des parties pour comptabiliser les touches des joueurs ou veiller à l'observation des règles et conventions fixées en début de partie. Chaque joueur assume ainsi le double rôle de joueur-arbitre.
| Pays | Joules | Remarques |
|---|---|---|
| Espagne | 23 | |
| Royaume-Uni | 16 | Nécessite un FAC (FireArm Certificate) au-dessus de 8.15J |
| France | 10 | Déclaration obligatoire au-dessus de 10J |
| Canada | 5.7 | Limite de vitesse de 499 fps |
| Italie | 7.5 | |
| Suisse | Pas de limite | |
| Pays-Bas | Pas de limite | Document d'identité requis pour le contrôle de l'âge |
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