Le Festival du Cinéma Américain de Deauville met en avant la diversité du cinéma américain, des grandes productions hollywoodiennes aux films indépendants. Il est le seul festival européen de cette envergure à ouvrir ses portes au public.
France Inter accompagne depuis des années le festival du cinéma américain de Deauville. Passionnée de cinéma sous toutes ses formes, France Inter s’est lancée sur Letterboxd, le réseau social des cinéphiles pour vous y faire découvrir la liste de tous les films soutenus par France Inter en 2025 et le meilleur du cinéma.
Le festival a révélé des œuvres qui ont marqué le cinéma : Little Odessa de James Gray, Pi de Darren Aronofsky, Ça tourne à Manhattan de Tom DiCillo, Being John Malkovich de Spike Jonze, Memento de Christopher Nolan, Bienvenue dans l’âge ingrat de Todd Solondz, Collision de Paul Haggis, Hedwig and the Angry Inch de John Cameron Mitchell, Little Miss Sunshine de Valérie Faris & Jonathan Dayton, Take Shelter de Jeff Nichols, Whiplash de Damien Chazelle, Captain Fantastic de Matt Ross, Les Bêtes du sud sauvage de Ben Zeitlin, A Ghost Story de David Lowery…
Il est salué chaque année pour l’exigence et la qualité de sa programmation.
Cinq Prix sont remis lors de la cérémonie du Palmarès du Festival du cinéma américain de Deauville :
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Cette année, le jury du 51è festival de Deauville est composé de :
13 films seront présentés en compétition :
Pour la première fois de son histoire, le Festival du Cinéma Américain de Deauville consacre une rétrospective aux films américains d’Alice Guy, en mettant à l’honneur une réalisatrice visionnaire, trop longtemps restée dans l’ombre. Alice Guy, c’est une extraordinaire histoire, faite de premières fois, l’histoire d’une aventurière et d’une pionnière.
Première réalisatrice de fiction de l’histoire du cinéma, première femme cinéaste, première femme à avoir créé des studios aux Etats-Unis... Technicienne hors pair, scénariste, productrice, metteuse en scène, directrice d’acteurs, elle représente une figure fondatrice du cinéma mondial, tant d’un point de vue artistique qu’économique et industriel.
En 2025, Le Festival de Deauville fait événement en programmant une sélection exceptionnelle de ses œuvres rares, exclusivement américaines, quelques-unes inédites en France, et récemment restaurées avec le concours de la Library of Congress.
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Le festival s’intéresse également à Paul Newman. Acteur de légende, réalisateur respecté, pilote passionné et philanthrope infatigable, Paul Newman (1925 - 2008) incarne l’élégance rare de ceux qui ont su conjuguer célébrité et engagement.
À l’occasion du centenaire de sa naissance, le Festival de Deauville rend hommage à cette figure mythique d’Hollywood, dont l’aura magnétique et la profonde humanité continuent d’inspirer les générations.
À l’occasion de sa 51ème édition, le Festival de Deauville tient aussi à célébrer la carrière singulière d’un artiste aux multiples facettes, à la croisée du jeu, de la création et de la production : Joel Edgerton.
Acteur, scénariste, réalisateur et producteur, il s’est imposé comme l’une des figures incontournables du cinéma contemporain, construisant une œuvre dense et éclectique, à l’image de sa trajectoire artistique.
Après Michelle Williams, Natalie Portman et Michael Douglas en 2024, le Festival poursuit cette année son hommage aux artistes d’exception en lui remettant un Deauville Talent Award.
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Plusieurs sections témoignent de la vitalité et de la diversité inégalées de la cinématographie américaine :
Deauville se veut, à travers le regard des cinéastes, un instantané qui, chaque année, raconte une nouvelle histoire de l’Amérique.
Les États-Unis ne sont guère renommés pour leur politique sociale. Le système d’assurance santé, d’indemnisation et d’assistance laisse parfois des individus totalement démunis. C’est cette réalité que dépeint Omaha, un drame poignant sur un père de famille désespéré qui traverse le pays avec ses deux enfants.
Premier film de Cole Webley, Omaha s’empare de ce sujet avec force et simplicité. Au lieu de porter un jugement moral sur le père, il préfère pointer du doigt la désolation de parents contraints de laisser leurs enfants, faute des ressources nécessaires pour s’en occuper.
John Magaro, déjà remarqué au Festival de Deauville dans Call Jane, LaRoy, Past Lives et The Mastermind, interprète avec beaucoup de sensibilité ce père accablé. Molly Belle Wright est tout aussi impressionnante dans le rôle d’Ella.
Bien entendu, c’est pour sa vision d’une société américaine effondrée qu’Omaha a été distingué par le Jury.
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