Qui n’aime pas la sensation de sortir une photo entièrement développée et de regarder de façon obsessionnelle chaque centimètre de sa gloire granuleuse et fanée ? Dans cet article, découvrez les avantages et les inconvénients de ce nouvel appareil instantané.
Le Polaroid Now est doté d’une bonne construction globale bien que tout l’appareil soit en plastique. Le chargement du pack de film est simple. À noter, l’appareil utilise des films de types i-Type (à ne pas confondre avec le format 600 pour les anciens appareils Polaroid), dans lequel il n’y a pas de batterie. La batterie pour alimenter l’appareil est directement intégrée au Polaroid.
Il existe plusieurs types de film couleur et noir et blanc, avec des cadres blancs, de couleurs, noir, avec des motifs.
Concernant le look, personnellement, j’adore… Aucune objectivité, j’ai toujours aimé les Polaroid et je retrouve le format des modèles classiques qu’utilisait papa lorsque j’étais toute petite. C’est tout de même un gros bébé, de plus de 400 grammes, avec 9,4 cm de large, pour 15 cm de profondeur et 11 cm de hauteur. Je trouve étonnant qu’il n’y ait pas une version rose girly pour les princesses, mais il y a tout de même un sacré choix. La façade reste toujours blanche, seuls le boîtier arrière et le capot à l’avant sont en couleur.
Du côté de la qualité de fabrication, il n’y a rien à dire, c’est du sérieux. L’assemblage est impeccable, les boutons sont parfaitement intégrés et les plastiques sont plutôt robustes.
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L’appareil ne possède aucun réglage pour la prise de vue. On peut par contre désactiver le flash si on ne veut pas l’utiliser.
Le Polaroid Now dispose d’un mode retardateur et d’un mode double exposition. Ils sont tous deux activés par le même bouton ; il suffit de le toucher deux fois pour activer la double exposition.
L’appareil est rechargeable via un port Micro USB situé sur son côté, et la société affirme qu’il peut durer jusqu’à 15 paquets de films, chacun contenant huit feuilles de film instantané.
Pour insérer un paquet, il suffit d’ouvrir la porte du film en appuyant sur un bouton situé sur le côté de l’appareil.
Une fois vos films en place et le capot refermé, vous appuyez sur le bouton jaune (On/Off) au dos de l’appareil. Un petit écran digital s’allume et vous indique le nombre de films dans l’appareil. Si vous venez d’insérer une cassette, alors il indique le chiffre 8. Il ne nous reste plus qu’à viser et appuyer sur le déclencheur.
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L’autofocus se fait automatiquement et le Polaroid Now est capable de faire la différence entre un portrait et un paysage, pour adapter sa focale entre 35 mm et 40 mm.
L’appareil est doté d’un viseur optique pour cadrer les photos, mais il n’est pas très précis, ce qui peut parfois être limitant pour cadrer correctement vos photos.
La première chose, c’est que le viseur ne représente pas exactement ce que la pellicule capte. Il est un peu plus étroit que la réalité, autrement dit, si certains éléments ne se voyaient pas dans le viseur, ils pourraient bien se retrouver dans le cadre quand même. Quand on est un peu crispé sur les bords du cadre et la composition comme moi, ça frustre un petit peu au début. Mais on s’y habitue, et on prend le réflexe de cadrer un peu plus serré que nécessaire.
C’est du « Point-and-shoot », on nous promet donc qu’il faut juste viser et déclencher pour avoir une photo réussie. La manipulation est très simple, il y a un bouton sur le côté gauche de l’appareil photo, qui ouvre la partie avant et laisse apparaître un tiroir. On va alors insérer la cassette de film, en la poussant bien au fond jusqu’à entendre un clic.
Il vous suffit de cadrer, d’appuyer à mi-course sur le déclencheur pour effectuer la mise au point automatique et d’appuyer à fond pour prendre une photo.
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L’objectif du Polaroid Now bascule automatiquement entre les formats « normal » et « portrait ». Il le fait automatiquement sans que nous ne puissions le contrôler, mais il fonctionne très bien.
Comme tous les polaroids, la photo est éjectée immédiatement. Il faut la poser sur sa face, pour la protéger de la lumière le temps du développement. Ça prend entre 10 et 15 minutes, selon le type de film utilisé et la température ambiante.
En extérieur, l’appareil semble toujours vouloir déclencher avec le flash. Heureusement on peut le désactiver à la demande. La couleur des photos est un peu délavée, ce qui donne un côté vintage aux images.
Le flash : Le Polaroid Now possède tout d’abord un flash assez énorme, que ce soit par la taille ou par la puissance. Il permet de mettre le sujet photographié en valeur, tout en éclairant le fond d’une pièce. On obtient alors un cliché plus naturel avec beaucoup moins d’ombres que si on utilisait un flash trop faible.
Le retardateur : Vous avez la possibilité apparaître sur les photos de groupe sans faire un selfie. Le bouton du retardateur se trouve à l’avant, on appuie une fois pour l’activer et une seconde fois pour l’éteindre, si tout le monde n’est pas dans le cadre.
La double exposition : En appuyant deux fois rapidement sur le retardateur, vous activez la double exposition.
Ce sont des films Polaroid 600 ou i-Type. Il y a un choix assez conséquent de films différents, en couleur, noir et blanc, ou bien avec des cadres colorés. C’est le format classique des anciens Polaroid, avec un cadre de 10,7 cm de haut pour 8,8 cm de large et une photo de 7,9 cm de côté.
La qualité des photos est « polaroidesque »… On retrouve ce léger flou artistique, avec un piqué imparfait, qui fait tout le charme de la photo argentique. Les couleurs sont tout de même très naturelles, il y a souvent une légère surexposition avec le flash, mais rien de dérangeant. Ceux qui ne connaissent que le numérique et qui possèdent un Reflex performant ne seront évidemment pas scotchés par les performances du capteur.
C’est de l’argentique, il faudra gérer votre lumière directement, cadrer parfaitement avant de déclencher et le résultat sera rarement parfait. Mais c’est justement ce qu’on aime avec ce type d’appareil ! On prend moins de photos, alors on s’applique.
Exit les piles des vieux polaroids, place à la batterie lithium-ion qui se recharge complètement en 2 heures et qui permet de prendre et de développer 120 photos, soit 15 cassettes de films.
Polaroid a créé le film i-Type exclusivement pour les nouveaux appareils photo Polaroid. La différence importante entre le film 600 et le film i-Type est l’absence de batterie à l’intérieur de la cartouche de film.
Protégez-les de la lumière et placez-les face vers le bas pendant le développement.
Ne secouez pas vos photos Polaroïds. La structure d’un Polaroïd est constituée d’une série de produits chimiques et de colorants pris en sandwich entre plusieurs couches.
Impossible montre depuis quelque temps un beau savoir faire en matière de design. La marque soigne notamment le packaging de ses films. Pour son premier appareil, Impossible a mis les petits plats dans les grands et il faut reconnaître que le packaging de l’I-1 est superbe, tout de noir et de jaune.
Concernant le design de l’appareil lui-même, on sent une certaine filiation avec les appareils produits autrefois par Polaroid. Le dos incliné n’est pas sans rappeler par exemple les appareils de la série 600. Mais l’I-1 s’affranchit pourtant de ce design retro pour développer sa propre identité. Beaucoup de gens, dans mon entourage, ont d’emblée été séduits par cet ovni photographique, qui ne ressemble à aucun autre.
L’I-1 tient sans problème dans une main. L’appareil intègre une batterie et se recharge sur secteur via un câble USB. Il utilise au choix des cartouches de film 600 ou un nouveau type de cartouches dédiées à l’I-1.
Le Polaroid 636 Close Up est une évolution intéressante du classique Polaroid 635, puisqu’il intègre une lentille de plastique destinée aux plans rapprochés. Que vaut cette lentille pour les portraits ? Fait-elle du 636 Close Up un bon choix d’appareil photo Polaroid ?
Polaroids “OneStep 600”, “Pronto 600”, “SuperColor 600”… Plusieurs appareils se différencient par des variantes de nom, mais portent le numéro 600, tout pile. Ils ont pour point commun d’avoir été les premiers modèles fabriqués par Polaroid et ne représentent pas ce que la marque a produit de plus abouti en matière de boîtiers instantanés.
Le Polaroid 660 dispose de deux fonctions primordiales : il est doté d’un système de mise au point automatique par Sonar, et est équipé d’un flash intégré.
Le Polaroid 635 Supercolor est un modèle classique que l’on trouve assez facilement.
En résumé, le choix d'un Polaroid avec ou sans viseur dépend de vos priorités. Si la précision du cadrage est essentielle, un modèle avec un viseur de qualité est préférable. Cependant, le charme et la simplicité des modèles sans viseur peuvent offrir une expérience photographique unique et spontanée.
| Modèle | Type de film | Viseur | Autofocus | Particularités |
|---|---|---|---|---|
| Polaroid Now i-Type | i-Type | Optique (peu précis) | Oui | Mode retardateur, double exposition |
| Polaroid 636 Close Up | 600 | Oui | Non | Lentille pour plans rapprochés |
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