Envie de participer ?
Bandeau

Il existe autant de selles que de séants. Le choix d’une selle de vélo est très personnel et ne se fait pas sur des avis extérieurs. C’est avant tout le vécu qui permet de trouver la selle adaptée.

C’est grâce au retour d’utilisation sur un modèle de selle, et des inconvénients qu’on peut lui trouver, qu’on trouvera le format de selle adapté à son anatomie. Sans pour autant partir dans une technique réglée au millimètre près, il est important de partir sur une bonne base lors du choix de sa selle.

Le réflexe habituel est qu’on se tourne d’office vers la selle la plus large et épaisse à la fois.

Critères de choix d'une selle de vélo

Le critère premier d’une bonne selle est sa coupe. On choisira une selle un peu plus large et plus courte pour une femme, que pour un homme, le bassin féminin étant un peu plus large que celui des hommes. Certaines selles sont pourvues d’un dégagement périnéal, le trou présent au milieu.

Matériaux des selles

Le nylon, sur les selles entrée/moyenne gamme, est un matériau costaud mais qui a une durée de vie limitée. Il ne faut pas l’exposer à des trop fortes chaleurs, trop longtemps, sous peine qu’il se détériore de manière accélérée. Sous ce nylon, on trouve souvent de la mousse, en entrée de gamme, ou du gel, de qualité différente. Ce sont les selles idéales pour une pratique occasionnelle, en ballade, en VTC, en ville.

Lire aussi: Optimisez votre arsenal dans Call of Duty

La peau de cuir, présente sur les selles légères et parfois sportives, ou la croûte de cuir, tel que les selles Brooks, sont les plus costaud et les plus durables. En fonction des séries, le cuir a besoin d’être rodé avec plus ou moins de temps.

Sécurité à vélo : casque et accessoires obligatoires

Tout comme la ceinture de sécurité, le casque à vélo fait partie des dispositifs de sécurité passive visant à limiter les conséquences d’un accident. Pour réduire les risques de blessure à la tête en cas de chute, vous devez choisir un casque adapté. Tout d’abord celui-ci doit être certifié et homologué, la norme CE EN 1078 est obligatoire en Europe pour les casques de cyclisme ou de patinage à roulettes.

Le port du casque obligatoire pour les enfants de moins de 12 ans faisait partie de la mesure n°16 du Comité Interministériel de la Sécurité Routière du 2 octobre 2015. Cette obligation entrée en vigueur depuis le 22 mars 2017 a pour objectif de protéger les usagers les plus vulnérables en particulier les enfants.

Pour réduire la gravité des blessures au visage ou des chocs à la tête, le port obligatoire du casque concerne tous les enfants de moins de 12 ans circulant seul à vélo, en draisienne ou transportés en tant que passagers sur un siège bébé, un siège enfant ou une remorque enfant.

Choisir et ajuster un casque pour enfant

Le casque doit être parfaitement ajusté à la tête de l’enfant. Il doit être ni trop petit, ni trop grand. Il existe différentes tailles et aussi des molettes d’ajustement pour s’adapter au tour de tête de chaque enfant. Le casque de protection doit recouvrir le haut du front mais aussi l’arrière de la tête. Pour une meilleure protection de la tête en cas de collision, il doit être le plus serré possible au niveau de la coque.

Lire aussi: Types et fonctionnement des viseurs point rouge

La législation impose que le casque de vélo soit correctement attaché. Il doit donc avoir un système d’accroche ajustable sous le menton. Pour les jeunes enfants, ce système doit être simple d’utilisation et ne pas présenter de risque de pincement.

Visibilité et éclairage

Lorsqu’ils circulent la nuit, ou le jour lorsque la visibilité est insuffisante, tout conducteur et passager d’un cycle doivent porter hors agglomération un gilet de haute visibilité conforme à la réglementation. Le fait pour tout conducteur ou passager d’un cycle de contrevenir aux dispositions du présent article est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la 2e classe.

Sur un vélo, certains éclairages sont obligatoires, il s’agit des éléments suivants :

  • Un ou plusieurs catadioptres arrière
  • Des catadioptres oranges visibles de côté
  • Un catadioptre blanc visible de l’avant
  • Des catadioptres oranges sur les pédales

Autres équipements essentiels

Tout comme le port du casque à vélo obligatoire, il faut impérativement que le vélo soit équipé d’une sonnette. Celle-ci doit être audible à une distance de 50 mètres.

Choisir le bon vélo et sa taille

Si l’on vous demande : de quoi avez-vous besoin pour faire du vélo ? Vous répondrez un vélo évidemment. Ensuite viendraient un casque, des lunettes, puis le sac, le bidon d’eau, le capteur pour les plus aguerris…

Lire aussi: Tout savoir sur les viseurs circulaires

J'ai testé la position sur un VTT 29" XC, c'est confort mais avec la hauteur de boitier de pédalier et la géométrie sloping généralisée, même un XL avec le tube de selle au max j'avais encore les jambes trop pliées... Il faut réellement mettre le vélo à la bonne hauteur de pédalage...à moins que tes jambes soient vraiment grandes...

Le reach sera important a surveiller ainsi que la taille de potence pour jouer un peu dessus. Si l’on vous demande : de quoi avez-vous besoin pour faire du vélo ? Vous répondrez un vélo évidemment.

Antivols : protéger son vélo contre le vol

Mais oubliera parfois un élément central et essentiel : l’antivol. Et pour cause, ce n'est pas lorsqu'il est attaché que le vélo nous est le plus utile ou plaisant. Pour autant, il ne faut pas négliger l'apport de l'antivol au cycliste. Faire du vélo une fois, c’est bien, en faire plusieurs fois, c’est mieux et les sondages sont catégoriques, le vol de bicyclettes est un frein majeur à la pratique de la petite reine.

En France, près de 400 000 vélos sont volés chaque année. Or, si tous les voyants sont au vert actuellement pour se mettre au vélo, que ce soit pour le loisir ou pour aller travailler, si la motivation a été (re)trouvée et l’ensemble de la panoplie nécessaire acquise, le vol peut rapidement remettre tout en question.

Un jour, votre chère monture n'est plus là où vous pensiez l'avoir laissée en sécurité. Ne reste plus que l’antivol sectionné. « Les gens achètent ensuite un vélo d’occasion et/ou passent à autre chose, c’est dommage… », déclare Sophie Héring, chargée de mission à la Fédération des Usagers de la Bicyclette (FUB). Il demeure cependant des moyens assez accessibles pour bien protéger son vélo, mais comment faire son choix ?

Choisir le bon antivol

Lorsqu'on cherche à acheter un antivols, on peut être interpellé par ces notes ou pictogrammes apposés sur l'emballage et censés classer le dit antivol sur une échelle d'efficacité. Des indications données par les marques qui ne garantissent souvent que la confiance que vous mettrez dans le produit.

En France, il n’existe pas de norme spécifique qui régit la commercialisation des antivols. Comme ces derniers permettent de protéger un bien matériel, cela reste dans le domaine du privé, au contraire du casque par exemple, qui doit suivre une norme car il protège le cycliste en tant que personne… « Il y a eu une norme européenne en 2007 qui n’a débouché sur rien » indique Nicolas Martin de l’association Roulons en Ville à Vélo (REVV), « Car chaque pays avait ses propres organismes de tests de certification et cette norme n’avait pas un caractère obligatoire. Ainsi, n’importe qui peut vendre des antivols et en faire la promotion sans avoir réellement à prouver l'efficacité réelle de ses produits.

Les marques d’antivols, qu’elles soient très ou peu connues, ont ainsi la possibilité de « s’auto-certifier », sans que cette certification ait un quelconque caractère officiel. Chaque fabricant sérieux a son atelier de test qui lui permet d’établir une classification de ses antivols et de leur attribuer une note s’il le souhaite. Un système un peu faussé puisque le fabricant se retrouve être juge et partie. Ceci même si aucune entreprise ne s’appuie exclusivement sur sa propre échelle de classification qui intervient comme le petit plus "maison".

Labels et certifications européennes

Une quinzaine de labels environ sont recensés en Europe : ART aux Pays-Bas, Sold Secure au Royaume-Uni, Svenska Stöldskyddsföreningen en Suède, Dansk Varefakta Naevn au Danemark pour ne citer que les plus connus. Ces labels s’exportent à travers l’Europe voire même dans le monde entier. Les fabricants s’appuient sur l'un ou l'autre pour réaliser l’antivol le plus performant possible et l’implanter sur le marché de leur choix.

Mais bien entendu, chaque test de ces instituts de contrôle a un coût conséquent qui fait que la certification et plus encore la multi certification ne sont pas à la portée de n’importe quelle marque.

La Fédération des Usagers de la Bicyclette (FUB)

Si tous ces labels sont exploitables en France, il n'en existe aucun d’origine française. La Fédération des Usagers de la Bicyclette (FUB) est le seul organisme français qui rédige chaque année une classification des antivols (de vélos) présents sur le marché. Même s’il n’y a ni label, ni homologation, cette association est reconnue en France avec des constats qui s'appuient sur la résistance aux techniques de vol en vogue.

« 90 % des antivols sont des câbles, relève Nicolas Martin, responsable de la commission au sein de REVV. On trouve des antivols à câbles autour de 15€ alors que l'on peut trouver un U, ce qui est déjà beaucoup mieux, à 25/30€. ».

Une équipe d’environ 6 bénévoles se procure les antivols. Une trentaine de nouveaux chaque année qu’ils choisissent en fins connaisseurs et adeptes de la petite reine. Ils réalisent ensuite les tests et transmettent les résultats à la FUB qui est chargée d’en faire la promotion. « On fait une fiche sur chaque antivol avec des données techniques, puis on applique nos tests, explique-t-il. Le protocole de tests évolue suite aux retours d’expériences que l’on reçoit des utilisateurs. Et on essaye de se tenir à jour des techniques d’effractions. »

L’association a comme principe de ne pas dévoiler ses techniques de destructions car certaines ne doivent pas être répandues. Les tests sont néanmoins tous manuels, avec des outils présents dans le commerce. L’association marque et revendique son indépendance, comme le montre la classification finale de l’antivol.

Le marquage des vélos

Mi-novembre 2019, la loi d’Orientation sur les Mobilités a été votée par les députés dans laquelle sont inscrites les règles du plan vélo, notamment celles qui concernent aussi la prévention contre le vol de vélos. Parmi ces mesures, le marquage des vélos est devenu obligatoire en janvier 2021 pour toutes les bicyclettes neuves, (dès juillet pour celles d’occasions) vendues par un professionnel ou revendeur. Ce n’est en aucun cas une immatriculation mais un dispositif qui servira potentiellement à la police pour identifier et retrouver un vélo volé.

Le marquage ne date pas d’aujourd’hui, il sera désormais obligatoire et il est d’ores et déjà possible de l’enregistrer par des organismes de marquage (Paravol, Recobike…). Seul le marquage Bicycode de la FUB qui avait été mis en place dès 2004, était cependant reconnu, jusque là, par l’État pour la lutte contre le vol et le recel de vélos.

« Une convention de partenariat, signée entre le Ministère de l'Intérieur et la FUB, met le fichier des vélos marqués à disposition des services de police et de gendarmerie nationale de l'ensemble du territoire. (soutenu par le Ministère de l'Environnement) ».

Les limites de la FUB

La FUB a toutefois ses limites. L’association n’est pas spécifiquement subventionnée et elle n’a pas la possibilité de tester tous les antivols présents sur le marché car le coût serait trop important. De plus, la notation comporte 3 échelles : zéro, une ou deux roues. Même si la plus haute note (2 roues) n’est pas simple à obtenir, il manque un peu « d’intermédiaires » pour pouvoir parler à un public qui a des attentes plus précises et spécifiques.

« On regrette qu’il n’ y ait pas un organisme professionnel, déplore Nicolas Martin. Du coup, nous, c’est du bénévolat avec les limites que ça implique. Néanmoins, on est de plus en plus reconnu. En France, on a quand même beaucoup de retard dans le vélo urbain. ».

Assurances vélo et antivols

Du côté des assureurs vélos, nombre d’entre eux s’appuient sur les tests et le classement deux roues des antivols de la FUB quand il s’agit de vol de vélo. "On se base sur le recensement d'antivols de vélo de la FUB avec qui on travaille et qui utilise les critères de tests de grandes marques. Ça n'est pas officielle mais c'est ce qu'il y a de mieux en France, explique Eric Hubert, PDG de jassuremonvélo. Sinon, on recommande aussi des marques d'antivols qui utilisent les normes d'autres pays européens."

Le fait est qu'il n'est pas possible de s'appuyer sur un organisme français uniquement. « Il y a aussi beaucoup d’assurances qui demandent des antivols classés SRA, indique Roland Ruhlmann, responsable chez Abus, pour assurer des vélos. » Un antivol moto donc, demandé par les assureurs pour assurer des vélos.

Sécurité et Réparation Automobiles (SRA)

Effectivement, même si ce n’est pas à l’ordre du jour, il y aurait une possibilité qu’il existe un classement reconnu sur le sol français par l’intermédiaire de Sécurité et Réparation Automobiles (SRA). Là aussi il s'agit d'une association, mais SRA est un organisme essentiellement centré sur la protection des véhicules motorisés. L’association est dépendante à 100 % des assureurs qui subventionnent et dictent les démarches selon les différentes lois d’assurances.

Mais les vélos ne sont pas pour l’heure dans le viseur des assureurs Comme nous le confirme Dominique Tijou, chef de projet chez SRA. « À l’heure actuelle, on n’a pas été missionné pour élaborer un cahier des charges destiné aux antivols pour les vélos. Mais il y a de forte chance pour que le vol de vélos assez chers pose rapidement problème aux assureurs. À partir de là, on sera peut-être missionné pour établir un cahier des charges avec des exigences techniques appropriées. » Une possibilité donc qui n'est pas encore à l’ordre du jour.

Les freins à une homologation SRA

Deux freins majeurs empêchent SRA de développer une homologation pour les antivols de vélos. Premièrement le classement SRA est très compliqué à obtenir, pas seulement en France, dans le monde entier. Ensuite le protocole d’homologation sera facturé et cela aura un coût supplémentaire pour les fabricants alors que via la FUB c’est gratuit.

« On a potentiellement une centaine d’antivols vélos qui pourraient avoir la classe SRA », détaille Roland Rulhmann d'Abus. « S’il faut payer pour chacun, ça serait un gros gros budget. Et ce serait aussi les consommateurs qui payeraient le surplus ».

« Il faut que derrière, cela ouvre sur un marché », analyse Nicolas Martin. Pas de norme internationale et pas non plus de norme française spécifique, le marché des antivols n'est malheureusement pas très facile à décripter.

Conseils pour bien choisir son antivol

A défaut de norme française, il paraît donc évident que le mieux est encore de se référer à des normes étrangères ou de faire confiance aux classements communiqués par les associations bénévoles FUB et SRA. Mais il n'empêche que le plus sûr des antivols ne répondra pas forcément à tous les besoins. Un Bien entendu, un système d’homologation ou un label n’est pas inenvisageable avec le développement toujours plus poussé de l'utilisation du vélo dans nos frontières, et celui des technologies liées qui font grimper les prix. Il faut néanmoins pour cela que les institutions françaises et/ou les assureurs prennent conscience des enjeux.

Facteurs à considérer pour le niveau de sécurité

Pourquoi ai-je acheté un vélo et comment vais-je l'utiliser ? Le niveau de sécurité pour votre bicyclette varie selon divers facteurs : la durée d'immobilisation, l'endroit où vous habitez ou vous travaillez, le type d'habitat, l'environnement, le prix de votre vélo.

Par exemple et pour bien prendre les opposés, si vous habitez en banlieue parisienne, dans un appartement et que vous avez investi dans un VAE (ou un vélo assez couteux) pour aller travailler dans la capitale, il ne faut pas hésiter à mettre une certaine somme dans un antivol haut de gamme, très sécurisé.

Attention cependant, habiter en maison ne dispense pas d'attacher sa monture. Selon la FUB, un vol sur deux a lieu à domicile (cave, garage, hall d’immeuble, etc.). Pour ceux où le risque est plus élevé, il est recommandé de coupler deux antivols complémentaires. Un U que vous accrochez au cadre puis un câble qui passe entre les roues.

Types d'antivols

En ce qui concerne le type d'antivol, le U est la référence pour les cyclistes. Il est à la fois très résistant, facilement transportable et assez léger. En choisissant une anse suffisamment grande, vous pouvez attacher à la fois le cadre et la roue, ou dans le meilleur des cas, le cadre et un point fixe du mobilier urbain. Attacher le cadre, la roue avant et un point fixe en même temps n'est malheureusement pas possible. Cela dit, le rapport qualité-prix des antivol U est avantageux.

La chaîne est elle aussi très performante mais souvent plus chère, plus lourde à sécurité équivalente et pas forcément aussi facile à transporter. L'antivol pliant à l'avantage d'être très facilement transportable mais son rapport qualité-prix est plus limitant. Enfin, les câbles sont loin d'être la meilleure assurance mais selon le besoin ils peuvent s'avérer utiles.

Pour chaque situation il existe une solution et comme toujours, la meilleure est souvent affaire de compromis entre les différents critères : sécurité, légèreté, praticité, prix.

tags: #viseurs #de #siège #de #vélo #types

Post popolari: