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L'éthique à la chasse nécessite d'être en accord avec soi-même. Le bonheur de chasser implique un libre arbitre dans la décision de tuer ou pas l'animal. Il peut arriver de ne pas avoir envie de tirer. C’est un choix librement consenti et c’est ce choix qui construit l’éthique.

L’instinct de prédation est lié à l’envie de tuer l’animal sauvage en action de chasse pour le posséder. Cette pulsion trouve sa profonde motivation dans le degré de difficulté de l’action de chasse préalable au tir de l’animal. C’est la fameuse quête.

Cette envie de tuer (appelons un chat un chat !) trouve aussi sa source dans le gibier lui-même : sa rareté, son âge ou la beauté de son trophée peuvent déclencher la motivation du chasseur. À l’inverse, le chasseur peut se trouver dans une tout autre situation. Par exemple, se trouver en bonne position de tir devant un gibier qu’il aura rarement l’occasion de rencontrer : un vieil animal inconnu, un trophée exceptionnel comme une tête bizarde. Une situation qui fait naître ce fameux instinct de prédation.

Le chasseur possède à la fois un instinct de prédation et une éthique qui sont conditionnés par ce libre arbitre. Il n’est pas logique de refuser au chasseur le droit de faire preuve de sensibilité en action de chasse. Le chasseur a une âme, ce n’est pas un sniper qui fait la guerre au gibier ! Tuer un animal désigné parce qu’un plan de chasse l’impose ? Personne, ni aucun règlement ne peut imposer de tuer. Le chasseur garde le droit ultime de tuer ou de laisser vivre l’animal.

Ce chasseur du pays de Vitré (Ille-et-Vilaine) ne comprend pas que la chasse ne soit pas plus encadrée. Le temps de formation à la chasse devrait être équivalent à celui du permis de conduire. 40 à 50 heures de formation et non trois jours comme aujourd’hui. Si nous sommes irréprochables alors nous deviendrons un modèle.

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La formation selon Roger devrait considérer la prise en compte de l’observation. « Il faut apprendre à observer et à protéger le gibier plus qu’à le tuer. Moi j’ai toujours mes jumelles sur moi quand je chasse. On ne tire pas comme ça : oh un gibier ! »

Est-ce qu’un chasseur doit tirer sur des oiseaux lâchés la veille dans la journée et qui ne savent pas se défendre et survivre ? Certainement pas. Il conviendrait d’interdire, pendant trois ans suivant la date du lâcher, le tir de ces oiseaux ou des animaux lâchés en général.

À l’étranger la chasse ne fait pas autant débat parce qu’elle respecte davantage la faune et la flore. C’est ce qui nous manque en France. Une éthique.

En France même le grand gibier blessé ne suscite que peu d 'émoi. Le respect du gibier tend à etre taxé d 'élitisme... Pas de honte à avoir à appeler un conducteur, au contraire, c 'est un acte de chasseur qui prouve son envie d abréger les souffrances... Personne ne peut etre infaillible au tir... Le conducteur ne juge pas ça...il est dans son monde avec son chien et ton animal blessé. Plus rien ne compte...

En terme d'éthique de la chasse, c'est moyen de ne pas récupérer un oiseau blessé ou mort. Si je risque de perdre le gibier c'est pas dur, je tire pas. La solution n'est pas d'interdire, mais d'éduquer.

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Chasser sans chien c'est un peu comme aller au canards sans appelants. Mais j'ai des chiens de chasse deux épagneuls avec lesquels j'ai beaucoup de plaisir à la chasse de terre. Mais il ne vont plus au GE car comme je l'ai dit les laissaient le cul dans l'eau pendant deux plomb provoque à force des rhumatismes et notamment du train arrière.

Mon sentiment est que le chasseur doit s'adapter au chien en le comprenant au mieux, pas le contraire mais je ne suis pas dresseur bien sûr. D'ailleurs rien que le mot dressage m’apparaît comme une incongruité entre l'homme et le chien .

Je penses que l'intention de Guéna n'est pas là. Bref, il faut tirer, il faut tuer, et pour finir, surtout ne pas plumer pour manger son gibier ! pour faire simple , chasser avec un chien c'est chasser dans les règles de l'art , dite moi pas que même en sélectionnant vos tirs vous retrouver tout vos gibiers ??

Par chez nous, en Basse-Normandie, nous observons trop de gibiers perdus qui tombent en mer ou trop de gibiers désailés dans les herbus ou fossés. Bien souvent il ne reste plus qu'à leur tordre le cou pour achever leur souffrance lorsque nos chiens les retrouvent le lendemain ou jours suivants.

Pour terminer et disculper Guéna de mauvaises intentions qu'on pourrait lui prêter, il faut connaître son amour des chiens, du dressage, du respect de la faune pour comprendre le sens du post qu'il a initié. C'est quand même fou que ceux souhaitant moraliser un peu l'immoralité de certaines pratiques fassent l'objet des mêmes griefs récurrents étant probablement infondés pour la plupart. Maintenant le % de chasseur ruraux est moindre et avoir un chien en appartement n'est pas évident (disons plus contraignant).

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Evidemment je recherche un chien pour le Ge mais qui soit polyvalent. a ce train la , on peut méme pousser le raisonnement plus loin , pourquoi continuer a chasser , tout court !!!!!! blesser et perdre du gibier fait , malheureusement , partie integrante de la chasse et c' est inevitable !!!!!

Je tire les munitions adéquates et effectue mon tir dans les meilleures conditions pour sécher net. Quand on appuie sur la détente, on doit être sûr de son tir. J'ai beaucoup appris avec un jeune de 77 ans auj'hui.

Nombreuses réponses... Caractéristiques de notre pays, de notre époque aussi... Plein de façons de faire. Certaines auxquelles je dois bien l avouer, je ne pourrai jamais me faire. C 'est quasiment intime la question du chien... Pas évident de rester zen sur ce sujet. on lit des raisons. Certaines, touchantes, quand quelqu'un voudrait pouvoir chasser avec un chien mais ne peut pas... A l impossible nul n est tenu... C'est pourquoi j 'aime bien recevoir un coup de fil du genre "on a blessé une sarcelle, tu peux venir avec les chiens?"

Certaines sonnent comme des excuses, des pretextes... J aime penser que c est parce que peut etre une petite voix susurre à l'esprit de ceux qui les avancent que c est simplement dans l ordre des choses de rechercher les blessés avec un chien, qu'ils ont conscience de ne pas assumer... c est jamais génial à vivre.

Par précaution, tout grand gibier tiré et manqué doit être considéré comme blessé. Tout tir doit être contrôlé (en fin de battue), en tentant de retrouver l'impact de la balle dans le sol et en s'assurant de la présence éventuelle d'indices par terre pouvant laisser supposer une blessure.

La recherche à l'aide d'un chien de sang est une démarche impérative qui appartient à l'éthique du chasseur de grand gibier, dès lors que ce dernier suppose avoir blessé un animal. Le chasseur poursuit ses investigations dans la direction du fuite supposée du gibier, sans jamais suivre sa piste plus de 100 m.

Pour être un chasseur digne de ce nom, il ne suffit pas d’avoir le permis et un fusil et de se promener en tirant sur ce qui vient comme ça se présente. Si les formations au passage de l’examen sont relativement complètes en matière de sécurité et de respect des règles et lois, en matière d’éthique, elles manquent cruellement de contenu, ça s’apprend au fil du temps, mais savoir dès le début que certaines choses se font et d’autres non, même si elles ne sont pas interdites, c’est un gros plus, ça évite de faire des conneries de débutant.

Respecter toutes les règles de sécurité, les dates d’ouvertures et de fermeture des différentes espèces (elles n’ont pas été mises en place par hasard ou pour nous embêter mais pour respecter les périodes de reproduction, migration, etc.), les quotas donnés par les plans de chasse.

Etre un chasseur digne de ce nom, c’est respecter le gibier que l’on chasse, c’est-à-dire, faire le maximum pour le tuer sur le coup, et non pas le faire souffrir, il ne faut jamais oublier que l’animal ressent la douleur et la chasse n’est pas un jeu, si vous aimez faire souffrir, il y a des établissement conçus spécialement pour ça, avec fouets, masques en cuir, etc, mais à la chasse, on ne cherche pas à faire souffrir. Il faut donc le tirer avec une munition adaptée, à distance adéquate en fonction de la munition qu’on utilise et aussi de ses capacités au tir, il est d’ailleurs nécessaire de s’exercer un minimum.

Si vous n’arrivez pas à placer vos balles sur le point vital d’un sanglier en carton qui va à une vitesse de 15 km/h à 35 mètres, comment arriverez-vous à le faire sur un chevreuil à 80 mètres en pleine course, soit 3 à 4 fois plus vite. Si un chevreuil vous passe à une distance ou une vitesse que vous estimez trop importante, laissez-le passer, ne pas tirer est aussi un acte de chasse, c’est pas juste marqué dans le manuel pour faire joli.

Si, par appréhension des commentaires ou railleries que vous pourriez subir en décidant de vous abstenir, vous décidez quand même de tirer, dites-vous bien, que ce n’est rien (les railleries et commentaires) à côté de ce que vous ressentirez le jour où vous aurez à aller achever un chevreuil maladroitement blessé, qui pleure en faisant le même bruit qu’un enfant, avec de grosses larmes qui coulent de ses yeux. A moins d’être inhumain, on en ressort pas indemne, souvent on en a la larme à l’œil et on passe quelques mauvaises nuits, certains ont raccroché le fusil après ce genre d’expérience.

Respecter le gibier, c’est abréger ses souffrances le plus vite possible lorsqu’il est blessé, le geste peut paraître barbare, mais ce qui est barbare, c’est de le laisser souffrir inutilement. D’ailleurs, pour ceux qui chassent le grand gibier, ayez toujours une dague avec vous et sachez vous en servir, si on ne sait pas, on apprend. On improvise pas ce genre de geste, qui, mal fait, ne ferait qu’augmenter la souffrance de l’animal.

On ne cherche pas à viser la tête, c’est bien trop hasardeux, placer sa balle au défaut de l’épaule (c’est là qu’il faut viser) sur un grand gibier est suffisamment difficile pour effectuer un tir mortel, pas besoin de se rajouter des difficultés, et le risque est bien trop important de blesser l’animal sur un point non vital, qui le condamnera à une mort lente et très douloureuse, ça ne l’empêchera pas de continuer à courir pour s’échapper, mais il ne pourra probablement plus s’alimenter (balle de mâchoire, museau, groin, etc.)

Si vous voulez épater vos copains avec votre adresse au tir, faites le au stand sur une cible en carton.On ne tire pas non plus un grand gibier qui est "de cul", risque trop important de ne faire que blesser.

Pour le petit gibier à plume, on ne le tire pas par terre ou perché sur une branche (hormis certaines chasses traditionnelles comme la tonne ou la palombière par exemple où la difficulté est de faire poser les oiseaux), ça ne se fait pas !

Consommez votre gibier, c’est la moindre des choses après l’avoir tué, car c’est ce qu’on fait à la chasse, même si on dit prélever car c’est moins violent comme terme. Si vous en avez déjà pas mal, offrez-le à quelqu’un qui le consommera, mais on ne balance pas son gibier dans le fossé.

En bref, offrez une mort digne à l’animal que vous chassez.Si vous faites des photos avec l’animal que vous venez de prélever, de grâce, pas à califourchon dessus, ou avec le pied posé sur sa tête, je ne comprends même pas comment l’idée peut venir à certains de faire ça !!! Et à d’autres de mettre des « j’aime » sur les pages de réseau sociaux de certains abrutis tout fiers d’afficher ces aberrations, de tels comportements sont honteux et indignes d’un chasseur qui se respecte.

Les règles essentielles à respecter d’éthique et de sécurité permettent non seulement d’assurer le bon déroulement d’une sortie, mais aussi de préserver l’image des chasseurs auprès du grand public et de protéger la nature. La chasse n’est pas seulement une passion, c’est aussi une responsabilité.

  • Manipulation des armes : une arme n’est jamais considérée comme vide.
  • Respect du gibier : évitez tout tir inutile ou dangereux.
  • Respect de la nature : laissez le milieu propre.

La société est de plus en plus attentive aux questions liées à l’écologie et au bien-être animal. En résumé : la chasse doit rester un plaisir partagé, mais elle exige vigilance, rigueur et respect. La sécurité est l’affaire de tous, et l’éthique du chasseur est ce qui garantit la pérennité de cette activité pour les générations futures.

Chasse à l'arc : un combat judiciaire

La chasse à l’arc est une pratique particulièrement vulnérante. L’animal est rarement tué sur le coup. Même gravement et douloureusement blessé, il peut fuir et va divaguer, une flèche plantée dans le corps, pour mourir dans un délai qui dépend du temps que le chasseur met pour le trouver et l’achever. Abandonnée depuis près de deux siècles, elle a été remise à la mode il y a deux décennies.

En 1985 la LFDA a décidé d’engager un combat judiciaire qui s’est révélé particulièrement épineux, et qui s’est terminé en 1995 par notre échec, une défaite que nous n’avons pas pu avaler et qui nous reste comme un os en travers du gosier depuis vingt-deux ans ! L’histoire du combat contre la chasse à l’arc se déroule en trois parties successives. Cet article, de manière classique, établissait le principe d’une liste limitative des modes de chasse autorisés.

Son deuxième alinéa prévoyait des possibilités de dérogations à ces modes de chasse. Celles-ci étaient réservées à la chasse de certains oiseaux de passage en petites quantités et ne pouvaient être autorisées que de manière sélective par le ministre chargé de la Chasse, qui en déterminait les conditions. La question principale posée par les actions judiciaires engagées par la LFDA était la suivante : la chasse « à tir » visée par l’article 373 du code rural comprend-elle la chasse au moyen d’un arc et d’une flèche ?

De manière générale, celle-ci définissait la chasse à tir comme celle exercée au moyen d’une arme à feu. Second argument, celui de l’interprétation dite téléologique de la loi, selon laquelle il convient de s’attacher à la finalité recherchée par le législateur. En cas de conflit entre la lettre du texte et l’esprit de la règle, l’esprit prévaut sur la lettre. Or, les travaux préparatoires de la loi du 3 mai 1844 font apparaître que le législateur de l’époque a entendu par chasse à tir la chasse au moyen d’armes à feu à l’exclusion de tous autres instruments.

À cette méthode d’interprétation s’opposait celle retenue par les associations de chasse à l’arc consistant à retenir le sens trivial du texte, donné par sa lettre. Par ailleurs, la LFDA rappelait l’existence des textes réglementaires d’application qui devaient nécessairement être pris en compte pour l’interprétation de l’article 373 du code rural. Il s’agissait du décret et de l’arrêté pris en 1976 relatifs à la délivrance du permis de chasse : ils étaient totalement silencieux sur l’arc et la flèche, tandis qu’ils prévoyaient pour les armes à feu une série d’épreuves sur le fonctionnement de la carabine et des fusils autorisés pour la chasse.

Dans ces conditions, ne devait-on pas vraiment considérer que le chasseur à l’arc chassait sans permis de chasse ? D’autant plus que l’arc était également absent de l’arrêté du 2 mars 1972 relatif à l’emploi des armes à feu pour la chasse.

Le 7 avril 1987, le tribunal de grande instance de Paris déboute la LFDA de son action contre le Bow Hunting Club. Il fonde simplement son jugement sur l’absence de précision du texte concernant la chasse à l’arc et en déduit qu’elle constitue l’un des modes de chasse à tir autorisés par le code rural. Cette application du principe « ce qui n’est pas expressément interdit par la loi est autorisé » est loin d’être juridiquement solide, dès lors que l’exercice de la chasse est déjà l’exception aux principes de protection de la nature. Elle est ainsi soumise à un régime d’autorisation, pas même de simple déclaration. La LFDA interjettera appel de ces deux jugements.

Ce n’est que le 27 février 1989 que la cour d’appel de Paris se prononcera et infirmera le jugement rendu dans l’affaire Bow Hunting Club. Selon la cour, qui rappelle l’article 9 de l’arrêté du 1er août 1986 aux termes duquel « l’emploi d’engins, tels que pièges, cages, filets, lacets, hameçons, gluaux, nasses, et de tous autres moyens ayant pour but d’effectuer ou de faciliter la capture ou la destruction du gibier sont interdits », l’arc est nécessairement un moyen d’effectuer la destruction du gibier proscrit en général par ce dernier texte, et, partant, un instrument de chasse prohibé. Selon la cour, il n’y a pas lieu de rechercher si, étymologiquement ou juridiquement, la chasse à l’arc est une chasse à tir au sens de l’article 373 du code rural ! La LFDA obtient ainsi la dissolution de l’association.

Dans l’affaire ACARA, c’est deux ans plus tard que la cour d’appel de Bordeaux, le 9 avril 1991, infirme également le jugement du tribunal de grande instance de Bordeaux. La cour d’appel de Bordeaux avait fait toute l’analyse des textes législatifs de 1844, à l’origine de la législation en vigueur à l’époque, afin de faire ressortir l’intention du législateur. Et celle-ci était clairement dirigée vers le seul emploi des armes à feu : l’arc n’ayant jamais été envisagé, il était prohibé par l’article 373 devenu L222-4 du code rural.

Les associations de chasse à l’arc décidaient alors de porter les décisions d’appel devant la Cour de cassation. Dans l’affaire Hunting Bow Club, l’arrêt d’appel était cassé le 19 novembre 1991. Selon la Cour de cassation, la chasse à l’arc était une forme de chasse à tir. Elle rejetait ainsi de manière totalement hermétique l’argumentation développée par l’arrêt et se ralliait au jugement de 1re instance. Ce n’est que le 16 décembre 1992 que, dans l’affaire ACARA, la cour devait également casser l’arrêt d’appel. On notera d’ailleurs le non-sens de l’attendu selon lequel « la chasse à tir est expressément autorisée par l’article L. 122-4 du code rural (ancien article 373 du même code) qui ne distingue pas entre le tir au moyen d’une arme à feu ou au moyen d’une arme à flèche telle qu’un arc […] ».

Et les deux affaires sont renvoyées par la Cour de cassation devant une cour d’appel de renvoi, comme le veut la procédure. Le ministre chargé de la Chasse, M. Michel Barnier, répondant aux demandes et sollicitations d’associations et fédérations de chasse, prenait un arrêté le 15 février 1995 encadrant et légalisant, en creux, la pratique de la chasse à l’arc.

C’est donc sans surprise que, le 25 juin 1996 dans l’affaire Bow Hunting Club, la Cour de cassation confirmait l’arrêt rendu par la cour d’appel de renvoi, sans même examiner les moyens tirés de la méconnaissance par cette activité (qui vise à donner la mort dans des conditions exposant l’animal à la souffrance et à l’angoisse) du droit communautaire qui protège la faune et la flore en interdisant certains modes de capture et de mise à mort eu égard à la nature sensible de l’animal.

Depuis, un nouvel arrêté a été pris le 18 août 2008 et modifié le 16 juillet 2012 et encadre une session de formation de chasse à l’arc et édicte des prescriptions générales.

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