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Cet article explore en détail la tenue du chasseur mitrailleur aux alentours de 1920, en se basant sur des recherches historiques et des connaissances approfondies sur l'équipement militaire de l'époque.

Contexte Historique

Pour bien comprendre l'équipement du chasseur mitrailleur en 1920, il est essentiel de replacer cette période dans son contexte historique. La Première Guerre mondiale (1914-1918) a profondément marqué les armées et leur équipement. Les tenues et les équipements ont été adaptés pour répondre aux exigences de la guerre de tranchées et des combats modernes.

En 1912, l'aviation naissante fait son apparition car on songe sérieusement à lui trouver des applications militaires. Un emplacement, au Sud du camp, permet bientôt d'assurer l'atterrissage et l'abri des « aéroplanes ». Elle réalise des vols d'entraînement et exécute les réglages d'artillerie ; elle devient l'oeil du canonnier. Les toutes premières expériences de bombardement aériens sont tentées avec pour projectiles des bidons à essence remplis d'eau que l'on lance au jugé.

Lors de la bataille de la Marne en septembre 1914, les pointes allemandes atteignent la crête du Mont Clavet, située sur le terrain de manoeuvre, mais doivent se replier au nord du camp quelques jours plus tard après de violents combats contre les troupes françaises appuyées par les feux du 62e Régiment d’artillerie de campagne installé sur les Monts-Marains, également sur le terrain de manoeuvre.

L'entre-deux-guerres est propice aux premiers rapprochement entre les armées de l'Air et de Terre qui cherchent un moyen d'unir leur action. 1939 voit arriver un flot de mobilisés ; le pays s'installe une nouvelle fois dans la guerre.

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Équipement du Chasseur Mitrailleur

Le chasseur mitrailleur de 1920 était équipé d'une tenue et d'un matériel spécifiques, conçus pour assurer sa protection et son efficacité au combat. Voici une description détaillée des principaux éléments de sa tenue :

Coiffure

  • Une tarte ou béret béarnais: Le béret est adopté comme coiffe des chasseurs en 1891 par le Ministère de la Guerre. La « tarte », comme tous les chasseurs l’appellent, devient vite l’emblème des chasseurs alpins.

Uniforme

  • Une vareuse-dolman mod.
  • Un pantalon mod. 1914 en drap BH (Bleu Horizon).: Le modèle est réalisé dans du drap bleu clair qui est rapidement désigné populairement « bleu horizon ». Le modèle est également celui porté par les unités engagées dans la bataille de Verdun qui débute le 21 février 1916.

Équipement Supplémentaire

  • Une cravate de chasse mod.
  • Un ceinturon mod.
  • Un bidon mod.
  • Une paire de brodequins mod.

Les Chasseurs Alpins

Avant 1888, il n’existait pas de chasseurs alpins. L’armée française comprenait des chasseurs à cheval (appartenant à la cavalerie) et des chasseurs à pied (appartenant à l’infanterie). D’ailleurs, depuis leur création jusqu’après la Grande Guerre, leur appellation est « bataillons alpins de chasseurs à pied » (BACP).

En 1888, douze bataillons sont plus spécialement chargés d’opérer en région montagneuse. On les appellera plus simplement « bataillons de chasseurs alpins », et leur l’équipement va se modifier pour tenir compte des spécificités du milieu montagnard.

L’heure de gloire des Alpins remonte à l’année 1915, avec les combats pour la possession de l’arête sommitale des Vosges, des combats d’une violence extrême. Les troupes s’efforçaient chacune de prendre le contrôle de pitons dont le seul but était de maîtriser l’observation.

De terribles combats eurent lieu pour la conquête de ces sommets anodins, comme la Tête des Faux, l’Hilsenfirst, le Braunkopf où le Hartmannswillerkopf (également connu sous le nom du « Vieil Armand ») où, du 7 au 9 janvier 1916, les 7e et 47e BCA perdirent 1.500 hommes. Au total cette bataille vit la mort de 20.000 hommes. On citera aussi le Lingekopf qui reçut le nom de « tombeau des chasseurs ».

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Le Régiment des Gardes Forestiers

Pendant la guerre de 1870-1871, le régiment des gardes forestiers a joué un rôle notable dans la défense de Paris. Composé de gardes forestiers et d'autres personnels des eaux et forêts, ce régiment a été mobilisé pour assurer la sécurité des portes de la ville et surveiller les environs.

Le régiment a été affecté à la garde des portes, avec des détachements envoyés aux ponts de Sèvres et de Saint-Cloud, en surveillance du bois de Boulogne. Incorporation le 4 novembre des deux compagnies de gardes de la Couronne, réparties parmi les douze compagnies actives, celle de tirailleurs et celle de dépôt.

Lors de la bataille de Villiers-Champigny, le 4 décembre, le régiment forme la 2ème brigade - avec les douaniers et le dépôt des 29ème & 59ème de ligne, de la 1ère division Soumain, puis Malroy. (Réserve jamais engagée).

Service sous les bombardements du 5 au 18 janvier, autour des portes de Billancourt, Saint Cloud et Auteuil. A l’armistice, le régiment reste armé jusqu’au 5 mars, jour de son licenciement.

Tableau Récapitulatif des Éléments de la Tenue

Élément de la Tenue Description
Coiffure Béret béarnais (Tarte)
Uniforme Vareuse-dolman mod., pantalon mod. 1914 en drap BH
Équipement Cravate de chasse mod., ceinturon mod., bidon mod., paire de brodequins mod.

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