La saison 2022 a débuté, apportant son lot de questions. Valve souhaite organiser deux Majors par an en 2022 et 2023, cela a été officialisé durant l'été 2021. Un lien caché a été récemment découvert sur le blog de Counter-Strike: Global Offensive, permettant d'accéder à la foire aux questions annuelle de Valve, présentant les règles qui vont régir la saison à venir.
Parmi les changements, le plus important concerne le choix qu'ont les équipes de jouer pour telle ou telle région. Désormais, avec le nouveau règlement proposé par Valve, il ne sera plus possible de choisir à sa convenance sa région, elle sera déterminée automatiquement en fonction de la nationalité des joueurs de l'équipe. Une porte reste malgré tout ouverte puisque dans le cas où parmi les joueurs il n'est pas possible de déterminer une région, il restera possible d'avoir le choix entre celles dont la majorité des membres font partie.
Les équipes sont toujours autorisées à inscrire un joueur de réserve à chaque tournoi. Son entrée en jeu fait toujours automatiquement perdre 20% des points éventuellement gagnés, en revanche la peine ne se cumule plus. En effet désormais pour couper court à toute polémique sur les effectifs élargis, Valve durcit son règlement en ne permettant le remplacement qu'une seule fois. Autant dire que si en 2021 on avait encore le droit de croire que la rotation à six pouvait éventuellement voir le jour sur Counter-Strike: Global Offensive, désormais cette option est définitivement enterrée.
Le règlement de 2022 propose également deux nouveautés. Si une équipe ne peut pas terminer un événement, elle ne remportera aucun point, entraînant un recalcul du classement final. De plus Valve précise sa règle au sujet des entraîneurs et cela certainement suite aux remarques reçues lors du PGL Major Stockholm 2021 : « Seuls sont autorisés dans la zone de jeu les entraîneurs enregistrés comme tel, ces derniers ne doivent ni être vus, ni entendus, ni même sentis par leurs joueurs et cela de quelque manière que ce soit sauf pendant les pauses tactiques ou entre deux cartes ».
Un article récent de nos confrères de Dexerto.com fait état d'un intérêt de l'ESL et Valve pour organiser le second Major de l'année (celui qui doit se tenir en automne) au Brésil. Officiellement l'ESL n'a pas encore été retenue parmi la liste des potentiels prétendants à l'organisation des Majors, officieusement le fait que l'entreprise n'ait pas pu organiser comme convenu son ESL One: Rio 2020 a entraîné un accord tacite qui prévoyait finalement un report de ce tournoi pour plus tard. Pour le reste à vrai dire nous ne savons pas grand chose si ce n'est que BLAST ne fait pas partie des prétendants pour organiser un Major en 2022.
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En revanche PGL a déposé sa candidature tout comme la jeune pousse montante WePlay qui souhaiterait voir débarquer la compétition à Kiev. Mais on retrouve également parmi les candidats Epic Esports Events, StarLadder, ou encore FACEIT. Concernant la Major League Gaming, rachetée en 2016 par Activision Blizzard, cette dernière se voit désormais changer une fois de plus de pavillon en basculant sous le giron de Microsoft.
Les promotions d'hiver ne sont pas le seul cadeau que Valve a offert à sa communauté. Ce 24 décembre, l'éditeur a banni des serveurs de Counter-Strike : Global Offensive les utilisateurs d'une quinzaine de programmes de triche, pour la plupart payants et vendus comme étant « indétectables ». Selon la communauté du jeu présente sur Reddit, ce seraient au minimum 1600 joueurs qui auraient été bannis des serveurs officiels de Counter-Strike : Global Offensive.
En plus de perdre l'accès aux serveurs officiels du jeu, l'inventaire comprenant tous les objets qu'ils détenaient est également déclaré comme ne pouvant plus être échangé ou vendu. Certains se retrouvent donc avec plusieurs dizaines de skins, parfois hors de prix, dont ils ne pourront plus rien tirer. Quoi qu'il en soit, en attendant que les vendeurs de logiciels de triche ne trouvent un moyen de contourner les nouvelles protections mises en place par Valve, les serveurs de Counter-Strike : Global Offensive devraient être un peu plus tranquilles.
Traditionnellement, le début d’un match de Counter-Strike: Global Offensive (CS:GO) comprend 5 Terroristes qui apparaissent à un bout du terrain, et 5 Contre-Terroristes qui apparaissent à l’autre bout. Dans le mode de jeu le plus emblématique, les Terroristes doivent déposer une bombe à l’un des deux endroits de la map qui sont faits pour ça (A ou B), les Contre-Terroristes doivent les en empêcher ou, le cas échéant, désamorcer la bombe avant qu’elle n’explose (46 secondes). Tuer tous les membres de l’équipe adverse fait également remporter la victoire.
Pour permettre à tous les joueurs de se connecter, chaque début de match commence avec une phase d’échauffement (warmup) où toutes les armes sont disponibles et la mort n’a pas de conséquence. Une fois le « warmup » terminé, on passe à la phase d’achat : là, ça ne rigole plus, tout le monde se retrouve comme neuf, immobilisé au point de départ. Au début d’un round, habituellement, les Terroristes (T) décident du point où poser la bombe (A ou B) et se dirigent vers celui-ci. Sans savoir où aller, les Contre-Terroristes (CT) doivent répartir leurs forces entre le point A et le point B jusqu’à ce qu’ils aperçoivent les Terroristes près d’un point en particulier.
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Si vous êtes tué, vous perdez votre équipement, et il faudra le racheter. Si vous n’êtes pas tué, vous conservez votre armement, y compris les armes de vos ennemis morts que vous avez pu éventuellement ramasser ! L’argent dont vous disposez est individuel, et se trouve à gauche de votre écran. Gagnez de l’argent en tuant des ennemis ou en accomplissant des objectifs (la victoire rapporte des sous, poser la bombe donne 300$ à tous les Terroristes, …). Si vous ne le dépensez pas, votre argent s’accumule jusqu’à atteindre les 16 000$ (10 000$ en partie occasionnelle), qui est le maximum.
CS:GO a toujours des soucis avec les processeurs et cela peut affecter vos FPS. Mode d’affichage : vous voudrez sans doute choisir le mode « plein écran fenêtré » qui fonctionne très bien et permet d’alt-tab instantanément quand on se fait descendre au début d’un round.Taille du radar : cette option là doit être changée, car l’échelle par défaut du radar est bien trop petite. En faisant un clic-droit sur le nom du jeu dans Steam, et en cliquant sur Propriétés, vous allez pouvoir afficher les Options de lancement. Marquez simplement ceci : -novid -console -high.
Vous n’aurez plus de vidéo d’intro, vous aurez la console d’affichée - on vous explique plus bas comment l’utiliser - et vous améliorez l’utilisation de votre processeur (processor affinity). Le push to talk : la touche qui permet d’activer votre micro et de parler à vos coéquipiers (pour leur hurler dessus si vous êtes sanguin et pas très sympathique). Parler en jeu peut être très utile, pour avertir ou pour donner des directives si vous vous en sentez les épaules. Si jamais vous êtes fatigué d’entendre vos petits camarades vous insulter en russe, désactiver votre micro désactivera aussi l’écoute de ceux qu’ils disent.
CS:GO est un jeu en équipe. Si partir dans son coin en maudissant vos coéquipiers demeurés peut fonctionner dans un autre jeu, la coopération (le teamplay) est ici indispensable. Pour mieux coopérer, il faut communiquer avec son équipe : le micro est évidemment tout indiqué, avec le Push-To-Talk qui permet de parler à votre équipe en appuyant sur un bouton ; les phrases toutes faites (« RAS » par exemple en appuyant sur C et 4 ou « besoin de renforts » avec C et 2) ne sont pas non plus à négliger.
Contrairement aux apparences, c’est donc un jeu hautement tactique où toute action amène nécessairement une réaction. Il faut regarder la minimap très souvent pour avoir une idée précise d’où sont les ennemis et les endroits que vos coéquipiers contrôlent, et ensuite seulement vous déplacer pour suivre une tactique ou une idée précise.
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Les différences entre les deux factions du jeu, Contre-Terroristes (CT) et Terroristes (T), sont essentiellement visuelles. Les armes : chaque faction a un tronc commun d’armes disponibles, mais certaines changent. Par exemple, les Terroristes ont droit à l’AK-47 quand de leur côté les Contre-Terroristes peuvent acheter leur M4A4 avec silencieux. Comme on peut ramasser les armes tombées à terre une fois que leur propriétaire se soit fait tragiquement descendre, il n’est cependant pas rare de voir un membre d’une faction avec une arme de l’autre.
Pour s’assurer un revenu constant, Valve a trouvé intéressant d’exporter le système de cosmétiques de Team Fortress 2 vers CS:GO. Chaque arme existe en fait en plusieurs versions, la version de base que vous possédez et les exemplaires peints, similaires en tout point à votre arme par défaut sauf au niveau de l’esthétique. On appelle aussi une peinture un skin. Les caisses qui peuvent se revendre comme les caisses de TF2 et contiennent une arme peinte, souvent sans grande valeur mais parfois très rare (les canards vous conseillent de jouer au loto si vous trouvez un couteau).
Une partie de CS:GO peut en fait se dérouler dans des cadres très différents. Les principaux modes de jeux faits par les fans dans les versions antérieures de Counter-Strike ont en effet été ajoutés par les développeurs, ce qui permet de varier les plaisirs. La première équipe qui arrive à 16 rounds gagnés remporte le match. Avant de lancer une partie classée, vous pouvez choisir d’inviter des amis (4 au maximum, car ce sont des équipes de 5) et les cartes sur lesquelles vous souhaitez jouer.
Les parties non-classées portent le doux nom de parties occasionnelles, casual games dans la langue de J. Edgar Hoover. Contrairement aux ranked games, donc, on ne cherche pas à vous faire affronter des joueurs de votre niveau : vous allez jouer avec les premiers joueurs venus, qu’ils soient professionnels ou, le plus souvent, des gros nuls. Le terme n’est pas trop fort puisque vos coéquipiers n’auront sans doute aucune des notions que l’on tente de vous faire passer à travers ce guide : visée, travail d’équipe, discrétion, …
Plusieurs utilisateurs ont signalé des problèmes de flickering avec l'écran Samsung Odyssey G7, surtout en utilisant G-Sync. Il semblerait que le problème soit plus prononcé quand le LFC (Low Framerate Compensation) s'active. Certains suggèrent que cela pourrait être dû à une mauvaise gestion logicielle ou firmware de technologies récentes, mais les avis divergent et les solutions sont encore en cours d'exploration.
Pour certains, le firmware 1006 n'apporte pas d'amélioration concernant le flickering. D'autres notent que le problème persiste même avec des cartes ATI. Il est conseillé de tester avec des jeux gourmands pour reproduire le problème.
Le HDR sur Windows 10 peut être difficile à configurer. Il faut activer et régler le contraste et la luminosité. Même après cela, l'image peut sembler ultra sombre. En pratique, le HDR peut ne valoir le coup que si vous regardez votre écran dans une grotte. Selon les tests, l'Odyssey G7 offre un HDR de qualité modeste.
Dans le cadre d’une mise à jour de Counter-Strike : Global OffensiveValve a procédé à une mise à jour de Counter-Strike : Global Offensive (CS:GO) il y a peu. Les nouvelles notes de version du jeu de tir à la première personne ne sont pas très denses. Toutefois, elles collent avec un contexte dans lequel la guillotine plane au-dessus des pochettes-surprises proposées par les éditeurs de jeux vidéo.
« Les consommateurs en Belgique et au Pays-Bas n’ont plus accès aux conteneurs », écrit Valve. D’après le magazine américain Variety, il est question de faire comprendre à ces derniers que l’accès aux pochettes-surprises, c’est terminé. Aux Pays-Bas, elle vient mettre l’éditeur en phase avec le Betting and Gaming Act.
EA travaille avec des associations de l’industrie et des organismes de réglementation pour établir que les titres proposés ne sont pas des jeux de hasard. Si les lootboxes payantes contiennent des objets cosmétiques et autres, c'est contre le principe même de jouer; Les objets cosmétiques sont habituellement présents pour récompenser un joueur ayant fait un tour de force, ou un évènement. C'est un token d'accomplissement, pas un simple jet de RNG payant.
Le Pay To Win est bien le plus gros problème du moment car généralement celui-ci repose sur une utilisation abusive (et addictive ?) de la RNG : Quand tu dois améliorer ton équipement tu as une chance que cela fail. Et ça peut même le faire régresser ou le détruire. Cependant une option pay-to-win te permet d'augmenter les chances ou d'assurer une non regression/non destruction.
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