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La présence d'une poudre jaune sur fond noir peut évoquer divers dangers, allant des infestations d'algues dans les piscines à l'utilisation de produits chimiques potentiellement nocifs comme les fongicides et les désinfectants.

Algues Moutarde : Un Problème Courant des Piscines

Vous avez effectué tous les traitements possibles, y compris le chlore choc, et vous ne comprenez pas pourquoi les algues perdurent malgré tout. Avez-vous pensé à la présence d’algues moutarde dans votre piscine? En effet, depuis quelques années, cette végétation apparait dans l’eau des piscines et sont résistantes aux produits piscines habituels. Pour autant, existe-t-il une solution efficace ? C’est l’objet de notre article où vous saurez les reconnaître, prévenir leur apparition, les supprimer et choisir la solution anti algue qui convient et comment l’utiliser.

Qu'est-ce que l'algue moutarde ?

L’algue moutarde est de couleur jaune qui tend vers la couleur ocre, mais c’est en réalité un champignon, un spore. Celui-ci est porté par les vents de sable provenant d’Afrique et se dépose sur le territoire et dans l’eau des bassins. Ce phénomène existe depuis une dizaine d’années. Contrairement aux algues vertes, l’algue moutarde n’est pas gluante et se présente sous forme de poussière, qui se dépose sur les parois de la piscine, y compris au fond du bassin.

Extrêmement volatile, elle échappe à l’aspiration du balai manuel ou du robot et passerait pour de la poussière inoffensive ou du pollen. Elle disparaît même lorsque l’eau bouge avec la présence des baigneurs, laissant à penser que tout va bien. L’eau commence à se troubler mais avec la fréquentation de la piscine, on peut penser que faire un choc au chlore fera l’affaire. Malheureusement, non ! Au fil du temps, cette algue se développe, pouvant opacifier totalement votre bassin. Et les problèmes commencent.

Sont concernées les piscines du sud de la France et les piscines exposées au vent du sud. Généralement, si vous rencontrez ce phénomène, vos voisins propriétaires de piscine ont aussi ce problème. C’est un moyen de s’assurer que vous faites face à une invasion d’algues moutarde.

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Traitement des algues moutarde

La première chose qu’il faut avoir à l’esprit est qu’il faut enlever le plus possible de l’ensemble de votre système, des parois du bassin, sans oublier celles qui se logent dans le groupe de filtration, et tous les accessoires en contact avec cette algue, avant d’effectuer le traitement anti algue moutarde. Voici donc les étapes à respecter avant d’utiliser le produit anti algue moutarde :

  • Si vous avez une terrasse, il faut la nettoyer afin de supprimer cette « poussière d’algue » et éviter qu’elle ne se dépose à nouveau dans le bassin.
  • Laver et désinfecter avec du chlore les accessoires piscines : balais, robot, bouées, perche, brosse…
  • Bien frotter et aspirer toutes les parois du bassin, y compris des zones difficiles d’accès : joints, skimmers, buse de refoulement, joint du spot et intérieur des skimmers.
  • Mettre la vanne multi-voie en position « égout » afin d’évacuer le plus possible d’algue moutarde et ne pas surcharger le filtre de ces spores d’algues.
  • Tester le PH et l’ajuster à 7,2-7,4.
  • Tester le taux de chlore et ajuster à la bonne valeur. C’est important afin que le traitement algue moutarde fonctionne au mieux.
  • Utiliser le produit spécifique de traitement anti algue moutarde et lire la notice afin de l’appliquer correctement, et surtout pour respecter les doses prescrites voire les augmenter !
  • Afin de maximiser l’efficacité de cette opération, il convient de rajouter des pastilles chlorées chocs pour augmenter significativement le taux d’oxydant.
  • Laisser le système filtrant fonctionner en mode 24/24
  • Effectuer un contre lavage 2 fois par jour jusqu’à ce que l’eau devienne claire.
  • Si l’eau n’est toujours pas parfaite, finir par un traitement avec du floculant et refaire un contre lavage.

Evidemment, dans cette phase du traitement, il n’est pas possible de se baigner au risque d’avoir des rougeurs et des démangeaisons.

Prévention de l'apparition des algues moutarde

Le plus simple est de respecter le nettoyage régulier de votre piscine car il est toujours plus facile d’éviter d’avoir des algues que d’engager un traitement anti algue avec toutes les opérations de nettoyage qu’il y a à faire.

  • Contrôler la qualité de l’eau De façon hebdomadaire, il convient de faire l’analyse de l’eau, idéalement avec les bandelettes 4 en 1 qui permettent de vérifier le TAC et le PH, avec un regard sur le niveau de stabilisant. Mais dans le cas des algues, le niveau de PH est essentiel. En effet, les algues moutardes se développe particulièrement bien dans une eau acide donc avec un PH élevé. Une gestion régulière et rigoureuse du niveau de PH protège déjà bien de ce désagrément. Mais, comme nous l’avons vu dans nos articles sur les analyses d’eau de piscine, il faut que le niveau de TAC soit bon afin que le PH soit le plus stable possible.
  • Assurer l’entretien régulier de la piscine.
  • Faire fonctionner la filtration suffisamment. La filtration joue un rôle essentiel dans le maintien de la qualité de l’eau. Il est toujours préférable de filtrer trop longtemps que pas assez. Effectivement, il y a des règles connues de durée de filtration selon la température de l’eau, mais cela ne tient pas compte des événements imprévus. Une information météo sur l’arrivée d’un épisode de vent de sable, ou une forte pluie, doit vous alerter et vous amener à rallonger significativement la durée de filtration. De toute façon, cela évite de consommer toujours plus de produit d’action curatif par la suite.

Produits anti-algues moutarde

Le traitement anti algue existe mais vous avez vu ci-dessus qu’à lui seul, le résultat est loin d’être garanti. Le produit que nous avons sélectionné est l’activateur contre les algues moutarde de chez BWT, format 1 litre, en version liquide.

Ce produit contient un sel de bromure qui doit être oxydé pour libérer son potentiel. Il est donc impératif d’utiliser ce produit en complément avec le désinfectant habituel de la piscine : soit brome, chlore ou oxygène actif. Par ailleurs, il est très important de bien respecter le dosage du produit pour lui assurer une action optimale. Si malgré ce traitement, l’eau reste trouble après 24 h ou 48 h de filtration, l’application d’un floculant devrait finir le travail.

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Ce produit s’utilise au moment où on identifie le problème, ou en préventif une à deux fois par an. Pour le traitement curatif au chlore, le dosage est de 90 ml/10 m3 avec l’ajout de 200 g d’Aquachoc 20 BWT. Pour le traitement préventif, on utilise toujours 90 ml/10 m3 de produit anti algue moutarde et 80 g pour 10 m3 d’Aquachoc 20.

Pour les piscines traitées au brome, le dosage est le même mais il faut renforcer l’action de cette molécule avec de l’Oxybrome BWT et non du péroxyde d’hydrogène comme cela est indiqué sur la fiche technique de l’anti-algue. Et dans ce cas, il faut se fier au dosage de la fiche technique de l’oxybrome pour l’action choc en complément du produit anti-algue.Les produits sont à verser devant les buses de refoulement.

Fongicides : Utilisations et Précautions

Les produits fongicides sont des substances qui tuent ou inhibent la croissance de champignons microscopiques responsables des maladies cryptogamiques détruisant les végétaux, semences, semis, cultures vivrières et fruitières, les grains, mais aussi altérant les matériaux non vivants organiques tels que le bois, le cuir et les produits fibreux comme le papier et les tissus. Ils sont aussi utilisés en désinfection des locaux et en médecine humaine et animale pour traiter les maladies mycosiques.

Des champignons microscopiques, tels que rouille, mildiou, tavelure, oïdium, monilia, fusarium, botrytis, ... Les conséquences économiques peuvent devenir très importantes, car ils causent des pertes considérables au cours de la croissance des plantes, avant, pendant et après la récolte, provoquant par exemple le dépérissement, la nécrose du végétal, la pourriture des fruits, la fonte des semis. Certains agents fongiques fabriquent des toxines qui rendent la récolte inutilisable pour l'alimentation.

Les champignons lignivores (mérule, coniophore, lenzite, polypore ...) s’attaquent aux bois des charpentes, poutres, solives entrainant la fragilisation de la structure des bâtiments, mais également la dégradation des huisseries, menuiseries, bardages, lambris, plinthes, parquets, ...

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Les locaux et les matériels d’élevage, les serres horticoles et maraichères, les palettes ou les caisses de bois doivent être fumigées pour éviter l’infestation par les microorganismes fongiques : la désinfection est réalisée par fumigation d'un produit fongicide. La fumée agit sur les spores de moisissure en suspension dans l'air, puis se dépose sur les parois et le sol. On peut utiliser aussi des thermonébulisateurs, des canons à mousse pour nettoyer et désinfecter tous les bâtiments agricoles tels que les porcheries et autres bâtiments d’élevage bovin, équin, avicole ...

Il est impératif de traiter les bois, par trempage ou par autoclave, en faisant pénétrer superficiellement ou en profondeur un produit aux propriétés fongicides : IPBC (Butylcarbamate d'iodopropynyle), propiconazole, tebuconazole, ... en association avec des insecticides (cypermethrine, permethrine).

Les traitements externes des animaux (teigne en particulier) revêtent une grande importance avec des lotions, des bains fongicides, de manipulation souvent malaisée, mais l’utilisation de topiques antifongiques de contact (nystatine, énilconazole ...) permet une efficacité locale en se concentrant dans la couche cornée : la nystatine est un polyène, la terbinafine, le ketoconazole appartiennent au groupe des imidazolés, l’itraconazole, le fluconazole, l’énilconazole ... à la famille des triazolés.

Les traitements fongicides sont appliqués également au milieu environnant, après aspiration et lavages : la désinfection des locaux et du matériel s’effectue avec de l’énilconazole, disponible sous deux formes, une solution et un générateur de fumée.

L'acide peracétique, obtenu par mélange d'acide acétique avec du peroxyde d'hydrogène, est un désinfectant et un antiseptique puissant couramment utilisé dans les solutions désinfectantes bactéricides et fongicides (services médicaux, industries agroalimentaires et cosmétiques) avec un spectre large : bactéries, levures, virus, spores.

- La vigne est l’objet d’une très forte pression phytosanitaire, car il s’agit d’une culture fragile : les fongicides pour lutter contre l’oïdium, le mildiou et le botrytis sont largement pulvérisés plusieurs fois par an.

- Les cultures de fleurs, légumes, se pratiquent très souvent dans des serres horticoles, qui ont connu un fort développement : les serres horticoles constituent un milieu fermé, aux conditions confinées favorisant l’apparition de risques chimiques, dont ceux générés par les traitements phytosanitaires, non seulement lors de l’application du traitement comme dans tout secteur agricole, mais aussi de façon plus méconnue après, car les molécules persistent dans l’air suite au traitement avec des largages dans l’air lors de l’ouverture des évents. Les horticulteurs et maraichers utilisent des pratiques de désinfection des sols et manipulent aussi en serre des fumigants pour stériliser et s’exposent ainsi à un risque grave d’intoxication.

- La protection fongicide des vergers dans les cultures arboricoles spécialisées dans la production fruitière, notamment pour les pommes, pêches, poires, abricots, prunes ... La pulvérisation phytosanitaire par jet est le procédé actuellement le plus répandu (grandes cultures ou arboriculture et viticulture).

Toute opération de pulvérisation commence par la préparation des bouillies et le remplissage de l’appareil. Les éleveurs pour désinfecter les bâtiments et installations et l’application de traitement antiparasitaires externes sur les animaux pour prévenir l'apparition et la prolifération des dermatophytoses, notamment la teigne.

Les techniciens applicateurs du bois, les agents des services de salubrité des bâtiments, les peintres, en traitement préventif ou curatif par application de surface ou injection contre les champignons, qui peuvent occasionner des dégâts importants dans les bâtiments, en dégradant les bois et en endommageant gravement leur résistance mécanique. Le traitement préventif s’effectue par trempage dans des bacs ou par autoclave ou par brossage.

Les techniciens hygiénistes amenés à désinfecter pour limiter ou éliminer la propagation de champignons avec des fongicides et effectuer les traitements de salubrité dans les boiseries sont continuellement exposés aux risques des traitements chimiques fongicides. Le personnel de soins infirmiers et vétérinaires dans l’application d’antiparasitaires fongicides externes par pulvérisation, shampooings, étalement de crèmes ou compresses imbibées de lotion de fongicide et dans la décontamination de l’environnement des animaux de production et les chevaux.

De plus, les conditions de travail dans les cabinets vétérinaires, dentaires, établissements hospitaliers, avec des sources de souillure biologique multiples, sont propices aux contaminations des sols, surfaces de travail, instruments et appareils médicaux qui nécessitent des nettoyages et désinfections bactériennes et fongiques fréquentes.

Risques pour la santé et mesures de prévention

Si les produits phytosanitaires soignent les végétaux, les risques de ces substances chimiques pour la santé humaine sont importants et cela a été longtemps méconnu et/ou sous-estimé. Les fongicides comprennent une grande variété de composés chimiques dont la toxicité varie considérablement d’une substance à l’autre : cette toxicité est généralement plus faible que celle des insecticides.

Toutefois, Les fongicides sont très souvent à la base d’un certain nombre de troubles cutanéo-muqueux, ORL, ophtalmologiques ou respiratoires. Mais aussi de troubles hépato-digestifs et de troubles neurologiques (maux de tête, nausées, altération de la vision). On distingue les effets aigus (dus à des concentrations élevées) et chroniques (dus à de faibles concentrations, mais à des expositions répétées).

Les dérivés du benzimidazole (bénomyl, thiabendazole, carbendazime ...), les dithiocarbamates (thirame, manèbe, mancozèbe, ...), les strobilurines, phtalimides, provoquent des irritations fréquentes de la peau, des yeux, du nez, du larynx. Ce sont également des produits sensibilisants augmentant les risques d’allergies. On peut noter aussi l’apparition de vertiges, nausées, dyspnées, lors d’inhalation prolongée. Certains sont considérés comme cancérogènes probables (manèbe, mancozèbe, tébuconazole, captafol ... ).

Comme pour toute activité susceptible de présenter un risque d'exposition à des agents chimiques dangereux, l'employeur doit procéder à une évaluation des risques encourus pour la sécurité et la santé des travailleurs.

L'étiquetage du produit et la fiche de données de sécurité sont obligatoires et permettent de repérer les principaux risques. En fonction des risques mentionnés sur l’étiquette, le port de certains types de protection peut s’avérer obligatoire. C’est pourquoi, les produits fongicides doivent posséder leur Fiche de Données de Sécurité (FDS). Ce document renseigne sur la composition, les propriétés, les caractéristiques physico-chimiques et surtout le mode d'utilisation, comme la concentration des mélanges. On y trouve également des données concernant les premiers soins, la toxicité et les précautions de manipulation.

Par ailleurs, la suppression ou la substitution des produits ou procédés dangereux par d’autres qui le sont moins est la mesure de prévention prioritaire qui s'impose.

Il est donc nécessaire d’installer un dispositif spécial (ex. - Réentrée dans les zones traitées (intervention sur culture après que cette dernière ait été traitée) : le respect des délais d’attente recommandés avant de pénétrer dans une enceinte où des fongicides ont été appliqués est impératif, ainsi que l’observation rigoureuse du mode d’emploi de ces produits.

La ventilation du local de travail, et le captage des désinfectants fongicides à la source et rejet à l’extérieur du local doit assurer un renouvellement d'air en permanence afin de limiter les risques pour la santé. Une hygiène rigoureuse, en application phytosanitaire ou en réentrée, est indispensable : se laver les mains après chaque intervention, prendre une douche immédiatement après le traitement, remplacer tout vêtement souillé par des projections.

Les équipements de protection individuelle ne doivent pas sortir de l'entreprise. Les vêtements de travail et équipements de protection individuelle fournis et entretenus par l'employeur comportent : les combinaisons de protection, les masques avec filtre à gaz ou lunettes selon les cas, les gants, les bottes de sécurité ou de protection. L'employeur doit s'assurer que ces équipements de protection individuelle sont effectivement portés.

Produits Détergents et Désinfectants : Usages et Dangers

Les produits détergents et désinfectants sont très largement utilisés dans les industries agro-alimentaires, les cuisines collectives, en milieu hospitalier, dans l’hôtellerie/restauration ... Les détergents sont des agents chimiques destinés au nettoyage : savons, lessives, nettoyants pour les sols, les surfaces ou les dispositifs médicaux.

Les détergents contiennent des agents de surface ou «tensio-actifs» qui détachent les salissures de leur substrat, les maintiennent en suspension, les dispersent dans la phase liquide et forment une mousse plus ou moins compacte.

Les désinfectants sont des produits irritants des muqueuses oculaires, oro-rhino-laryngées et bronchiques et potentiellement sensibilisants. Ce sont des causes reconnues de conjonctivite, rhinite, et d’asthme professionnel pour le personnel soignant (décontamination du matériel médical) ou d’entretien des sols et des surfaces, et susceptibles d’être à l’origine d’un syndrome d’irritation bronchique, si inhalés à forte concentration.

Risques pour la santé et mesures de prévention

C’est pourquoi, les produits détergents et désinfectants doivent posséder leur Fiche de Données de Sécurité (FDS). Ce document renseigne sur la composition, les propriétés (exemple : détergent acide pour le tartre, et détergent alcalin pour une souillure organique), les caractéristiques physico-chimiques et surtout le mode d'utilisation, comme la concentration des mélanges. L'ensemble de ces connaissances facilite la rédaction de la méthode de nettoyage pour optimiser l'abaissement de la tension superficielle, de meilleures réactions de saponification et d'hydrolyse... en se limitant aux plages des températures conseillées sous peine de destruction des molécules de détergent, d'où une perte d'efficacité, et aussi un danger pour les personnes suite à des émanations toxiques.

Les substitutions de détergents ou désinfectants par d’autres beaucoup moins irritant et/ou moins allergisant apparaissent comme des solutions prioritaires. En cas de transvasement de produits, il faut veiller à multiplier les étiquettes sur chaque emballage. Le stockage des produits doit être effectué par catégorie dans les locaux prévus à cet effet, correctement ventilé et fermant à clé. Il sera limité aux quantités requises pour une période déterminée.

La ventilation du local de travail, et le captage des désinfectants à la source et rejet à l’extérieur du local doit assurer un renouvellement d'air en permanence afin de limiter les risques pour la santé. Des gants adaptés, à longues manchettes, pour éviter la pénétration des produits à l’intérieur, en vinyle, nitrile ou polyéthylène, sont préférables au latex, responsables d’allergies.

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