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Le PLAYMOBIL Top Agents 9254 est un ensemble qui comprend le 4x4 des agents du Dr. Drone, conçu pour des missions palpitantes. Ce véhicule est doté de nombreuses fonctionnalités et accessoires pour stimuler l'imagination des enfants.

Caractéristiques principales

  • 4x4 des agents du Dr. Drone : Véhicule tout-terrain conçu pour l'action.
  • Arme double : Équipé d'une arme double pour se défendre contre les ennemis.
  • Drone D-1 : Inclut le drone D-1, l'« Assistant » du Dr. Drone.
  • Dimensions : Env. 25 x 13 x 11 cm (LxPxH).

Le Drone D-1

Le drone D-1 est le premier drone développé par le Dr. Drone et sert de « bras droit ». Il peut être rangé dans la structure du toit du véhicule, ce qui facilite son transport et son stockage.

Armement et Munitions

Le 4x4 est équipé de deux canons pouvant tirer réellement et inclut différentes munitions, ajoutant une dimension réaliste et interactive au jeu.

Fonctionnalités supplémentaires

La carrosserie arrière du véhicule peut être totalement retirée pour laisser accès à la surface de chargement du pick-up. La Centrale de commandement mobile embarquée peut être utilisée en rabattant le hayon. Il est également possible d'ajouter ultérieurement les réf. 4856 et 6914 disponibles séparément pour la commande à distance RC et peut être équipé du kit de caméra d'espionnage (réf. 4879) disponible séparément. Doté d'une attache de remorque escamotable, deux figurines peuvent être installées dans le véhicule.

L'histoire de PLAYMOBIL

L’aventure a pourtant commencé par une déconfiture. En 1973, Brandstätter fabriquait de gros jouets, comme des tracteurs à pédales, quand la crise pétrolière fit subitement flamber le prix du plastique, le conduisant au bord de la faillite. Pour économiser sur la matière première, il eut alors l’idée de lancer une petite figurine articulée de 7,5 centimètres de haut, avec une main en U pour attraper des accessoires, le tout fabriqué en ABS, un polymère très résistant.

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Malgré l’accueil frileux des magasins, les Playmobil connurent un succès fulgurant auprès des enfants, par le seul bouche-à-oreille. Et, quelques années plus tard, la petite fabrique de Zirndorf abandonna ses autres produits pour se spécialiser dans ce best-seller.

Le succès continu de PLAYMOBIL

Baptisé en interne «l’effet deuxième génération», ce phénomène est entretenu par le recyclage des mêmes séries : les ouvriers de chantier (apparus pour la première fois en 1974), les chevaliers (1974), les pirates (1979), le cirque et les explorateurs (1980) ou encore les plongeurs (1984). Toute l’astuce de la marque, qui laisse les mêmes jouets trois à quatre ans en rayon, consiste à ressortir le bon thème au bon moment.

Pour y parvenir, les équipes de Playmobil s’inspirent des 150 dessins d’enfants qu’elles reçoivent chaque mois ou récoltent lors de concours organisés dans les grandes surfaces et les magasins spécialisés. Les meilleurs sont affichés au rez-de-chaussée du siège de Zirndorf, sur un grand panneau : début novembre, on y voyait une fête foraine, un voilier, une savane et un télésiège. Mais seuls les univers qui reviennent souvent passent au stade du développement. A condition qu’ils ne présentent rien de violent, règle d’or du fabricant depuis l’origine.

Adaptation aux marchés locaux

Vendus pour les deux tiers en dehors de l’Allemagne, dans 69 pays, les décors doivent aussi s’adapter aux particularités locales. «Chez nous, les camping-cars et les yachts marchent très bien, mais pas les trains, qui font un carton de l’autre côté du Rhin», remarque Stéphane Drilhon, le responsable marketing de la filiale française, qui passe chaque semaine dans les rayons jeux des grands magasins pour observer les bambins.

Cette méthode est tellement rodée que les équipes de recherche et développement (R & D) ne testent même pas leurs idées avant de les lancer. «Malgré cela, il y a peu de flops, comme le jardinage pour les filles», admire un concurrent.

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Innovation et détails

Une fois la série choisie, les soixante designers de la maison soignent les multiples détails qui donnent l’impression de nouveauté et créent l’impulsion d’achat. «Il suffit qu’un hélicoptère ait une fonction en plus, comme un treuil ou des hélices qui tournent, pour que les enfants le réclament, même s’ils ont déjà le modèle précédent», souligne Stéphane Drilhon.

Pour trouver l’inspiration, les dessinateurs épluchent les livres d’histoire et de jeunesse, écument les musées et découpent des photos dans les magazines qu’ils affichent aux murs de leur bureau. Leur mot d’ordre : le réalisme. Le moindre costume de Romain ou d’Egyptien est ainsi validé par un historien. Quant au pompier dernière génération, il a tout d’un vrai : bottes de sécurité, gants de protection, casque avec visière amovible, bouteille à oxygène et talkie-walkie.

Brevets et Fabrication

Depuis l’origine, 90 brevets ont été déposés. Le premier concerne le système de neuf pièces emboîtées les unes dans les autres qui rend le Playmobil quasiment ¬incassable. Puis, au fil des années, la liste des innovations s’est largement étoffée. Cela va de la pieuvre qui change de couleur en fonction de la température du bain au sous-marin qui coule au fond de l’eau quand on exerce une pression dessus, en passant par les fleurs qui poussent toutes seules quand on verse de l’eau dans le pot.

Marketing et Communication

Principal outil de communication : le catalogue. Cette «bible» de 55 pages, traduite en 18 langues, est éditée chaque année à 15 millions d’exemplaires. Dix personnes travaillent à sa réalisation, cinq mois par an, en fignolant les photos dans le studio installé au premier étage du siège.

Chaque thématique est présentée sur une double page dans son intégralité, avec un bâtiment central, des véhicules et différents personnages. A coup sûr, le gamin qui a reçu le manège équestre pour son anniversaire désirera la grosse écurie et la carriole qui vont avec pour Noël. Pour l’aider à faire son choix parmi les 700 figurines disponibles, Playmobil demande aux magasins de classer les linéaires par univers. Facile : toutes les boîtes sont marquées d’un code couleur. Vert pour la ferme, rouge pour les policiers et les pompiers, violet pour les pirates et les chevaliers, rose pour les princesses, orange pour les chantiers, bleu pour le cirque.

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Diversification

Plutôt tournée vers les garçons de 3 à 8 ans, la marque allemande s’est lancée ces dernières années sur le créneau des fillettes en développant des gammes spéciales : maison, école ou château de princesse. Et ça marche : cette clientèle représente désormais 30% de ses ventes, le double d’il y a cinq ans. «Cette mixité est la grande force de Playmobil par rapport à Lego, très masculin», relève un fabricant français. Autre création : une gamme pour les bouts de chou, «1.2.3», sans petites pièces risquant d’être avalées.

tags: #playmobil #porte #munition #information

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