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Le pistolet Luger P08 Parabellum est un authentique bijou historique qui vous transportera à l'époque de la Première et de la Seconde Guerre mondiale. Découvrez l'authentique pistolet P08 Luger Parabellum, utilisé dans les guerres mondiales historiques, maintenant disponible dans une incroyable réplique décorative de haute qualité fabriquée par Denix, une société espagnole renommée. Cet impressionnant pistolet, fabriqué en Zamak, vous transportera dans les moments les plus intenses de l'histoire.

Genèse et Histoire du Luger

Le pistolet semi-automatique Luger allemand est une arme de poing réalisée pour la première fois en 1900 par la manufacture DWM allemande. Il est probablement l’un des pistolets semi-automatiques les plus connus de la Seconde Guerre mondiale, pour avoir été massivement produit pour équiper les officiers allemands de la Première puis de la Seconde Guerre mondiale. Le Luger est aujourd’hui considéré comme étant la toute première arme semi-automatique produite de façon massive par un pays avant et pendant une guerre.

En effet, le pistolet semi-automatique Luger allemand est une des premières armes de poing semi-automatiques à avoir été conçues pour équiper les officiers, d’abord allemands puis français au cours des deux guerres mondiales. Le pistolet semi-automatique Luger allemand est une arme de poing qui peut tirer des munitions de type neuf millimètres parabellum, ce qui la rend très performante sur des champs de bataille en milieux urbains ou, en tous cas, dans des milieux restreints. Le pistolet semi-automatique Luger allemand est une petite arme de poing qui peut facilement être rangée ou cachée partout sur un soldat , que ce soit dans un étui ou même la poche d’un uniforme.

La Suisse est l'un des premiers pays à adopter un pistolet semi-automatique en 1900. Le "Parabellum" de Georg Luger remporte les tests suisses face à des concurrents prestigieux comme Bergmann, Mannlicher et Mauser. La Suisse adopte le "Pistole Modell 1900", chambré en 7,65 Parabellum (7,65x21 mm). Cette cartouche est de la même famille que le 7,65 Borchardt, ancêtre des 7,63 Mauser et 7,62 Tokarev.

Évolution du Modèle

En 1906, Georg Luger propose un nouveau modèle, reconnaissable à ses "oreilles" de genouillères pleines et moletées, et un extracteur renforcé. La Suisse adopte le Pistole Modell 1900/06. Pendant la Première Guerre mondiale, les usines allemandes ne peuvent plus honorer les commandes des pays tiers. La Suisse transfère alors la production à la Waffenfabrik de Bern. La production continue jusque dans les années 20, où les services techniques de l’armée et la W+F de Bern proposent un nouveau design du pistolet, pour réduire les coûts : il en résulte le Pistole modell 1906/29. La production démarre en 1933 et se termine en 1946, pour un peu moins de 28 000 exemplaires.

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Le P08 : Un Symbole de la Seconde Guerre Mondiale

Le pistolet Parabellum ou modèle 1908 (P08), populairement connu sous le nom de Luger, est un pistolet semi-automatique entraîné par recul, qui a survécu aux restrictions du Traité de Versailles. Il utilise un curseur interne, actionné par un bras articulé, contrairement au curseur externe commun dans presque tous les autres pistolets semi-automatiques.

Il a été conçu par Georg Luger en 1898 et produit par l'usine d'armement allemand Deutsche WaffenundMunitionsfabriken (DWM) de l'année 1900. Durant des années de vie, le Luger P08 est passé par les mains de plusieurs fabricants, qui étaient responsables de la production de plus de un million d'unités de cette arme légendaire qui a marqué un avant et un après dans l'histoire des armes de petit calibre.

Bien que les premiers modèles aient été fabriqués en Parabellum de calibre 7.65x21, son modèle de 1908, est célèbre pour être le pistolet pour lequel la cartouche 9x19 Parabellum a été développée.

Caractéristiques Techniques du Luger

Le pistolet semi-automatique Luger est une arme qui dispose d’un chargeur d’une capacité de plus de huit coups, ce qui, pour l’époque, était déjà pas mal. A titre de comparaison, le pistolet semi-automatique colt1911 américain, ne pouvait accueillir dans son chargeur que sept cartouches de 45 millimètres. Le pistolet semi-automatique Luger allemand est une arme qui a été construite de 1900 à 1942 ce qui en fait une arme réalisée sur une très longue période, et son utilisation a bien dépassé les deux guerres mondiales en reprenant du service dans les forces de police par exemple.

Le modèle de pistolet d'artillerie Luger P08 est une réplique fidèle de la célèbre arme utilisée lors de la Première et de la Seconde Guerre mondiale. Fabriqué en Zamak, ce pistolet a une longueur totale de 34,5 cm, ce qui en fait une pièce impressionnante tant pour les collectionneurs que pour les amateurs d'histoire.

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Deux Versions Principales

Le pistolet semi-automatique Luger allemand est une arme qui a pû être produite en deux versions. Une première version a été faite pour l’armée de terre et la gendarmerie et l’autre version a été spécialement conçue pour la marine. En règle générale, les deux versions du pistolet semi-automatique Luger allemand n’ont pas vraiment de grandes différences sur le plan technique. Les deux versions du pistolet luger peuvent accueillir le même nombre de munitions par exemple, mais il peut y avoir le calibre qui change entre les deux.

Le P06/29 : Une Version Suisse Améliorée

Le P06/29 se distingue de son prédécesseur par une poignée droite, une pédale de sécurité plus longue, des “oreilles” de genouillère lisses et un tonnerre arrondi. D’autres différences sont présentes dans la simplification d’usinage de certaines pièces, la totale compatibilité entre les pièces des différents pistolets et l’utilisation de matériaux différents, plus endurants.

Sur les premières années de production, la W+F de Bern a tenté d’innover avec des plaquettes de poignée en matière plastique “canevasite” de couleur rouge-orange. Le fond des chargeurs est aussi fabriqué dans cette matière. Malheureusement, ce nouveau matériau s’avéra très fragile à l’usage avec de nombreuses casses, et bien vite les plaquettes furent changées par du plastique noir. Ces P06/29 qui ont encore les poignées et le fond de chargeur orange sont plus rares, plus recherchés, et nous déconseillons le tir avec.

Fonctionnement

Le pistolet dit “luger” fonctionne par court recul du canon. C’est cette impulsion lors du tir qui va faire reculer la partie supérieure de l’arme, et faire lever la genouillère vers le haut, pour extraire l’étui tiré, l’éjecter, réarmer le percuteur puis chambrer une nouvelle cartouche. Pour utiliser le P06/29, il suffit d’appuyer sur le bouton côté gauche de la poignée et de faire descendre le chargeur. Ensuite, s’aider du bouton latéral de chargeur pour faire descendre la planchette sur le ressort, puis laisser glisser chaque cartouche. Descendre jusqu’en bas avec le pouce peut s’avérer très difficile et normalement une clef est utilisée à cet usage. Ensuite, insérer le chargeur dans l’arme, puis, avec la main droite, venir sur les deux oreilles de la genouillère et tirer naturellement en arrière pour lever l’axe de la genouillère, et relâcher sans raccompagner l’ensemble.

Au dernier tir, la genouillère reste en arrière, invitant le tireur à approvisionner un nouveau chargeur plein. Il faudra obligatoirement retirer ce chargeur pour faire descendre la genouillère et tirer à sec pour désarmer l’arme.

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Démontage

Le démontage s’effectue en tenant avec la main droite les oreilles de la genouillère plaquées contre la carcasse, puis on fait basculer le levier de verrouillage vers le bas afin de libérer la portière de démontage. Ensuite, on relâche la main droite et on retire vers l’avant l’ensemble canon-culasse. La genouillère s’enlève simplement de la partie supérieure de l’arme en poussant du bon côté le tenon, qui n’est finalement maintenu que par lui-même. Le démontage du percuteur demande un peu plus de dextérité avec l’aide d’un tournevis, il suffit de faire tourner d’un quart de tour la tige guide du percuteur.

Visée et Détente

L’avantage du P06/29 par rapport à ses prédécesseurs, et même par rapport au Luger P08, c’est que le cran de hausse a été élargi. Du moins d’un simple V, on passe à un U. C’est souvent le gros reproche qui est fait sur les pistolets Luger : leurs visées sont très fines et il faut de bons yeux. Le P06/29 permet donc une prise de visée plus large, du moins cela reste relatif et on est bien loin d’une visée carrée comme aujourd’hui. Cependant, pour le tir sportif, c’est parfait dans le sens où la prise de visée devient binaire : vous êtes bien placé ou non. Il n’y a pas de place pour le flottement, soit votre cible, guidon et hausse sont bien alignés, soit vous ne les verrez simplement pas.

La détente des pistolets Luger est très large et toujours avec une course très courte. Celle du P06/29 n’y échappe pas. Il serait difficile d’y faire une généralité tant cela peut varier d’un exemplaire à un autre, mais les modèles suisses sont parmi les meilleurs. Le doigt exerce une légère pression et arrive tout de suite en butée.

Expérience de Tir

L’ergonomie générale du pistolet ne sera pas au goût de tout le monde, surtout pour celles et ceux qui sont habitués aux pistolets modernes. La pédale de sécurité peut paraitre gênante, les organes de visées sont très fins, la course de la détente très fine et pourtant… les résultats en cibles sont toujours excellents. À noter, pour les pratiquants du TAR que les gongs basculent sans problème. Cependant, la difficulté pour tirer avec ce pistolet sera de trouver des munitions dans le commerce : l’offre est faible. Il sera quasiment obligatoire de recharger.

Fabricants Importants

Voici quelques fabricants d'armes allemands de cette époque :

  • Deutsche WaffenundMunitionsfabriken (DWM)
  • Carl Walther GmbH

Répliques Décoratives Denix

Denix est une société espagnole spécialisée dans la fabrication de répliques décoratives d'armes historiques de haute qualité. Pour commencer, le pistolet Luger P08 Parabellum Artillerie utilisée au cours de la Première et de la Seconde Guerre mondiale. En 1904, la D.W.M. Adopté sous le nom de P08 correspondant au modèle de 1908 chambré en 9 mm Parabellum et doté d’un canon de 10,2 cm (simplifié en 1914, devenant le P08/14). Le modèle produit pour la marine (de 1904 à 1918) a un canon de 15,2 cm. En conclusion, vous pouvez utiliser le Pistolet Luger P08 Parabellum Artillerie pour vos reconstitutions historiques.

Utilisées dans les reconstitutions historiques, les films, les séries, ainsi que par les collectionneurs. Les reproductions d’armes Denix, fabriquées à partir de matériaux de haute qualité. L’histoire des P08 entre 1918 et le début du III° Reich est complexe. Je vous en ferai l’Histoire à l’occasion de la découverte toujours possible d’une arme de qualité de cette période intercalaire assez compliquée en matière de production d’armes allemandes. Sachez juste que c’est un beau « mic-mac » dans lequel il est difficile de se retrouver hors d’une solide documentation et où « tout est possible » mais, qu’à partir de 1933, les choses s’éclaircissent un peu.

Au passage, la malheureuse famille Simson, installée à Sühl en Thuringe depuis le XVII siècle, grand patriotes allemands qui avaient produit nombre des P08 et autres armes de la Reichswehr dans les années 20/30, y compris en fraude de la Commission interalliée de désarmement, est bien évidement économiquement éliminée de cette nouvelle production. Car ils ont le grand tord d’être allemands mais juifs. Ils s’exileront, par la Suisse, vers les États-Unis avant que la porte de sortie ne se referme définitivement en 1936.

Les choses n’étant jamais simples en matière de Lulu, en 1934, lors de la reprise de production des P08 pour l’armée allemande renaissante, il restait en stock, provenant de la DWM de 14-18, une quantité très importante de pièces détachées qui avaient été sauvées. Mauser employa donc en 1934 et 1935, concomitamment des carcasses DWM non renforcées type 1908-1918 et de nouvelles carcasses renforcées simultanément pour ces nouvelles productions. Ce qui fait qu’on trouve les deux types de carcasse dans la, encore très faible, production des années 1934/1936 (154.000 exemplaires sur la période de trois ans). Notre exemplaire est un des derniers de ces rares Luger de fabrication Mauser (code « S/42 ») avec ce type de carcasse et l’un des 54.070 seulement produits en code G pour 1935.

Les allemands voulant dissimuler à l’espionnage allié la réalité de leur production renaissante entretiendront un système de numéros de série complexe pour dissimuler les chiffres réelles de production associés à un code fabricant « énigmatique » pour en dissimuler les sources. Pour Mauser de 1934 à 1939, nos P08 seront marqués « S/42 » sur la genouillère avec l’année de fabrication en sus sur la chambre puis seulement « 42 » de 1939 à 1941 et enfin » byf » en 1941 et 1942, date de l’arrêt de la production chez Mauser.

« K » correspond à la très rare production de fin 1934 (10.930 exemplaires,) « G » aux 54.070 exemplaires produits en 1935. La production totale des P08 par Mauser sera de l’ordre d’environ 900.000 en tout entre 1934 et 1942 (y compris les livraisons au Portugal et à la Bulgarie). Notre exemplaire est donc des un rare cas d’exemplaire « lettrés » d’avant guerre (65.000 produits en 1934/35 soit 7% seulement de la production totale de Mauser). Surtout que la « consommation » d’armes devient effrénée à partir de 1939 et que ces exemplaires lettrés ont assumé toute la période jusque 1945.

Notre exemplaire est de cette période de fabrication encore très soignée d’avant guerre. Il est mieux qu’en très bon état, mono-matricule jusqu’au plaquettes de crosse incluses sauf sa portière de démontage qui est pourtant bien de production Mauser. Il est totalement crado avec beaucoup beaucoup de graisse très ancienne encore collée partout. J’ai juste procédé à un nettoyage très partiel du plus gros pour m’assurer que toutes les pièces fonctionnaient et étaient au numéro. Et j’ai bien fait car plusieurs étaient bloquées dans la graisse comme le plongeur de barre de détente. Il mérite encore néanmoins un démontage huilage complet que maître Flingus, seul dans sa caverne n’a pas le temps de faire.

Le bronzage est présent à 95% et en TBE hors quelques éclaircissements aux arrêtes et un poil en avant de poignée dessous. Aucune oxydation ou peu d’orange. Pour un exemplaire aussi ancien c’est très rare. Les quelques rares défauts que vous pouvez apercevoir sont surtout très grossis par l’effet de mes gigantesques gros plans sur la moindre griffure prise en macro ! En min il est juste très beau. Il est tellement beau qu’il a d’ailleurs conservé l’essentiel de son jaune paille et de ses bleuissements d’origine. La plupart des goupilles, ont encore leur joli bleu d’origine aussi. C’est très rare.

Un prudent nettoyage en fera une arme quasi parfaite. Bref vraiment très très beau comme à l’origine nonobstant la portière qui est seconde guerre mondiale aussi et de même fabrication. Les poinçons et marquages sont tous bien nets, très beaux et parfaitement lisibles. Pour les connaisseurs, à noter la présence des rares poinçons « B90 » et « S91 », qui n’ont été utilisé qu’en 1934 et au début 1935 (encore une confirmation de la datation de l’arme, au passage), aigle vertical en glissière et horizontal en canon. Bref toutes les caractéristiques propres à cette rare fabrication.

Attention les marquages de canons sont toujours « légers » sur ces fabrications mais parfaitement nets et bien dessinés pour des yeux jeunes ou à la loupe (pour moi!). N’allez pas me les effacer avec un nettoyage intempestif ! Un poil de WD 40 et de la paille 0000 avec mesure suffisent amplement à lui rendre sa prime jeunesse. L’arme est jaugée à 8.82. Le plaquettes sont bien du modèle en bois huilés prè-1936, au numéro, et en parfait état aussi.

La mécanique est impeccable même si elle peine encore un peu sous la graisse séchée d’origine (à démonter, nettoyer intégralement - sans le rayer de préférence - et à graisser de fond en comble et avant usage encore une fois - sauf le canon évidemment qui ne doit pas être graissé hors cas d’un stockage prolongé sans usage). La détente est excellente pour une détente militaire - peu de course et bien nette. Chargeur à fond alu bien d’époque. L’arme est en série a) dans les premiers milliers. Bref une excellente arme à nettoyer mais en mieux qu’excellent état, état premium dirais-je, et qui est très rare dans ces fabrications d’avant-guerre lettrées.

Les Pistolets Allemands du IIIe Reich (1939-1945)

Durant cette période, plusieurs modèles se sont distingués:

  • Mauser M1932 (Schnellfeuerpistol 712) 7,63 et 9 mm
  • Mauser M1934 - 7,65 mm
  • Mauser HSc - 7,65 mm
  • Mauser Parabellum P08 - 9 mm
  • Mauser Volkspistole HSc Modell - 7,65 mm
  • Sauer-Sohn M1938H - 7,65 mm
  • Walther PP et PPK - 7,65 mm et 9 mm Court
  • Walther P38 - 9 mm

En outre, les forces allemandes ont utilisé des pistolets étrangers tels que l'Astra M300, 400 et 600 (Espagne), le Browning 1910/22 (Belgique) et le CZ M1927 (Tchécoslovaquie).

Pistolets lance-fusées Allemands (1939-1945)

Durant le second conflit mondial, l'État-Major Allemand a mis en place un appareil permettant de pouvoir communiquer sur le terrain, en raison du manque d’efficacité des appareils de télécommunications tel la T.S.F (Transmission Sans Fils). Ainsi le lance fusée, appareil moderne et perfectionné, fut créé.

Les principaux lances-fusées de la Heer se limitent à deux modèles bien distincts, assez différentiables par leur taille, leur poids, leur formes: le pistolet « Heer » et le LP 42 (Leuchtpistole 1942).

Le pistolet lance-fusée « Heer » fut produit tout au long du conflit et son efficacité a été améliorée par des changements. Il existe 6 variantes au total. Ce pistolet est apparu en 1928 grâce au brevet datant du 22 décembre 1926 déposé par la Manufacture Walther de Zella-Mehlis et reprend quasiment la même conception et le même mécanisme que le célèbre Hebel modèle 1894.

En 1942, afin d’économiser au maximum les matériaux de construction, un tout nouveau modèle de lance-fusée apparait: le LP 42 (Leuchtpistole 1942). Présentant à la fois un mécanisme simple et robuste, ce pistolet lance-fusée fait d’acier pèse dans les 1.120kg et mesure 220mm avec un canon avoisinant les 155mm tout comme le modèle « Heer ».

Derives du Pistolet Lance-Fusee Heer

Le Kampfpistole (pistolet de combat) a été créé pour pallier le manque d’efficacité des armes alors en service dans l’armée allemande, en ce qui concernait le combat de rue. Le Sturmpistole (pistolet d’assaut) ne diffère que très peu du Kampfpistole. Ce dernier est un pistolet lance-fusée « Heer » type 1934 ou guerre auquel a été ajouté comme accessoires un système de visée (Visiereinrichtung zur Leuchtpistole) possédant 3 crans de mire permettant d’atteindre une distance de tir allant jusqu’à 75 mètres, une crosse rembourrée (Schulterstutze zur Leuchtpistole), repliable et démontable, ainsi qu’un manchon interne amovible (gez.Einstecklauf zur leucthpistole).

Pistolets lance-fusées de la Luftwaffe et de la Kriegsmarine

Outre la dotation des célèbres signaleurs Heer et LP 42, les corps d’armées de la Luftwaffe et de la Kriegsmarine se sont vus équiper de modèles bien distincts. Ces derniers, toujours en calibre 26.5mm pour la plupart, peuvent être à mono ou double canon, ce qui fait leur originalité en plus de leur très faible production.

La Luftwaffe fut équipée de pistolets signaleurs qui lui sont propres. Le premier de ces signaleurs, le plus souvent rencontré, a été produit par Krieghoff. Dénommés pistolet lance-fusée L, il se voit munie de deux canons. Sa carcasse, en alliage de couleur grise ou noirâtre, se voit apposée des plaquettes en bakélites noires au niveau de la crosse. Ce pistolet lance fusée est très évolué puisqu’il permet de tirer à volonté, par l’un ou l’autre des canons voir les deux, grâce à un sélecteur.

La Kriegsmarine avait pour but principal, durant le second conflit mondial, de couper les lignes de ravitaillement de l’ennemi. Composée de personnel divers et de navires telles des croiseurs, cuirassés ou encore sous-marins, elle fut tout comme la Heer et la Luftwaffe dotée de pistolets signaleurs.

Le premier d’entres eux date de 1930 et c’est la firme Walther qui en est à l’origine. Nommé pistolet lance-fusée SL (Sternsignalpistole), il est en acier inoxydable et est d’une qualité irréprochable. Durant la guerre, il se voit modifié. Ainsi, les finitions ne sont pas exactement les mêmes et l’arme est en alliage léger. Parallèlement, son jumeau munie de deux canons est mis en service et à pour appellation pistolet lance-fusée Sld pour Doppelschusssmodel. Chacun d’entres eux tirent des artifices spéciaux de 130mm ainsi que des étuis beaucoup plus banal comme ceux de la Heer hormis les grenades qui n’auraient aucune utilité sur la mer.

Équipements et Accessoires des Pistolets Lance-Fusee

L’équipement et les accessoires en rapport avec les pistolets lance-fusée sont difficiles à identifier car peu de documents existent à ce sujet. Cela peut aller de la simple cartouchière au système de piégeage en passant par les niveaux à bulles.

Comme la plupart des armes de poing, les pistolets lance-fusée sont logés dans un étui pour être transportés et être à disposition du soldat. Au cours du conflit, deux types d’étuis ont été inventés: l’étui permettant le logement du pistolet Heer, en cuir noir ou marron, et l’étui en cuir synthétique, renforcé à l’aide d’une très fine pellicule de plastique afin que le tout soit étanche.

Les cartouchières servent à transporter les munitions nécessaires au fonctionnement du pistolet lance-fusée. Les cartouchières pour les pistolets lance-fusée allemands sont peu documentées, mais on peut supposer qu'elles étaient en cuir ou en toile, et qu'elles pouvaient être portées à la ceinture ou à l'épaule.

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