Le calibre 7,65mm Browning, aussi connu sous le nom de .32 ACP, est une munition largement reconnue pour sa fiabilité dans les pistolets semi-automatiques compacts. Conçues initialement par John Browning à la fin du XIXe siècle, ces munitions restent aujourd’hui un choix populaire pour le tir de loisir ou l'entraînement avec des armes de catégorie B.
Le 32 ACP se distingue par un faible recul, ce qui en fait une excellente munition pour les tireurs recherchant précision et confort de tir. Sa balistique modérée permet une maîtrise aisée, idéale pour des séances prolongées sans fatigue excessive. La cartouche 7,65mm Browning est compatible avec de nombreuses armes emblématiques, utilisées aussi bien en stand qu’en collection.
Sur cette page, vous trouverez un large choix de munitions en 7,65mm (.32 Auto) issues des plus grandes marques : Sellier & Bellot, Geco, Fiocchi, Magtech… Tous nos produits sont en stock réel dans notre armurerie et disponibles à la commande avec une livraison rapide partout en France. Faites confiance à l'Armurerie Lavaux, référence nationale, pour vous équiper en munitions de catégorie B avec un service fiable et réactif, adapté aux exigences des tireurs sportifs comme des professionnels.
Il est à noter que les munitions cal.7,65mm (.32 Auto) sont classées en catégorie B.
Pour moi, le rechargement est un "complément" presque indispensable au tir lui-même et inévitable si on utilise des armes "anciennes" dont les munitions sont rarement disponibles.
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Une fois cette porte ouverte enfoncée, que dire d'autre ?
Avec l'utilisation de "petits tonneaux" (il y en a des grands, voir très grands pour des centaines de douilles), on peut faire de petites séries de nettoyage sans attendre d'avoir tiré des centaines de cartouches, et faire ça au fur et à mesure. Ça tourne tout seul, suffit d'installer une minuterie pour arrêter l'appareil au bout du temps déterminé (si il n'est pas déjà équipé de cet accessoire).
Je recharge une trentaine de calibres forts différents (pas tous le temps en même temps, bien entendu), que ce soit PN ou PSF. Je suis plutôt méthodique, mais pas obsessionnel.
Il y a quelques règles de base à observer lors d'une séance de rechargement, qui peuvent éviter de se poser trop de questions, ou de faire des erreurs "bêtes":
Cela bien établi, le reste ne devrait pas poser de problème si l'on est méthodique et qu'on ne se laisse pas distraire. C'est pourquoi je ne recharge que par petite série, d'une cinquantaine de cartouches à la fois, même si je fais souvent plusieurs "séries" les unes derrière les autres.
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Cela n'empêche pas de changer de calibre au cours d'une séance, mais on range alors le matériel destiné au calibre précédent, la poudre si ce n'est pas la même, et on recommence le processus de vérification: poudre, réglage doseuse, projectiles utilisées, etc.
Cependant au moindre doute : marteau à inertie et vérification du "contenant".
Comme l'a bien remarqué Baccardi, le réglage des outils doit être précis. Et il ne faut pas négliger de s'assurer de l'entretien de ceux-ci: un dépôt de "plomb" (ou autre matière éventuellement) sur la tête du "siègeur de balle", par exemple, peut modifier l'enfoncement du projectile sur la douille et provoquer des déboires.
D'où l'intérêt de fabriquer une ou deux "cartouches" inertes (pas d'amorce, pas de poudre) de réglage, pour retrouver/contrôler facilement les réglages des outils de temps à autre.
A force d'utilisation, il peut se produire (rarement mais cela peut arriver) un déréglage léger des outils, car il ne faut pas oublier qu'il y a un "effort", parfois non négligeable" (surtout si l'on "reforme" des étuis d'un calibre pour le modifier en un autre calibre) qui s'exerce avec le "bélier" de la presse lors des différentes phases du rechargement.
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Le revolver Nagant est une arme mécaniquement très intéressante avec ce barillet avançant pour ne pas perdre de puissance. La conicité de la douille et de l'enfoncement du plomb à l'intérieur de la douille pour une introduction sans problèmes dans le barillet sont les points délicats. Le rétreint aussi du bout de la douille est important sous peine de ne pas pouvoir armer complètement celle ci ne rentrant pas parfaitement dans le cone de départ du canon assurant l'étanchéité avec le retour de barillet autour.
Normalement c'est du 32 et j'ai lu partout que du .313 était l’idéal. J'ai donc des plombs en .313 WC mais franchement galère il faut beaucoup évaser pour les passer mais faire très attention a ne pas fendre la douille et ensuite repasser le recalibreur sans aiguille sinon cela ne passe pas au niveau barillet. La précision est disons moyenne avec 3.4 gr de A1.
J'ai essayé avec de la .308 en fmj de 98 gr et 3.6gr de A1 il faut légèrement recalibrer extérieurement et groupement moyen correct en cible. Mais il y a surement possibilité de faire beaucoup mieux il faut que je m'y remette mais que je mesure mon canon avant.
Pour répondre néanmoins à la question que tu pourrai te poser personne ne tire avec cette munition dans les pays de l'Est ceci explique certainement cela. On peut considérer que les stocks ont été détruits.
En cherchant sur des forums américains, j'ai trouvé ceci. Comme tu vois, il s'agit très probablement de munitions originales : corrosives, emballées dans le même type de boîtes que des 7,62x25 ou 7,62x39. Bref, ces Américains semblent avoir trouvé une source d'approvisionnement. Et ce n'est pas étonnant dans la mesure où ils sont entichés des armes russes WW2. Mais le gag, c'est que nous, Européens, ne les trouvons pas chez nous.
Mais j'ai que certains tireurs connaissaient des problèmes d'ajustage, justement à cause du mouvement du barillet. Mais, pour les mun. de remplacement, je suis assez prudent, car ignorant les différences de pression entre ces ces différents projectiles.
Pour les amateurs de belles mécaniques, cycles, machine à coudre, machine à écrire....etc..., il est impossible de passer à coté d'un C96 en 7.65 parabellum.
En 40 années de production (1896-1937), on estime à un million d'exemplaires la production Mauser dont la majorité sont des C96 commerciaux puisque Mauser n'a jamais produit que deux modèles qui sont le C-96 et C96 automatique ou Schnelfeuer. Ce sont les collectionneurs américains qui vont tenter de distinguer des modèles en regroupant les évolutions.
Il y a donc les protos entre 200 et 400 pièces, puis les cone hammer, les 1912, les red nine, les weimar, les 711 et les 712.
Il y a des petits trésors sur Naturabuy qui passent souvent inaperçus.
En prévision du congé des fêtes, je suis allé me chercher des balles chez Centaure. Surprise! 379$ taxes incluse pour une caisse de 1000 balles. Limite d'une caisse par client. Au dire du gars, si ils ont pas de composantes qui rentre d'ici bientôt, ils seront complètement à sec en juin. C'est la 2e augmentation cette année sur leurs munitions. Cellà est pas mal élevée!
Covid et plusieurs autres facteurs:
Autrement dit, une tempête parfaite. Le prix c'est fonction de l, offre et la demande. Si l'offre diminue ou que la demande augmente, les prix montent.
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