Vous voulez visiter les plages du débarquement en Normandie ? En savoir plus sur l’histoire du D-Day, le jour où le 6 Juin 1944 avec plus de 7000 bateaux, 7500 avions et 150.000 soldats s’est jouée l’une des plus grandes opérations militaires de l’histoire ? Les plages du débarquement de Normandie du 6 Juin 1944 se situe sur la côte Normande.
C’est ici qu’à eu lieu une des batailles les plus célèbres pendant la seconde Guerre Mondiale. C’est donc à Arromanches que vous allez pouvoir voir le port du débarquement et tout ce qui se rapporte au débarquement de Normandie. Si vous voulez passer une nuit c’est à l’hôtel de la Marine que je vous conseille de loger, de plus cet hôtel à un excellent restaurant de fruit de mer au rez de chaussée. De nombreuses agences proposent de faire des visites guidées sur les plages du débarquement de Normandie ce que je vous conseille grandement.
Le 6 Juin 1944 c’est l’histoire d’une bataille, celle du bien contre le mal mais aussi celle d’une bataille qui a entrainé un coup décicif sur l’armée d’Hitler. C’est à Téhéran que les alliés se retrouvent pour planifier secrètement un débarquement au pintemps 1944. Mais prudent, Winston Churchill repousse l’échéance de nombreuses fois en prétextant que son armée n’est pas prête.
Hitler, habitué des coups de force va alors construire un mur de béton « le mur de l’atlantique » qui va s’étendre sur 4000 kilomètres de côtes, des Fjord de Norvège jusqu’au Sud de la France. Et bien c’est grâce à l’aide de la résistance Française. Ils ont pu réaliser des cartes qui montraient que les bunkers n’étaient pas très nombreux. A 6h30, les soldats débarquent sur les plages de Normandie, ils sont 150.000 et viennent de 13 pays.
En ce matin du 6 Juin 1944, les bombes Américaines ont été larguées trop loin dans les terres et non pas assez fracturé les bunkers. Omaha Beach se trouve sur le secteur américain. Omaha Beach n’est autre qu’un nom de code donné par les Alliés. Pourquoi le nom d’Omaha Beach ?
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Côté américain, un haut gradé a simplement demandé à deux militaires d’où ils venaient : l’État d’Utah à l’ouest du pays, et la ville d’Omaha dans le Nebraska (centre). En mars 1944, la plage reçut le nom de code d’Omaha (une ville de l’Etat du Nebraska). Qui a débarqué sur Omaha Beach ? 34 250 hommes de l’armée américaine ont débarqué sur Omaha Beach le matin du 6 juin 1944.
S’il est un endroit où le Débarquement a failli échouer, c’est bien sur la plage d’Omaha Beach. L’endroit choisi, il est vrai, n’était pas idéal pour un assaut amphibie et présentait bien des risques ; mais il était le seul possible entre le secteur britannique Gold, à l’est, et Utah Beach, la seconde plage américaine, à l’ouest, sur le rivage du Cotentin. De Grandcamp jusqu’à Arromanches, le littoral du Bessin est en effet bordé de falaises calcaires abruptes, s’élevant de quelques dizaines de mètres au-dessus de la mer. Le site, en raison de sa topographie, est aisé à défendre.
On y dénombre pas moins de quatorze Widerstandnester (« nids de résistance »), implantés pour la plupart à l’entrée des petites vallées encaissées qui conduisent de la grève au plateau, de surcroît barrées par des murs antichars. Débarquant à 6h30, les premières vagues, accueillies par un feu nourri, sont clouées sur la plage. Les bombardements aériens de la nuit, comme les tirs déclenchés par l’artillerie de marine avant l’assaut, se sont révélés fort peu efficaces. Les défenses allemandes, pratiquement intactes, prennent la plage en enfilade et sèment la mort dans les rangs des assaillants.
Comble de malchance, les chars amphibies ont presque tous sombré avant d’atteindre la côte, privant ainsi les fantassins d’un indispensable appui d’artillerie. Au fil des heures, la situation ne cesse d’empirer. La plage, de plus en plus réduite du fait de la marée montante, s’encombre de cadavres, d’innombrables blessés et de carcasses fumantes d’engins détruits par les obus. Après un calvaire de plusieurs heures pour les soldats américains, la situation évolue enfin en leur faveur. Au soir du Jour-J, la tête de pont d’Omaha n’a guère plus de 2 kilomètres de profondeur.
L’opération, très mal engagée, s’achève néanmoins par un succès, mais à quel prix ! Omaha Beach est la plage du Débarquement de Normandie qui a subi le plus lourd bilan des pertes du Jour J, avec 4 100 tués, blessés ou disparus.
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Certains soldats ont marqué l'histoire lors du débarquement en Normandie, le 6 juin 1944, survenu il y a 80 ans. Parmi eux figure Heinriche Severloh, un soldat allemand qui aurait tué ou blessé près de plus de 2.000 soldats américains à lui-seul. Une «légende» parmi les rangs de l’armée allemande. Lors du débarquement de Normandie, le 6 juin 1944, de nombreux soldats se sont illustrés par leur bravoure du côté des Alliés pour libérer la France. Mais au sein des rangs armés de l’Allemagne nazie, un soldat a acquis la notoriété lors de cette journée historique : Heinrich Severloh. Heinrich Severloh était un soldat allemand connu comme "la bête d'Omaha".
Ce surnom lui a été donné suite à la bataille qui s'est déroulée lors du débarquement allié sur la plage d'Omaha Beach en 1944 au cours de laquelle en tant que mitrailleur il tua ou blessa environ 1000 soldats américains en tirant 12 500 balles de mitrailleuses et 400 balles de fusil. Libéré en 1947 il est retourné en Allemagne et ne retoucha jamais à une arme. Par la suite il chercha à rencontrer des personnes contre qui il s'était battu et se lia d'amitié avec un soldat américain qui était présent lors du débarquement.
Surnommé «la bête d’Omaha», il a affirmé, dans sa biographie («WN 62 : Mémoires à Omaha Beach Normandie, 6 juin 1944») publiée en 2000, avoir tué ou blessé plus de 2.000 soldats alliés lors du débarquement en Normandie. Mais avant ce fait d'arme, Heinrich Severloh a eu une vie plutôt calme. Né dans le nord de l’Allemagne en 1923, en sortie de la Première Guerre mondiale, il a rapidement rejoint la Wehrmacht, l’armée allemande, dès ses 18 ans, avant d’être envoyé en France, puis sur le front de l’est en 1942 lors de la Seconde Guerre mondiale.
Ce n’est qu’en 1943 qu’il a débarqué en Normandie, au sein de la 352e division d’infantrie, où il réalisa son plus grand fait d’armes. Lors du débarquement des soldats américains en Normandie, le soldat allemand se trouvait alors dans un poste de tir situé à près de 500 mètres de la zone d’arrivée de la première vague de bateaux alliés. Équipé d’une mitrailleuse MG42, Heinrich Severloh a mitraillé durant de nombreuses heures les soldats américains en train de débarquer sur les côtes normandes. Selon ses dires, il aurait tiré plus de 12.500 cartouches.
Malgré cette reconnaissance acquise à la sortie de son livre, Heinrich Severloh a souvent regretté ce passage de sa vie. «C’était au minimum 1.000 hommes qui ont été tués, certainement plus que 2.000. Je ne sais pas exactement combien d’hommes j’ai tué. C’était horrible. Le fait d’y penser me donne envie de vomir», a-t-il déclaré dans une interview en 2004.
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En même temps, un peu plus à l’ouest, un bataillon fut chargé d’escalader les 30 mètres de falaise de la Pointe du Hoc, de prendre d’assaut la batterie allemande et de détruire les canons. Cette redoutable mission fut confiée au 2e bataillon de Rangers commandé par le lieutenant-colonel James E. Rudder. Transportés sur place par péniches, les hommes des compagnies D, E et F réussirent l’incroyable exploit de parvenir au sommet en quelques minutes seulement, en dépit de la paroi très glissante, des cordes alourdies par l’eau de mer et du feu des défenseurs.
Une surprise de taille attendait les Rangers. Ils découvrirent en effet que de gros madriers de bois avaient été installés dans les encuvements à la place des canons. De terribles heures commencèrent alors pour les hommes de Rudder. Encerclés sur la Pointe du Hoc, privés de renforts et soumis à de fortes contre-attaques allemandes venant de toutes parts, ils ne furent délivrés que le 8 juin, vers midi, par des troupes progressant depuis Omaha. Sur les 225 Rangers engagés dans cette folle aventure, seuls 90 étaient encore en état de se battre. La Pointe du Hoc est un haut lieu du Débarquement.
Wn Vill02 correspond à la partie est des plages Deauville. viennent rapidement occuper Deauville. la bataille d'Angleterre est en préparation. dans les villes portuaires de la Manche pour mettre en place l'invasion. à l'ouest. Elles doivent désormais empêcher un débarquement allié dans ce secteur. raisons expliquent la densité d'ouvrages sur les plages de Deauville. de passage sur le littoral, il est nécessaire d'en contrôler les alentours. Paris-Caen, il peut constituer un axe d'offensive intéressant pour les Alliés. de l'administration allemande dans le secteur. et le Wn Vill010 à l'ouest. et reliés par des tranchées. à l'intérieur. rôle de cité balnéaire. bassins est réaménagé. chantiers. multiplier jusqu'à aujourd'hui. sur les campagnes photos de 1948. de plage. et une tranchée creusée dans le sable pour relier les éléments entre eux.
sert pas aux Allemands durant la bataille de Normandie. tir en lieu dans Deauville entre le 20 et 24 août 1944. la traversée de la Seine par la VIIe armée allemande. du port sont détruits pour gêner la progression des Belges. CHAZETTE Alain, Atlantikwall.
Le Débarquement le 6 juin 1944 sur les plages de Normandie est mondialement connu, mais les origines des noms des plages investies par les alliés demeurent mystérieuses. Le Débarquement des Alliés le 6 juin 1944 sur cinq plages de Normandie est mondialement connu... à quelques exceptions près. Omaha, Gold Beach... d'où viennent leurs noms ? Poisson rouge (goldfish), méduse (jellyfish), espadon (swordfish), les trois plages britanniques tirent leurs noms de poissons mais les Canadiens ont refusé de débarquer sur "jelly", qui signifie en anglais "gelée" de fruits ! La légende dit qu’un commandant de l’armée de l’air canadienne aurait alors suggéré le prénom de son épouse, Juno.
Le port Mulberry A, ("mûre" en anglais et "A" pour Américain) entre à peine en fonction qu’il est balayé par une tempête du 19 au 21 juin. Faute de port, les Américains débarquent directement le ravitaillement sur les plages d’Omaha, d’Utah et dans les petits ports. À Arromanches, le port britannique Mulberry B est utilisé jusqu’au 19 novembre. Quant à Band Beach, initialement prévue pour être la sixième plage du Débarquement entre Ouistreham et Villers-sur-mer (Calvados), personne ne foule son sable. Seule la 6e division aéroportée y atterrit pour s’emparer de la batterie de Merville. Il était prévu que le 46th Royal Marine Commando débarque pour prendre les batteries d’Houlgate et du Mont-Canisy, mission finalement annulée. Ils débarqueront le 7 juin à Bernières-sur-mer (Juno Beach).
La nouvelle place de Suhigaraychipy anciennement place du Vieux-Port, a été le témoin de nombreux événements marquants de notre histoire. Ce lieu comprend un vestige de la Seconde Guerre, un bunker antichar Regelbau R680, Schartenstand für 7,5 cm PaK 40. Grâce aux recherches menées par le bureau d’études BEMALPA, celui-ci a pu être identifié. Il fait partie du Mur de l’Atlantique, un vaste réseau de fortifications construit par l’Allemagne nazie le long des côtes européennes pour se protéger contre une éventuelle invasion alliée.
La première mention du bunker remonte à 1942, et sa construction a débuté en mars 1944 pour être achevée en juillet de la même année. Le terme « Regelbau » - littéralement « Règles de construction » correspond à un catalogue de bunker dont disposait l’armée allemande. Le terme « R680 » correspond au modèle précis dans ce catalogue. En Europe, de nombreux bunkers Regelbau R680 ont été érigés, et celui le plus proche de nous se trouve à Labenne dans les Landes. Le mot « Schartenstand » est l’équivalent de casematte.
Le bunker R680 était notamment conçu pour abriter un canon antichar de 7,5 cm PaK 40, l’un des canons antichars les plus efficaces utilisés par l’armée allemande pendant la Seconde Guerre mondiale. Le bunker possède un ringstand (ou Tobrouk) additionnel sur épaulement. Les « Ringstand » étaient des bunkers individuels utilisés principalement pendant la Seconde Guerre mondiale. Ils étaient conçus pour offrir une protection aux soldats contre les tirs ennemis tout en leur permettant de tirer sur l’ennemi grâce à des fentes de tir ou des ouvertures dans les murs. Généralement conçus pour être relativement discrets, ils étaient souvent enterrés partiellement ou camouflés pour se fondre dans leur environnement et éviter d’être repérés facilement par l’ennemi.
Bien qu’il ne soit pas possible de visiter le bunker, une plaque commémorative a été placée sur la place de Suhigaraychipy (Coursic ou Croisic) pour le signaler. Le relevé 3D LiDAR est une technologie utilisée pour la cartographie et la modélisation d’environnements en trois dimensions à l’aide de la lumière laser. Capturer les détails complexes : Les bunkers peuvent avoir des structures complexes et des géométries variées. Le relevé 3D LiDAR permet de capturer ces détails avec une grande précision, y compris les angles, les tunnels, les niveaux et les niches.
| Plage | Nom de code | Forces Alliées | Pertinence |
|---|---|---|---|
| Omaha Beach | Omaha | Américaines | Plage avec le plus lourd bilan des pertes |
| Utah Beach | Utah | Américaines | Une des deux plages américaines |
| Gold Beach | Goldfish | Britanniques | Une des trois plages britanniques |
| Juno Beach | Jellyfish | Canadiennes | Plage canadienne nommée d'après l'épouse d'un commandant |
| Sword Beach | Swordfish | Britanniques | Une des trois plages britanniques |
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