La France est confrontée à une série d'incidents violents impliquant des armes de type Kalachnikov, suscitant l'inquiétude et mettant en évidence la nécessité de renforcer la sécurité.
Ce vendredi matin, un violent braquage s’est déroulé dans l’entreprise Losange à Besançon. Des policiers ont été pris pour cible ce vendredi matin, rue Marguerite Syamour à Besançon. Des braqueurs ont ouvert le feu sur un véhicule sérigraphié devant l’entreprise Losange. La voiture a été touchée par plusieurs impacts. Les suspects sont parvenus à quitter les lieux après avoir réalisé leur forfait.
Peu avant 7h30, un commando armé a fait irruption dans les locaux de l’entreprise Losange. Vêtus de noirs, cagoulés et armés, ces trois individus se sont introduits dans l’établissement où se trouvaient 16 personnes en utilisant des explosifs. Ils ont tenu en joue le personnel avant de progresser dans la société. Les vidéosurveillances montrent des suspects œuvrant avec calme et détermination. D’après nos informations, ces braqueurs ont fait main basse sur des métaux précieux avant de prendre la fuite. Les employés ont été invités à rester devant la société. Les gendarmes ont lancé des recherches pour tenter de retrouver le véhicule des suspects.
En quittant les lieux, les auteurs ont fait face à un véhicule de police qui arrivait sur le parking. À l’aide d’une arme longue de type kalachnikov, ils n’ont pas hésité à ouvrir le feu en direction de la voiture. Une balle a touché la carrosserie, une seconde est entrée dans l’habitacle. Par miracle, les fonctionnaires étaient en train de s’équiper à l’extérieur du véhicule. Aucun n’a été blessé. Un dispositif a été mis en place pour tenter de retrouver les suspects qui ont pris la fuite avec les métaux précieux.
Au moment de prendre la fuite, les auteurs ont tiré une rafale de kalachnikov en direction des policiers. La voiture qui se trouvait à une trentaine de mètres a été touchée par deux impacts de balles. « C'est un miracle que nous n'ayons pas de blessé », soufflait un fonctionnaire, sur les lieux des tirs.
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Dans un communiqué publié sur X, le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a dénoncé « cette violence débridée et criminelle ». « À Besançon ce matin, les policiers intervenant sur un braquage ont été la cible de tirs d’armes à feu effectués par les malfaiteurs pour prendre la fuite. Nous ne déplorons heureusement aucun blessé parmi les forces de l’ordre. Je dénonce cette violence débridée et criminelle.
Ce n'est malheureusement pas la première fois que la société Losange est ciblée par des criminels. En juin 2025, des individus cagoulés et armés avaient été repérés à proximité de l'enseigne. Ils avaient juste eu le temps de découper le grillage avant de prendre la fuite. Peu de temps après cette alerte, les forces de l'ordre étaient parvenus à remonter cette équipe et avaient interpellé neuf individus âgés de 19 à 24 ans. Ils avaient saisi un pistolet Glock 9 mm, des explosifs et une kalachnikov chargée. « Ces neuf personnes sont impliquées à des degrés divers, mais il est évident qu’il s’agit d’une organisation bien structurée et cloisonnée. Elles ont été présentées au magistrat instructeur et toutes placées en détention, c’est assez rare et cela prouve la gravité des faits », inidiquait la vice-procureure de la République, Margaret Parietti.
Certaines munitions ont poursuivi leur route sur plusieurs centaines de mètres. D'après nos informations, un habitant de la rue de Chaillot a découvert une ogive dans le frigo de son appartement, au quatrième étage. Un immeuble qui se situe à plus de 600 m à vol d'oiseau.
La société Losange avait déjà subi en 2019 un vol considérable de 38 kilos d'or. Ce vendredi 19 décembre au matin, les policiers sont intervenus pour un braquage ayant eu lieu dans une société à Besançon, dans le Doubs. Sur place, et alors qu’ils tentaient de prendre la fuite, les malfaiteurs ont tiré sur les policiers à la kalachnikov. Heureusement, aucun blessé n’est à déplorer.
D’après une source policière à CNEWS, le braquage a visé l’entreprise Losange, une manufacture de bijoux utilisant des métaux précieux. Elle est située dans une zone d’activité au nord de Besançon et avait déjà fait l’objet d’un braquage par le passé.
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Selon l’AFP, le commando serait constitué de trois ou quatre personnes. Ces dernières ont utilisé des explosifs pour pénétrer dans l'usine avant de menacer l'agent de sécurité et de dérober des marchandises de valeur. La société Losange, spécialisée dans la conception et la fabrication de bijoux pour des joailliers de renom, avait déjà subi en 2019 un vol considérable de 38 kilos d'or, pour une valeur dépassant le million d'euros. Six employés avaient été pris en otages lors de ce braquage et 11 hommes ont été condamnés l'an dernier pour ces faits, les deux principaux accusés écopant de 21 ans de réclusion.
Ce vendredi matin, un commando armé s'en est pris à une entreprise de métaux précieux. Les malfrats ont fait main basse sur des bijoux et métaux précieux. En prenant la fuite, ils ont tiré sur la police, sans faire de blessé.
C'est aux alentours de 7h30 ce vendredi matin qu'un commando cagoulé et armé de fusils d'assaut a pénétré dans les locaux de l'entreprise Losange, spécialisée en bijoux en gros qui emploie près de 300 personnes et située au 8, rue Marguerite Syamou à Besançon (Doubs). Selon une source policière, les malfrats étaient au nombre de cinq et sont arrivés à bord d'une Peugeot 308 GTI bleue. L'un d'eux est resté à l'extérieur pour faire le guet tandis que les quatre autres ont fait sauter une vitre à l'explosif avant de pénétrer dans les locaux, de prendre en otage des employés et de se faire ouvrir les coffres, a appris la rédaction de TF1-LCI de sources policières.
Alertées de ce qui se passait dans l'entreprise, les forces de l'ordre se sont immédiatement rendues sur place. Elles auraient alors entendu des coups de feu et décidé de s'équiper pour faire face aux malfaiteurs. Plusieurs tirs ont alors frôlé les fonctionnaires, avant que les individus ne prennent la fuite. Les policiers n'ont pas riposté.
Selon nos informations, les braqueurs ont fait usage de Kalachnikov. Quatre impacts de balles ont été retrouvés sur le véhicule de police. D'autres impacts ont été découverts sur des bâtiments voisins. Il n'y a pas eu de blessé au cours de ce vol. Au total, 16 étuis découverts au sol par les enquêteurs. À 12 h 30, les équipes de déminage étaient toujours sur place.
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La scène n'a pas duré vingt minutes mais elle a été extrêmement violente pour les deux victimes, surprises au domicile de l'une d'entre elle ce mardi matin à Sanary-sur-Mer. Cinq individus se sont engouffrés dans une maison, ont ligoté les deux personnes présentes, avant de frapper le commerçant avec une kalachnikov, de se servir avant de prendre la fuite.Quand la sonnette a retenti entre 4h et 5h du matin ce lundi, l'occupant des lieux a sans doute pensé qu'il s'agissait d'un ami qui avait oublié quelque chose lors de la petite fête qu'il venait d'organiser. Il ne s'est pas méfié et a ouvert la porte. Cinq hommes se sont jetés sur lui, et sur l'ami qui était encore présent.
Tout est allé très vite ensuite. Les deux victimes ont été ligotées. Le commerçant a reçu au moins un coup de crosse de kalachnikov sur le crâne, nécessitant son hospitalisation. Les malfaiteurs ont retourné la maison et ont notamment emporté des bijoux et des montres. Le préjudice financier reste à évaluer.
C'est l'arrivée d'une troisième personne qui les a fait fuir, abandonnant leurs victimes traumatisées sur place. l'intervention rapide des forces de l'ordre n'a pas permis d'interpeller les individus en fuite. Joint par téléphone, le commissariat de Sanary n'a pas souhaité faire de commentaires évoquant "une enquête en cours".
La plainte d’une femme contre son compagnon en 2024 a abouti à la découverte d’un trafic d’armes en Seine-Saint-Denis. Un deuxième homme vient d’être mis en examen et écroué dans le dossier.
Trahi par son ADN, un homme, âgé de 45 ans, a été mis en examen, jeudi 20 novembre à Paris, pour « détention et trafic d’armes et d’explosifs ainsi que pour association de malfaiteurs » avant d’être écroué. Il est soupçonné d’avoir participé depuis plus d’un an, à un trafic d’armes à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) qui pourrait rayonner bien au-delà.
Cette histoire commence le lundi 12 août 2024, dans la journée, quand une femme se présente au commissariat de Lagny (Seine-et-Marne) et dépose une plainte pour d’inquiétants propos, qui se répètent, proférés par son compagnon Mounir. « Ce dernier la menace de mort, lui envoie des messages vocaux à cause d’une dette qu’elle n’aurait pas remboursée », explique une source proche de l’affaire. Elle explique qu’elle est terrifiée car cet homme posséderait un fusil d’assaut Kalachnikov, des pistolets et des grenades qu’il cacherait dans deux caves de son immeuble.
Les services de police de Besançon dans le Doubs ont mis un coup d’arrêt à une bande organisée. Ils sont tous sous les verrous en attendant la fin de l’enquête et leur procès.
Vers 7 heures du matin, à Besançon, le salarié d’une société voisine de Losange, une entreprise de métaux précieux donne l’alerte. Il a aperçu des suspects ayant coupé un grillage. Il a pris peur, ces derniers l’ont menacé avec une arme. Il a vu aussi une Alfa Roméo au fond d’un parking. Les malfaiteurs finissent par partir.
La police mobilise alors d’importants moyens avec l’aide de la BRI 69 et la BRI 21, les brigades de recherche. La voiture est retrouvée dans le quartier Fontaine Écu à Besançon où les malfrats avaient loué un Airbnb. 9 personnes sont interpellées au coeur de la nuit qui suit.
Lors des perquisitions dans l’Alfa Roméo, les enquêteurs vont mettre la main sur une kalachnikov chargée et un pistolet Glock et des explosifs actuellement en cours d’analyse. Dans l’appartement, ils retrouvent 46 munitions, des pieds de biche, cagoule, masque...
Margaret Parietti, procureur par intérim explique que les malfaiteurs n’avaient pas de casiers judiciaires ou n’étaient connus que pour des faits en lien avec le grand banditisme. “Les 96 heures de garde à vue ont révélé une organisation bien structurée et cloisonnée. Certains étaient en charge de la logistique, du ravitaillement, du repérage”.
L'équipe comtoise en charge de la logistique s'était constituée sur les réseaux sociaux pour venir en aide ou groupe venu d'Eure-et-Loire. Laurent Perraut, directeur interdépartemental de la police dans le Doubs s’est félicité de la réussite des services d’enquête. “Cela a permis de mettre hors d’état de nuire, une équipe et armée. La détermination de ces personnes ne fait aucun doute. L’enquête est allée très vite, et faire rare dans une même affaire, tous les suspects ont été placés en détention provisoire dans des prisons du quart nord-est. Les individus sont mis en examen pour tentative de vol en bande organisée, participation à une association de malfaiteurs dans le but de commettre un crime, détention d’arme, détention et transport d’explosif, et recel car l’Alfa Roméo était un véhicule volé. Une information judiciaire a été ouverte. L’enquête va se poursuivre.
Les vols de métaux précieux font régulièrement l’actualité dans le département du Doubs. Des entreprises qui sont dans le viseur. “On sait que ce secteur attise des convoitises. Le prix du lingot d’or est de 100.000 euros aujourd’hui” a précisé Laurent Perraut.
La police réaffirme sa volonté de protéger ces entreprises du secteur du luxe. Les faits sont nombreux. Le 10 février 2025, le patron d'une entreprise de joaillerie et bijouterie, son épouse et des deux enfants ont été menacés et séquestrés par un commando armé, à leur domicile. Le commando voulait le contraindre à se rendre dans les locaux de l'entreprise pour récupérer les métaux précieux qui y étaient stockés. La tentative a avorté.
Un braquage à main armée a eu lieu le 22 avril 2024 chez un fabricant de pièces détachées pour l'horlogerie et la joaillerie, dans une commune proche de Besançon. Le 30 novembre 2023, trois hommes avaient déjà réussi à pénétrer dans les bâtiments de cette même entreprise qui fabrique des composants pour l'horlogerie de luxe, braquant et séquestrant six employés dans une pièce. Ils avaient dérobé des métaux précieux.
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