Cet article vous fournira les outils essentiels pour créer une bibliothèque d'ouvrages dans LibreOffice. Dans LibreOffice, il n'existe pas de format spécifique pour une bibliothèque. Il vous suffit de créer un fichier et de le nommer "Bibliothèque". Une fois la bibliothèque créée, vous devrez la définir comme bibliothèque par défaut.
Ce réglage permet d'utiliser les raccourcis 'Ouvrir la bibliothèque'.
Il existe plusieurs méthodes pour alimenter la base de données de votre bibliothèque. N'oubliez pas non plus que nous mettons à votre disposition des bibliothèques de prescriptions prêtes à l'emploi telles que Bati CCTP ou Clauses Constructions. Elles ne visent pas à remplacer votre expertise métier, mais elles constituent des outils puissants pour accélérer la mise en place de vos projets.
Les fichiers Word et Excel étaient fréquemment utilisés par nos clients dans leurs activités antérieures à LibreOffice. Il est essentiel de permettre la récupération de ces contenus en vue de leur réutilisation. En général, les contenus sont répartis comme suit :
Lors de l'importation, il est recommandé de choisir le fichier Word, car il contient généralement le contenu le plus complet. Après l'importation, vous devrez saisir les unités et les prix unitaires par ouvrage, car ils ne sont pas présents dans le fichier Word.
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Si vous optez pour l'import du fichier Excel, vous pourrez récupérer facilement la structure Code \ Titre \ unité \ prix unitaire. Il faudra alors coller les textes de Word dans la structure ainsi créée dans LibreOffice.
Avant de commencer l'import de document OFFICE : Pour créer un fichier LibreOffice vierge pour importer des données OFFICE, suivez ces étapes :
A NOTER : Vous pouvez utiliser les logiciels OpenOffice et LibreOffice en tant que logiciel de bureautique si vous n'avez pas Microsoft Office ou Office 365 installés.
L'organisation hiérarchique des lots est d'une importance cruciale pour garantir une bibliothèque bien structurée. Elle doit être conçue de manière à refléter la structure d'un projet.
Cette page fournira des directives précises sur la manière de structurer efficacement les lots dans votre bibliothèque pour une organisation optimale de vos projets.
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Vous trouverez des instructions détaillées sur la saisie ou la modification des prix unitaires d'estimation dans votre bibliothèque, ainsi que sur la gestion de la T.V.A.
Ce lien vous dirigera vers les informations nécessaires pour effectuer ces tâches spécifiques dans votre bibliothèque.
Les fonctions permettant d'ajouter du contenu détaillé dans votre bibliothèque sont expliquées en détail dans la documentation disponible ici :
L'objectif principal de compléter ces informations dans votre bibliothèque est de vous faire gagner du temps. Lorsque vous récupérerez un article de votre bibliothèque pour le copier dans votre affaire, vous aurez déjà accompli environ 90% du travail de présentation grâce aux détails préalablement ajoutés.
Les formules de calcul automatique servent à récupérer une valeur déjà calculée à partir d'un Ouvrage A pour la réutiliser sur autant d'autres ouvrages que nécessaire. Cela représente un gain de temps considérable, en évitant les oublis potentiels lors de la saisie manuelle des valeurs. Une fois que le lien est établi, il vous suffit de modifier la source en cas de besoin.
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EXEMPLE : vous avez calculé la surface d'une cloison en détaillant les périmètres et les hauteurs sur un Ouvrage A pour obtenir une surface totale. Vous pouvez ensuite rappeler le périmètre sur un Ouvrage Plinthes et la surface totale sur un Ouvrage Peintures ou Revêtement mural. Ainsi, grâce aux calculs réalisés sur un seul ouvrage, vous pouvez réutiliser les valeurs sur deux autres ouvrages.
Pour plus de détails et d'informations sur la mise en place de ces calculs automatiques, vous pouvez consulter les pages suivantes :
Il est tout à fait envisageable de combiner vos prestations avec des outils BIM (Building Information Modeling). L'objectif principal est de gagner du temps en automatisant les étapes répétitives et de pouvoir récupérer efficacement vos quantités à partir du logiciel de CAO (Conception Assistée par Ordinateur) pour ensuite les réintégrer dans LibreOffice.
Il peut arriver que la forme qui vous intéresse ne figure pas dans les formes prédéfinies ou par défaut. Vous pouvez fusionner des formes pour créer l’image souhaitée. Durée : 4:07. Sélectionnez l’option Fusionner souhaitée. Notez que l’ordre dans lequel vous sélectionnez les formes à fusionner peut affecter les options qui vous sont présentées. Faites glisser les points de modification noirs pour modifier la forme. Il est plus facile d’utiliser la fonctionnalité modifier les points si la forme ne possède pas de remplissage ou de style. Voici une vidéo détaillée montrant les différentes manières d’utiliser les points de montage. Si vous souhaitez utiliser ou réutiliser la forme plus tard, cliquez avec le bouton droit sur celle-ci, puis cliquez sur Enregistrer en tant qu’image. Pour insérer l’image dans un autre programme Office, ouvrez ce dernier, puis sélectionnez Insérer > Images.
Cet article décrit comment nous avons procédé pour obtenir des corps de fichiers XML-EAD à partir de tableaux de données. Nous avons voulu présenter cette technique à nos collègues archivistes, quelle que soit leur structure, en espérant qu’elle leur permette d’obtenir des fichiers complexes à partir d’outils simples. Les tableurs se prêtent à bien des usages ; ils présentent aussi l’avantage de pouvoir segmenter l’information. Le contenu des différentes balises de description XML-EAD2 se trouve ainsi déjà isolé. Une technique assez répandue dans nos services consiste à intercaler dans le tableau d’origine des colonnes contenant les balises manquantes, puis dérouler ces balises jusqu’à la dernière ligne du fichier.
On obtient dès lors le corps d’un fichier XML-EAD qu’il est possible de copier/coller dans un fichier XML, en le débarrassant au besoin des tabulations qui marquent le passage d’une colonne à l’autre, et d’éventuelles balises vides dues à des cellules non renseignées. C’est ce principe que nous avons essayé de développer pour pouvoir l’appliquer à des données plus hétérogènes. Il est aussi possible de conditionner l’ajout d’une chaîne de caractère à un critère quelconque, comme le fait qu’une cellule soit renseignée, ou qu’elle soit remplie d’une certaine façon. Cette opération utilise la fonction SI, dont la syntaxe est la suivante : SI([test];[résultat si positif];[résultat si négatif]). L’utilisation de conditions pour ajouter ou non certains membres du code permet surtout de varier la syntaxe selon des critères choisis.
Il existe plusieurs possibilités pour obtenir ce résultat. Le principe est d’introduire dans la “formule magique” un test qui soustraira le niveau de la ligne suivante à celui de la ligne en cours ; si le résultat est inférieur à 0, il s’agit d’un sous-ensemble et il n’est pas nécessaire de fermer l’unité de description ; en revanche, si cette soustraction est égale ou supérieure à 0, la ligne suivante est au moins de rang égal et il faut fermer l’unité de description. Il faut donc procéder à une série de tests en cascade, autant que le plus grand décalage de niveaux hiérarchiques successifs dans la description (3 dans notre exemple). Ainsi, l’intégration de certains champs (noms de personnes utilisés comme intitulés, description du contenu, …) peut être subordonnée à des critères variés : date associée à ce niveau de description (valeur inférieure ou supérieure à un seuil défini en composant la formule), ou saisie manuelle dans le tableau d’une colonne « communicable : oui/non ».
Une infinité de situation est possible ; nous avons été confronté à cette situation dans le cadre du projet de numérisation des dossiers des dénaturalisés de Vichy. Dans cette situation, le numéro du dossier, normalisé et unique, nous a servi d’identifiant afin de relier toutes ces informations et de les reprendre dans chacune des fiches individuelles. D’autres perspectives se dessinent avec la prise en charge de bases de données. Avec un peu de pratique, ces techniques permettent de constituer le corps d’instruments de recherche à la syntaxe complexe et parfois massifs. Nous espérons que ces astuces expérimentales pourront rendre service et faciliter la production d’instruments de recherche encodés en XML-EAD.
Les techniques présentées ici ont progressivement été développées et mises en œuvre à l’occasion de plusieurs projets : les registres de Londres ; les décrets de naturalisation indexés par le projet participatif Natnum ; le fichier du bureau du Sceau et les dossiers des dénaturalisés de Vichy. L’utilisation de ces « formules magiques » est bien commode, mais le temps nécessaire à leur élaboration ne se justifie pas toujours. Selon la complexité des formules et la taille des données à traiter, le nombre de calculs et de tests à effectuer peut cependant devenir assez lourd. Les fonctions les plus utiles ont été répertoriées ici avec quelques astuces pour en tirer le meilleur parti.
Afin de juxtaposer des chaînes de caractères saisies directement ou contenues dans des cellules, il suffit d’utiliser l’esperluette « & ». La plupart des fonctionnalités que nous avons explorées ici reposent sur des conditions : cellule renseignée ou non, différence d’une ligne à l’autre, comparaison d’un champ avec une valeur prédéfinie, etc. Ces mécanismes reposent sur la fonction SI, composée de trois éléments : le test logique (p. ex. « A1>A2 » ; « A1=A2 » ; …), le résultat attendu si le test est positif, et le résultat voulu en cas de test négatif. Bonne nouvelle cependant, à partir du moment où une date a été reconnue comme telle et correctement interprétée par le tableur, quelle que soit sa forme (« 11 février 1821 », « 11/02/1821 », « 11 fév.
La fonction NB.SI permet normalement de dénombrer les cellules répondant à un critère donné dans une plage définie : NB.SI([plage];[critère]). Voir le rapport récemment diffusé Classement et description archivistiques : pratiques à l’échelle mondiale, Siân Wynn-Jones & Margaret Crocket, Conseil international des archives, 2020.Voir le Description archivistique encodée. Dictionnaire des balises, Society of American Archivists (trad. par le groupe AFNOR CG46/CN357/GE3), 2004.Pour insérer des guillemets sans qu’ils soient considérés par le logiciel comme un séparateur, il faut les doubler - sans oublier les guillemets qui entourent les chaînes de caractères ; notre guillemet doublé peut donc se retrouver lui-même suivi, précédé ou entouré de guillemets.Voir les exploitations du fichier central de la sûreté nationale récemment partagées dans ce carnet par Maïwenn Bourdic : “Visualiser le fichier central de la sûreté nationale” (26 avril 2021) et “Croiser le fichier central de la sûreté nationale avec d’autres ressources” (14 septembre 2021).
Le programme peut, selon les réglages, renvoyer alors un 0 ou un véritable vide ; sur LibreOffice Calc, ce paramètre est réglé par Outils>Options>LibreOffice Calc>Affichage>Valeur zéro.“Relier description et images d’un fonds numérisé“, plus haut. OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :AN/Naturalisations (27 septembre 2021). Générer des instruments de recherche en XML-EAD à partir de tableaux de données. Archives nationales, carnet de recherche.
Le logiciel de tableur de Microsoft permet d’effectuer des calculs complexes et des évaluations intéressantes. Occasionnellement, on peut vouloir rassembler plusieurs éléments dans un même résultat. La fonction Excel CONCATENER permet d’insérer dans une même cellule plusieurs résultats et contenus. Découvrez ici comment elle fonctionne.
En temps normal, lorsque vous exécutez un calcul, le résultat s’affiche dans la cellule correspondante. Vous pouvez entrelacer plusieurs fonctions pour exécuter des calculs complexes, mais vous n’obtiendrez toujours qu’un seul résultat. Vous devrez obligatoirement utiliser d’autres cellules pour y inscrire d’autres informations. Avec la fonction CONCATENER, vous pouvez toutefois insérer divers éléments dans une même cellule. Pour ce faire, créez un texte. Ne pensez pas pour autant devoir vous limiter à du texte dans cette fonction. En effet, celle-ci vous permet de combiner du texte, des nombres et des références de cellules. Vous pouvez même intégrer d’autres fonctions à la formule : les cellules d’aide deviennent alors superflues.
Dans Excel, la fonction CONCATENER existe, en principe, en deux versions : sous forme de fonction ou d’opérateur. La fonction compte au minimum un argument, mais peut englober jusqu’à 255 entrées.
=CONCATENER(Texte1;[Texte2];…)
Excel désigne les paramètres de la fonction en tant que « Texte », car la formule est généralement prévue pour synthétiser plusieurs éléments d’un texte. Il est cependant possible d’y combiner plusieurs formats de données :
Chaque élément placé entre parenthèses est directement ajouté aux autres. Pour délimiter les différentes parties à l’aide d’espaces et formuler ainsi des phrases grammaticalement correctes, vous devez intégrer ces espaces à la fonction sous forme d’arguments. Pour ce faire, chaque espace doit apparaître entre guillemets dans la fonction.
Dans la mesure où la fonction Excel CONCATENER est à la fois très populaire et très simple, Microsoft a également introduit un opérateur pour la prise en charge de ces manipulations. Vous avez sans doute déjà utilisé des opérateurs, qui sont très courants pour l’exécution d’autres étapes de travail. Ainsi, plutôt que d’utiliser la fonction SOMME, vous pouvez utiliser le symbole « + ». Et de la même manière, au lieu de la fonction CONCATENER, vous pouvez utiliser l’esperluette : &.
Fonctionnant comme la fonction CONCATENER, l’opérateur vous permet de juxtaposer les éléments les plus divers. Lorsque vous utilisez l’opérateur de calcul, pensez à ajouter des espaces s’ils sont nécessaires à la représentation finale.
Au quotidien, vous utilisez la fonction Excel CONCATENER pour définir une valeur à l’aide d’un ou de plusieurs mots. Dans de nombreux cas, cette valeur apparaît dans une cellule spéciale.
=CONCATENER($A$1;" km/h")
Choisissez une valeur dans une cellule et combinez son contenu avec un texte. La valeur de la cellule A1 (référence absolue ; aucune modification en cas de déplacement de la formule) est liée à un texte. Il est donc possible de produire des phrases complètes. La combinaison d’une ou de plusieurs cellules à du texte permet d’expliquer clairement les faits les plus complexes.
Supposons que nous ayons une liste de noms et de valeurs en points. Chaque participant a obtenu différentes valeurs dans diverses catégories. Ajoutons-les maintenant sans tenir compte du nom pour calculer une note. Nous pouvons utiliser la fonction SOMME.SI.
=SOMME.SI(A1:A10;$A$12;B1:B10)
Excel ajoute alors toutes les valeurs affectées à un nom et saisies dans la cellule D2. La sélection du nom peut également être exécutée de manière plus élégante via un menu déroulant. Les cellules ainsi que le nom et le résultat peuvent alors être combinés dans une concaténation.
=A12&" scored "&B12&" points"
Combinez les contenus de deux cellules dans une phrase. Dans la mesure où la fonction CONCATENER accepte également d’autres fonctions sous forme d’arguments, nous pouvons renoncer à utiliser une cellule d’aide et intégrer directement la fonction SOMME.SI à la formule.
=A12&" scored "&SOMME.SI(A1:A10;A12;B1:B10)&" points"
Insérez directement une autre fonction à la fonction CONCATENER. Très souvent, la fonction Excel CONCATENER est combinée à la fonction TEXTE. Cette fonction peut convertir des valeurs numériques en texte. Elle les inscrit dans un certain format et ajoute les symboles correspondants (par ex. devises) ou le texte d’accompagnement. Elle est donc des plus intéressantes pour la concaténation.
=CONCATENER("Sur ";TEXTE(AUJOURDHUI();"JJJJ"); " la valeur est de ";TEXTE(A1;"#.##0,00 €");"!")
Faites l’une pour l’autre : les deux fonctions CONCATENER et TEXTE se combinent à la perfection. Grâce à cette formule, vous pouvez créer une phrase complète. La première fonction TEXTE insère le jour de la semaine, la deuxième un chiffre extrait d’une cellule, de format monétaire.
Dans la version 2019 d’Excel, Microsoft a introduit deux nouvelles fonctions, toutes deux apparentées à la fonction CONCATENER. Bien que ces fonctions offrent de nouvelles possibilités, l’ancienne fonction CONCATENER est conservée dans les nouvelles versions du logiciel. Cela permet, entre autres, d’assurer la compatibilité de classeurs créés dans des versions antérieures d’Excel avec la version 2019. Ces nouvelles fonctions peuvent également être utilisées dans Microsoft 365.
La fonction CONCAT fonctionne comme CONCATENER. Elle vous permet donc, tout comme les anciennes versions, de combiner divers éléments. Son avantage par rapport à l’ancienne version est que vous pouvez saisir des plages de cellules plutôt que de devoir créer un argument individuel pour chaque cellule. Les contenus des différentes cellules sont insérés l’un après l’autre dans le texte du résultat. La fonction est exécutée par ligne. Après la cellule A1, elle affiche d’abord B1 et non A2. En outre, la fonction CONCAT n’insère pas automatiquement d’espace. Pour séparer les contenus les uns des autres, il faut donc procéder comme avec la fonction CONCATENER.
À l’inverse, bien que l’objectif de la nouvelle fonction JOINDRE.TEXTE reste le même, sa syntaxe fonctionne différemment. Vous devez en effet saisir directement les caractères de séparation que vous souhaitez utiliser dans la fonction.
=JOINDRE.TEXTE(séparateur;ignorer_vide; Texte1;[Texte2];…)
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