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La mitrailleuse, une arme emblématique, a connu une évolution remarquable depuis sa conception initiale. Conçue à l'origine pour des rôles spécifiques, elle a su s'adapter aux exigences changeantes des conflits modernes, tout en conservant une efficacité redoutable et une polyvalence inégalée.

Les Origines de la Mitrailleuse

Dès l’apparition des armes à feu sur le champ de bataille, toutes les armées rêvent de posséder le lanceur de salves le plus meurtrier possible. A l’entame des années 1860, les progrès techniques réalisés sur le chargement par la culasse, la généralisation des âmes rayées et des projectiles ogivo-cylindriques, vont décupler l’imagination des inventeurs de tout poil, des plus farfelus aux plus sérieux.

Canon à Balles Français : L'Innovation de Verchère de Reffye

À la demande de Napoléon III, un capitaine d’artillerie nommé Verchère de Reffye (1821-1881) met au point - en secret - une arme capable de tirer en rafale : un canon à balles. Le prototype est financé par la cassette de l’Empereur à partir de 1863. En parallèle - et toujours en secret -, une instruction (un mode d’emploi) est rédigée pour l’utiliser et des tirs d’essai sont réalisés.

On forme spécialement des soldats capables d’utiliser cette arme moderne. Le corps du canon, en bronze, comporte un carré d’acier contenant 5 x 5 rangées de tubes de calibre 13 mm, pouvant donc recevoir 25 cartouches qui seront tirées successivement à une cadence pouvant atteindre 125 coups par minute. La boîte contenant les projectiles est poussée vers l’avant avec une manivelle.

Petite curiosité, on trouve, aussi bien en Europe qu’aux Etats-Unis, une justification de démarche humanitaire dans le développement des premières mitrailleuses. Ainsi, en France, la très réglementaire Instruction sur l’emploi du canon à balles précise « Le canon à balles fera peut-être, vu son emploi, plus de prisonniers que de victimes, et, malgré son apparence destructive, aura pour résultat de terminer la guerre avec moins d’effusion de sang. ».

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La Mitrailleuse Requa : Une Alternative Américaine

Beaucoup de personnes pensent que la première mitrailleuse inventée a été la fameuse Gatlin. Il n’en est rien. Le 29 juin 1861, un article paraît dans le Rochester Daily Union & Advertiser. Celui-ci relate qu’Albert Mack, employé du pénitencier du comté de Monroe, a suggéré au Dr Requa que l’armée unioniste avait besoin d’un fusil à tir rapide. L’article affirme que Requa s’est aussitôt penché sur la question, a dessiné un plan et l’a parfait avec son maître armurier William Billinghurst.

Dès le 11 juillet, malgré une activité dentaire chargée, Requa parvient à achever un modèle réduit. Après avoir reçu les félicitations des notables de Rochester, Requa et Billinghurst construisent un prototype de taille réelle dans l’armurerie dont le coût n’excède pas 500 dollars (Hyson & Requa De Francisco, 1999). La première mitrailleuse est appelée « Requa Rifle Battery (Batterie de fusils Requa) ».

Elle est constituée de 25 canons d’environ 65 cm montés sur une armature reposant sur un chariot à deux roues. Elle pèse 230 kg. Un chargeur de 25 cartouches est mis en place. Les 25 canons se déchargent d’une volée et trois hommes peuvent la recharger 7 fois en une minute, ce qui fait 175 coups par minute. L’ensemble peut être monté ou baissé pour ajuster la distance. Sa particularité est de faire osciller les canons sur un arc horizontal plus large, ce qui lui permet de couvrir une surface plus large. Placé sur un pont ou un chemin étroit, cette arme rend le passage impossible aux ennemis hypothétiques.

Après sa construction et les tests sur le prototype, Requa démarche auprès de l’armée de l’Union en se rendant à Washington D.C., le 22 avril 1862, dans l’espoir de rencontrer le responsable du matériel militaire. Il obtient une entrevue avec le général Ripley qui le congédie très vite en expliquant que cette arme consomme trop de munitions et qu’à ce titre, elle coûte une fortune. Requa ne renonce pas et rencontre Abraham Lincoln, le 1er mai 1862, grâce à une lettre d’introduction du Dr Edward Maynard, autre dentiste et inventeur du premier fusil à répétition déjà célèbre, le fusil Maynard. Le Président prend en charge l’affaire et assiste au test du fusil, le 12 mai 1862. Les résultats sont concluants (Riaud, 2006).

Malgré les tests qui se sont tous soldés par des résultats positifs, les commandes tardent. Les deux inventeurs se tournent vers Smith et Bradley, deux financiers qui finissent par accepter de débloquer les fonds nécessaires à la conception de la batterie de fusils Requa. 30 unités sont fabriquées à Troy dans l’Etat de New York par Parmenter & Bramwell et 20 autres sortent de l’armurerie de Billinghurst à Rochester. La machine infernale prend le numéro de brevet US 36 448.

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Albert Mack, devenu entre-temps capitaine de la 18ème batterie d’artillerie légère de New York, reçoit quelques modèles. Son unité opère de septembre 1862 à juillet 1865, engageant des actions en Nouvelle-Orléans, en Louisiane, à Port Hudson, à Mobile et à Montgomery en Alabama (Hyson & Requa De Francisco, 1999). En janvier 1863, le père du dentiste qui a quitté Rochester, James Requa, garde le cabinet ouvert. La mitrailleuse participe à la reprise de Fort Sumter en 1863.

Le Dr Requa est institué premier membre permanent de la Dental Society of the State of New York en 1868. En 1906, la Dental Society of the State of New York et le département dentaire de l’Université de Buffalo ont organisé un repas pour honorer la longue carrière du Dr Requa. Josephus est décédé après deux ans de maladie, le 21 novembre 1910. Son esprit inventif et sa persévérance ont joué un rôle important sur l’issue de la Guerre de Sécession.

Comme tout conflit, la Guerre Civile américaine va exacerber les génies inventifs. D’autant qu’aux Etats-Unis, à la différence d’une nation comme la France, la plupart des inventions à usage militaire sont issues du domaine privé et souvent produites « à compte d’auteur », avant d’être soumises aux services de l’Armée - plus de 80 brevets pour diverses mitrailleuses seront déposés, aux Etats-Unis, entre 1862 et 1883 !

La Mitrailleuse Gatling : Une Révolution sur le Champ de Bataille

Pour les aficionados du Far West, le nom de mitrailleuse Gatling est presque aussi reconnaissable que celui de Colt, Winchester, Remington ou Smith & Wesson, et il déclenche certainement l'imagination autant que n'importe quelle arme du Old West. En réalité, cet ancêtre de la mitrailleuse à canon rotatif a rarement été utilisé dans l'Ouest. L'histoire de la mitrailleuse Gatling remonte aux années 1860, lorsque l'inventeur Richard Jordan Gatling a conçu cette arme à feu révolutionnaire.

Gatling, qui avait une fascination pour les innovations technologiques, cherchait à créer une arme capable de tirer rapidement et efficacement sur un grand nombre d'ennemis. En 1861, Richard Gatling a breveté sa mitrailleuse, une arme qui utilisait plusieurs canons rotatifs pour tirer des projectiles à une vitesse étonnante. Cette conception novatrice a permis à l'arme de tirer plusieurs centaines de coups par minute, un exploit impressionnant pour l'époque.

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La mitrailleuse Gatling tire parti d'une conception astucieuse qui repose sur la rotation de plusieurs canons. Chaque canon est chargé individuellement et, lorsque l'arme est activée, les canons tournent pour permettre le tir. Un autre élément clé de la mitrailleuse Gatling est son mécanisme d'alimentation automatique. Les projectiles sont chargés dans des boîtiers qui sont ensuite placés dans un tambour rotatif.

L'introduction de la mitrailleuse Gatling a eu un impact profond sur la manière dont les guerres étaient menées. Auparavant, les combats se déroulaient souvent au corps à corps, mais la mitrailleuse a permis aux armées de maintenir une distance tout en infligeant des pertes massives à l'ennemi. La mitrailleuse Gatling a été largement utilisée lors de divers conflits du XIXe siècle, notamment pendant la guerre de Sécession américaine et la guerre franco-prussienne. Son rôle dans ces conflits a été décisif, contribuant à influencer l'issue de batailles clés.

Dans le contexte du Far West, la mitrailleuse Gatling a été utilisée pour renforcer la défense des établissements isolés et des convois vulnérables. Les colons ont rapidement compris le potentiel de cette arme pour repousser les attaques et dissuader les bandits. Malheureusement, la mitrailleuse Gatling a également été utilisée dans des conflits violents entre les colons et les peuples autochtones. Les armées américaines ont employé ces armes lors de campagnes militaires visant à affaiblir les nations autochtones et à les forcer à céder leurs terres.

La mitrailleuse Gatling a posé les bases de nombreuses innovations futures dans le domaine des armes à feu. Son concept de canons rotatifs et son mécanisme d'alimentation automatique ont inspiré le développement d'autres armes automatiques et de mitrailleuses modernes. Au-delà de son utilisation sur les champs de bataille, la mitrailleuse Gatling est devenue un symbole de la révolution technologique qui a façonné le XIXe siècle. La mitrailleuse Gatling demeure l'une des inventions les plus influentes de l'histoire militaire. Son design novateur et son impact sur les tactiques de combat en ont fait une arme révolutionnaire.

Bien des journalistes de l’époque et d’écrivains se targuant de connaissances militaires ont écrit des niaiseries à son sujet. En réalité, avant l’entame de la Guerre Franco-prussienne, alors que les concepteurs du Mitrailleur de Montigny, d’origine belge, et de la Mitrailleuse Gatling américaine font le forcing pour fourguer leurs inventions aux états-majors européens, à grands coups de publicités tapageuses, le canon à balles français, lui, est classé secret-défense.

Utilisation sur les Champs de Bataille

Guerre de 1870 : Le Baptême du Feu du Reffye

Au début de la guerre de 1870, près de 200 pièces sont fournies à l’armée française. Les canons à balles sont utilisés dès le début du conflit, à Sarrebruck puis dans les combats d’août : leur efficacité est redoutable. Le Reffye tire à courte distance et prend l’infanterie pour cible.

Il acquiert rapidement une terrible réputation, semant la terreur sur les champs de bataille. Les témoins rapportent que le seul tac-tac-tac-tac suffit à épouvanter l’ennemi. L’artillerie prussienne prenait les canons à balles pour cible, pour les neutraliser le plus rapidement possible et éviter l’hécatombe dans ses lignes de fantassins.

À Spicheren, le 6 août, le général allemand Von François est atteint par une rafale et succombe à ses graves blessures. À Rezonville, le 16 août, la brigade Bredow est décimée par le Reffye et les fusils Chassepot. Un témoin écrit dans la presse, en août 1870 : « Bientôt, j’ai vu deux batteries françaises et une batterie de mitrailleuses s’établir sur la route un peu avant Sainte-Barbe […] À chaque décharge de nos mitrailleuses, les lignes prussiennes, dont le tir était très bien nourri et régulièrement maintenu, étaient coupées comme avec une faux ; de là, le feu cessait pour l’instant ».

Un autre témoin décrit l’effet de la mitrailleuse sur les Prussiens, dans Le Figaro : « On entend un bruit étrange, quelque chose comme un moulin infernal. C’est la première mitrailleuse qui fonctionne. L’effet a été terrible ; vous savez, celui que produit un rouleau dans une prairie, couchant l’herbe… ».

L’exemplaire du Reffye à voir au Musée de Gravelotte a été fabriqué à Meudon, pour le canon, et à Metz, pour l’affût.

La Guerre de Sécession : Un Champ d'Essai pour les Nouvelles Armes

Comme tout conflit, la Guerre Civile américaine va exacerber les génies inventifs. D’autant qu’aux Etats-Unis, à la différence d’une nation comme la France, la plupart des inventions à usage militaire sont issues du domaine privé et souvent produites « à compte d’auteur », avant d’être soumises aux services de l’Armée - plus de 80 brevets pour diverses mitrailleuses seront déposés, aux Etats-Unis, entre 1862 et 1883 !

Genèse de la mitrailleuse moderne : l'ère Maxim

La première mitrailleuse moderne est attribuée à Sir Hiram Maxim, un inventeur britannique d'origine américaine. Son invention, rendue possible par la poudre sans fumée de Paul Vieille, a révolutionné l'armement. Avant cette poudre, les résidus de combustion perturbaient le fonctionnement des mitrailleuses à poudre noire.

Plusieurs pays ont fabriqué la mitrailleuse Maxim sous licence, notamment :

  • Vickers: Considérée comme la maison mère.
  • MG08 (MaschinenGewher 08): Un modèle allemand de 1908, souvent équipé d'un affût Schlitten (traîneau).
  • PM1910 (Poulemiot Maksima Obraztsa Goda): Une version russe de 1910.

Ces mitrailleuses partageaient des caractéristiques communes : alimentation par bande de toile par la droite, refroidissement à eau et système extérieur de régulation de cadence. Elles ont été largement utilisées pendant la Première Guerre mondiale, et les versions russe et anglaise sont restées en service pendant la Seconde Guerre mondiale.

La Browning M2 : une légende née de la nécessité

La Browning M2 est un parfait exemple de cette évolution.

Développement initial et défis

En 1917, le General Pershing demanda le développement d'une mitrailleuse de gros calibre pour contrer les véhicules blindés. Cela conduisit à la création de la munition .50 BMG (Browning Machine Gun) ou 12,7x99mm. John Browning conçut alors une nouvelle mitrailleuse basée sur le mécanisme de sa M1917, adaptée pour la cartouche de 30-06.

La première mitrailleuse en calibre .50 fut testée en octobre 1918, avec des résultats mitigés. Les développements se poursuivirent, menant à la mitrailleuse Browning Modèle 1921, similaire à la M2 mais avec un refroidissement liquide (pour la version terrestre) et un modèle refroidi par air pour l'aviation.

L'armée identifia des défauts, notamment l'impossibilité de changer le sens d'alimentation et le manque d'interchangeabilité des boitiers de culasse entre les versions refroidies par air et par eau.

Améliorations et adoption

Après le décès de John Browning en 1926, le Docteur S.H. Green reprit le développement et résolut la majorité des problèmes. Le boitier de culasse fut redessiné pour être universel, facilitant la configuration, la production et la logistique. Le mécanisme fut modifié pour permettre le changement de sens d'alimentation, une demande de la Navy pour les mitrailleuses jumelées sur les navires.

L'Air Force adopta également la M2 pour la protection des avions, en tourelles ou intégrée aux ailes. En France, la Marine nationale commanda des M2 dès 1932, adaptées pour la cartouche de 13,2 mm Hotchkiss. La Seconde Guerre mondiale entraîna une forte demande, avec une production assurée par une quinzaine d'entreprises.

Fonctionnement mécanique de la M2

La M2 est une arme refroidie par air, alimentée par bande de cartouches, tirant culasse fermée sur le principe du court recul. Le fonctionnement est le suivant :

  • Le canon et la culasse reculent ensemble lors du tir.
  • Après une courte course, la culasse se déverrouille et poursuit son recul.
  • La culasse s'ouvre, éjecte l'étui, tire la bande de cartouche et charge une nouvelle cartouche lors de son mouvement de retour.

La cadence de tir théorique varie entre 450 et 550 coups par minute (600 à 1200 pour la version aérienne). La portée pratique est de 1,8 km sur trépied M3, avec une portée maximale de 7,4 km. L'arme pèse 38 kg, plus 17 kg pour une bande de 105 coups et 20 kg pour le trépied M3, soit un total de 72,62 kg en ordre de bataille.

L'alimentation par bande peut se faire par la droite ou la gauche en changeant des pièces du mécanisme. Un adaptateur spécifique est nécessaire pour le tir à blanc.

Rôle pendant la Seconde Guerre mondiale

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la M2 offrit un avantage significatif aux alliés en raison de sa puissance capable de percer les blindages légers allemands.

Adaptation aux opérations modernes

Bien que devenue obsolète dans son rôle anti-aérien après la guerre, la M2 continua d'être utilisée sur véhicules et affûts en raison de sa fiabilité et de la polyvalence de sa munition.

Les forces armées françaises et la M3M/GAU-21

Face aux opérations extérieures, comme Chammal au Levant et Barkhane au Sahel, les forces armées françaises ont adapté leurs équipements. Le Ministère de la Défense et la Direction Générale de l'Armement (DGA) ont collaboré pour répondre aux besoins des militaires sur le terrain.

La DGA-EV, en coopération avec Airbus Helicopters, a validé l'emport de la mitrailleuse lourde 12,7mm M3M/GAU-21 de l'entreprise belge FN Herstal sur les H225M Caracal.

La M3M/GAU-21 offre une capacité offensive accrue aux Caracal, en complément des MAG58. Les MAG58 (7,62 × 51 mm) sont efficaces pour la protection de l'appareil et des commandos contre les véhicules légers, mais insuffisantes contre les blindés ou les abris renforcés.

La M3M/GAU-21 est une 12.7x99mm au standard OTAN, pesant 37,1kg. Ses munitions incluent des cartouches traçantes, explosives, incendiaires ou perforantes. Sa portée maximale est de 6 500m, avec une portée efficace de 2 500m, et sa cadence de tir varie entre 950 et 1 100 coups par minute.

Sur les Caracal français, la M3M/GAU-21 est installée des deux côtés de l'hélicoptère sur les portes de montée et de descente, condamnant l'une de ces sorties. Les douilles sont récupérées dans un étui, un levier de sécurité évite les tirs accidentels, et les mouvements sont limités par une configuration choisie par l'utilisateur. Le canon s'abaisse de 30° vers le sol, s'élève de 5°, et pivote de gauche à droite sur 180°.

Autres exemples d'évolution des mitrailleuses lourdes

Mitrailleuse lourde de 20mm en Pologne

Après des essais avec divers canons de 20mm, la Pologne a choisi l'invention de Bolesław Jure. Produite à partir de 1938, cette mitrailleuse utilisait le court recul du canon pour réarmer la culasse, avec un canon facilement remplaçable. Elle était alimentée par un chargeur droit ou un tambour, et sa munition pouvait perforer 25mm d'acier à 300 mètres et 20mm à 500 mètres.

Tableau récapitulatif des mitrailleuses mentionnées

Mitrailleuse Inventeur/Pays d'origine Calibre Cadence de tir Portée maximale Utilisation notable
Canon à balles Reffye Verchère de Reffye (France) 13 mm 125 coups/minute ~1000 m Guerre de 1870
Mitrailleuse Requa Dr. Requa et William Billinghurst (USA) Non spécifié 175 coups/minute Non spécifié Guerre de Sécession
Mitrailleuse Gatling Richard Jordan Gatling (USA) Variable 150-200 coups/minute Non spécifié Guerre de Sécession, Guerre franco-prussienne
Mitrailleuse Maxim Hiram Maxim (UK/USA) Variable Variable Variable Première et Seconde Guerre mondiale
Browning M2 John Browning (USA) 12.7x99mm (.50 BMG) 450-550 coups/minute 7.4 km Seconde Guerre mondiale, Conflits modernes
M3M/GAU-21 FN Herstal (Belgique) 12.7x99mm 950-1100 coups/minute 6.5 km Opérations extérieures françaises
Mitrailleuse lourde 20mm (Pologne) Bolesław Jure (Pologne) 20mm Non spécifié Non spécifié Produite à partir de 1938

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