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Que vous chassiez le gibier d'eau ou que vous participiez à des compétitions de tir, nos éléments de visée pour armes à poudre noire vous offriront la confiance nécessaire pour atteindre vos cibles avec précision. Chez Armurerie Gilles, nous comprenons l'importance d'une visée précise lors de la pratique de la chasse et du tir sportif avec des armes à poudre noire. Nos experts passionnés ont minutieusement sélectionné une variété d'options de visée pour répondre aux besoins des tireurs de tous niveaux, des débutants aux compétiteurs chevronnés.

Les Comancheros et leur commerce d'armes

Traduction d’un article de W. AUSTERMAN paru dans D.G.W. Comanchero ! Pour ceux qui vivaient le long des rives sauvages de la frontière du sud-ouest au milieu et à la fin des années 1800, ce mot-là évoquait autant une épithète remplie de haine qu’un nom définissant une certaine classe d’hommes. Pendant presque un siècle, les caravanes de chars à bœufs et de mules passèrent vers l’est depuis le Nouveau Mexique à travers les Staked Plains, les Plaines Jalonnées, pour atteindre les lieux de rendez-vous avec certaines des tribus d’Indiens les plus féroces du contient.

C’est là, dans l’ombre de la faille lugubre d’un canyon ou le long d’un défilé sans nom taillé par l’érosion de la pluie, qu’ils échangeaient leurs marchandises contre des peaux de bison, du bétail, des chevaux, des mules ou des prisonniers Blancs. Courtiers en avidité et en misère humaine, les Comancheros exerçaient leur trafic sordide dans cette contrée sauvage avec la certitude arrogante d’hommes qui savaient que la force de la loi ne s’étendait pas plus loin que là où la poudre, les capsules et les balles rondes ne pourraient la porter.

A l’époque où le métier de Comanchero atteignit son apogée dans les années qui suivirent la Guerre Civile, leurs rangs comptaient de tout, des Anglos renégats et des New Mexicains sans scrupules, aux Indiens Pueblo prêts à faire des affaires avec leurs anciens ennemis si le prix y était. Quelques Comancheros se contentaient de rencontrer les protagonistes sur leur propre terrain pour les ventes. D’autres chevauchaient avec les bandes de guerriers qui s’élançaient vers le Sud depuis les hautes plaines vers le Texas, ou bien par le Nord vers le Kansas et le Colorado, en prêtant leur intelligence de prédateurs à la férocité de leurs clients au fur et à mesure que ceux-ci choisissaient les cibles pour leurs raids.

Tous les Comancheros vivaient littéralement grâce aux armes, et celles qu’ils utilisaient ou échangeaient constituaient les variations de leur commerce morbide. Il existe des traces aussi anciennes que 1780, où l’on retrouve des bandes d’aventuriers du Nouveau Mexique qui défiaient les prohibitions gouvernementales à rechercher les tribus des plaines à l’Est, pour leur commerce.

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Les officiers supérieurs et la guerre civile américaine

Traduction d’un article de W. AUSTERMAN paru dans D.G.W. La Guerre Civile fut le dernier conflit américain où l’on attendait des officiers supérieurs qu’ils mènent leurs hommes à la bataille en chargeant à leur tête. Il n’était pas rare de voir des commandants de brigade, de division ou même de corps dans les deux armées, agitant un sabre étincelant à l’avant de leurs unités.

Les troupes Sudistes furent particulièrement remarquées pour leur élan et leur courage, voire leur témérité, au feu. Leurs meneurs reprenaient nécessairement le vieil idéal Anglo-Celtique du chef guerrier qui se battait en même temps que ses hommes et qui partageait leur destin. C’est pour cela que les tristes champs de bataille de Gettysburg et de Franklin résonnèrent d’échos de Hastings et de Flodden.

Le résultat tragique de cette croyance au vieux code du chef qui fonce au combat devant ses hommes fut que, sur 425 officiers supérieurs enregistrés sur les listes des forces Confédérées, 235 d’entre eux, soit 55 %, furent tués ou blessés au champ d’honneur. Soixante dix sept d’entre eux moururent en combattant, et, sur ce total, vingt et un furent blessés au moins une fois avant de l’être mortellement. Sur les 158 généraux qui furent blessés et qui survécurent, trente et un furent touchés deux fois, dix huit trois fois, et une douzaine furent blessés quatre fois ou plus. Quatre d’entre eux furent blessés cinq fois, et trois portaient sept blessures. Le record fut probablement le cas du Brigadier General William R.

Le revolver Uberti 1861 Navy

Ce revolver à poudre noire est destiné aux amateurs de tir à la poudre noire, aux collectionneurs d'armes historiques et aux reconstituteurs souhaitant posséder une pièce emblématique de l'histoire américaine. Il offre une expérience de tir authentique, rappelant l'époque de la guerre de Sécession. La réplique Uberti 1861 Navy perpétue cet héritage en offrant aux passionnés une arme fidèle dans ses dimensions, ses matériaux et ses finitions, tout en bénéficiant des standards modernes de fabrication.

Histoire Immersive

Introduit en 1861, le Colt Navy est devenu rapidement l'un des revolvers les plus populaires pendant la guerre de Sécession. Conçu initialement pour les forces navales américaines, il a séduit par sa fiabilité et sa maniabilité, devenant aussi un choix privilégié pour la cavalerie et les civils. Sa capacité à allier légèreté et précision en a fait un compagnon de choix sur les champs de bataille et dans les villes de l'Ouest américain.

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Design et Matériaux de Qualité

Le Uberti 1861 Navy présente une construction soignée avec des matériaux de haute qualité :

  • Cadre : Acier cémenté jaspé offrant robustesse et durabilité.
  • Canon : Longueur de 7,5 pouces (19 cm) en acier bronzé, garantissant une précision accrue.
  • Barillet : Capacité de 6 coups en calibre .36, avec des gravures détaillées représentant des scènes navales.
  • Pontet et armature de poignée : En laiton poli, ajoutant une élégance classique.
  • Crosse : En noyer massif, offrant une prise en main confortable et esthétique.

Mécanisme et Fonctionnement

Ce revolver fonctionne en simple action, nécessitant l'armement manuel du chien avant chaque tir. Son barillet de 6 coups en calibre .36 permet un rechargement rapide grâce au levier de chargement situé sous le canon. Le levier de chargement sous le canon permet de compresser efficacement la charge de poudre et la balle dans chaque chambre du barillet. La visée est assurée par un guidon fixe et une encoche en V sur le chien, offrant une précision satisfaisante pour le tir récréatif.

La qualité d’usinage Uberti garantit un mécanisme fluide et fiable.

Finition Steel - Robustesse et Esthétique

La finition Steel apporte plusieurs avantages techniques et esthétiques :

  • Résistance accrue : L’acier poli est naturellement résistant à l’oxydation et à la corrosion, assurant la durabilité de l’arme dans le temps, même après de nombreuses séances de tir à la poudre noire.
  • Facilité d’entretien : Sa surface lisse permet un nettoyage simplifié, réduisant les risques de résidus incrustés après le tir.
  • Esthétique moderne et intemporelle : Bien que fidèle au design original, la finition Steel offre une allure plus contemporaine, appréciée des collectionneurs comme des tireurs modernes.

Caractéristiques Techniques

Caractéristique Valeur
Calibre .36
Capacité 6 coups
Finition Acier poli (Steel)
Longueur du canon 7,5 pouces (19 cm)
Longueur totale 34 cm
Poids 1,15 kg
Crosse Noyer huilé
Fonctionnement Simple action
Système de visée Guidon fixe et encoche sur le chien

Portée et Puissance d’un Revolver à Poudre Noire

Portée Effective

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La portée effective d’un revolver à poudre noire est généralement comprise entre 20 et 50 mètres. Cette distance correspond à celle à laquelle un tireur peut raisonnablement atteindre une cible avec une précision acceptable. Au-delà de cette zone, la trajectoire du projectile devient moins stable et la précision diminue rapidement.

La portée dépend aussi du type de projectile, du calibre, et de la qualité du chargement. Par exemple, un canon plus long permet une meilleure combustion de la poudre et une vitesse initiale plus élevée, ce qui augmente la portée et la précision. De même, l’utilisation de balles plus lourdes ou profilées peut améliorer la trajectoire et la stabilité en vol.

Puissance

La puissance d’un revolver à poudre noire est étroitement liée à son calibre et à la charge de poudre noire. Les calibres les plus courants pour ces armes sont le .36 et le .44. Le calibre .44 est reconnu pour sa puissance supérieure du fait de la taille et du poids plus important des projectiles qu’il propulse.

La puissance peut être exprimée en énergie cinétique, généralement mesurée en joules (J). Par exemple, un revolver en calibre .44 peut générer entre 200 et 400 joules, selon la charge et les conditions de tir.

Conditions affectant la portée et la puissance :

  • Conditions météorologiques : Le vent, l’humidité, la température et même l’altitude peuvent modifier la trajectoire de la balle.
  • Qualité du chargement : La poudre noire, la balle, et la bourre doivent être soigneusement mesurées et chargées.
  • Expérience du tireur : La maîtrise des techniques de tir, la position, la respiration, et la visée ont un impact direct sur la précision et la portée effective.
  • État et conception de l’arme : Un canon bien entretenu, propre et de bonne qualité améliore la précision.

Sécurité et Limites Techniques

Les revolvers à poudre noire ne doivent jamais être surchargés, car une pression excessive peut endommager l’arme ou blesser le tireur. Leur puissance est suffisante pour le tir de loisir et la reconstitution, mais ils ne sont pas conçus pour un usage de défense moderne. Il est important de comprendre que la poudre noire produit beaucoup de fumée et de résidus, ce qui peut affecter la visibilité lors du tir et demande un nettoyage régulier pour maintenir les performances.

Guidon dérivable sur le Remington 1858 Pietta

Après quelques années de pause, je me suis décidé à revenir dans le monde de la poudre noire. Je viens donc de faire l’acquisition d'un Remington 1858 Pietta en calibre 44, acheter neuf, grosse surprise au déballage je vois un guidon sur queue d'aronde, ma question avez-vous déjà vu cela d'origine sur ce modèle ?

Il est intéressant de noter que les premiers modèles de Remington "Army" avaient un guidon dérivable de type "grain d'orge" en laiton. Ensuite, le guidon est en fer et aplati, mais il n'est plus dérivable. Ton modèle, bien que pas exactement identique aux modèles originaux est conforme au règlement. Tu peux l'utiliser en compétition.

Ce Remington aura l'avantage de te permettre de plus ou moins régler ton arme pour le tir. Néanmoins personnellement je trouve que Pietta a à nouveau fait des 'fantaisies' sur sa réplique qui du coup 'réplique' moins... C'est une très belle arme qui pour le tireur est 'améliorée', mais qui pour le collectionneur (re-incarnator) de répliques devient moins intéressante. Bizarre, la stratégie de Pietta...

Pour l'intérêt "collection" et en visant à ce que la copie soit la plus proche possible de l'original, il y a d'autres "défauts" des répliques actuelles qui me semblent au moins aussi importants que ce montage sur queue d'aronde : les dimensions en général (pièces métalliques et poignées), le calibre exact et les rayures (en nombre et type de rayage), la forme des rosettes de la vis des plaquettes...

A noter que ce que nous nommons "1858 Remington" est en fait un modèle qui a fait l'objet d'une évolution presque continue au cours de sa production, avec de nombreuse hésitations techniques et même des retours en arrière. Il n'y a pas de modèle type qui sert de référence unique, comme pour d'autres armes plus récentes.

Et lors du passage progressif du "Old Model - 1861 - Elliot" au "New Model - 1863", dans la tranche des No de série entre 23000 et 42000 il y a eu des exemplaires avec un guidon à lame sur queue d'aronde. J'en ai repéré quelques uns, mais sans savoir exactement si c'était une variante momentanée d'usine (sur une des livraisons à l'armée) ou une personnalisation de tireurs de l'époque.

Et pour les tireurs, ce guidon dérivable est une excellente amélioration. Je trouvais que l'avantage No 1 des répliques de 1858 Uberti était dans ce "détail", qui évite aux tireurs une contre visée presque systématique. Et qui permet de changer le guidon à moindre coût, ou travail. Cela va doper les ventes de Pietta.

D'ailleurs, Pietta a confirmé que le guidon est dérivable sur le 1858 Pietta à partir de septembre 2019.

Tous les possesseurs de Remington, généralement Pietta, ont tous mis un guidon dérivable. Tu verras que c'est mieux pour le Tir. Généralement le canon des Pietta est soit trop vissé ou pas assez. Ce qui par conséquent te fait tirer à droite ou à gauche. Le seul abruti que je connaisse avec un guidon fixe, contrevise avec le sien depuis plusieurs années.

Le guidon de mon fusil Volonteer PARKER HALE

J' ai fait l' acquisition il n' y a pas très longtemps d' un fusil Volonteer de chez Parker Hale dont je viens de terminer son nettoyage et sa restauration essentiellement de sa crosse. Je vous ferais grâce de tout les détails de cette opération car rien de bien extraordinaire à ajouter à tout ce qui a déjà été développé en long en large sur ce forum. Quant au canon, je ne sais pas combien de temps j' ai passé à le déplomber mais j' y ai laisser "des kilos" de morceaux de chiffons et 4 brosses en laiton...

Comme vous le montre les photos, Il est équipé d' un dioptre et d' un guidon tunnel à set de visées interchangeables et c' est là que j' ai besoin de l'aide de connaisseurs. Quand j' ai acheté ce fusil, il n' avait qu' un seul guidon c' est celui que vous pouvez voir sur les photos. Les lettre PJH sont inscrites sur les deux organes de visée. Je ne sais pas s' il s' agit de Parker Hale ou d' une autre marque de fabricant.

Ma question est : Quelqu' un pourrait-t-il me renseigner avec une adresse ou un lien internet qui me permettrait d' acheter d' autre guidons de ce type ? Comme vous pouvez l' imaginer, je souhaite les diversifier pour parfaire la visée selon la luminosité et la distance à laquelle je vais tirer.

Il me semble qu'il manque la contre-vis de blocage à ce guidon dérivable .

J' ai démonté l' ancien tunnel et je l' ai remplacé par un tunnel de chez Pedersoli que j' ai modifié pour pouvoir le fixer sur le support existant. Du coup, je profite du Set complet de visée Pedersoli avec ses 14 inserts qui entrent parfaitement dans la petite boite en laiton prévue à cet effet et anciennement fabriqué par PARKER HALE. C 'est bien plus pratique et tout aussi efficace que ce qu' il y avait avant.

J' ai changé la vis de réglage en dérive du guidon qui était un pas Anglais pour en remettre une en pas métrique et au diamètre M3 (légèrement plus grosse en diamètre que l' ancienne), ce qui me donne nettement moins de jeu au réglage et çà m' a permis aussi de fabriquer une contre vis de blocage percée et taraudée à M3, celle qui manquait sur les premières photos.

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