L'histoire des fusils semi-automatiques est jalonnée d'innovations audacieuses et de prototypes souvent méconnus. Cet article explore les premiers pas de cette technologie, en mettant en lumière des modèles pionniers et les ingénieurs visionnaires qui les ont conçus. De la France, berceau de l'armement moderne, au Mexique, en passant par l'Allemagne et la Russie, nous retracerons l'évolution de ces armes, des premiers prototypes aux modèles réglementaires.
La France a joué un rôle crucial dans le développement des armes semi-automatiques. Dès l'avènement de la poudre sans fumée, les ingénieurs français ont pressenti le potentiel de cette nouvelle technologie pour créer des armes plus fiables et plus performantes. Entre 1894 et 1913, plus d'une vingtaine de prototypes furent testés en secret. Cependant, le déclenchement de la Première Guerre mondiale mit un terme à ces développements, les efforts étant concentrés sur la production massive de fusils Lebel, arme réglementaire de l'armée française.
Malgré l'arrêt des développements initiaux, l'état-major français réalisa rapidement l'intérêt d'une arme semi-automatique sur le champ de bataille. Paul Ribeyrolles, Charles Sutter et Louis Chauchat proposèrent un projet de fusil semi-automatique, présenté comme une conversion du fusil Lebel 1886, bien que cela ne soit pas entièrement exact. Adopté en mai 1916 sous la désignation de fusil Modèle 1917, le RSC 1917 marqua une étape importante. Sa production débuta le 1er avril 1917, avec la participation de toutes les manufactures d'armes françaises, le montage final étant réalisé à St-Etienne.
Fin 1917, un modèle plus compact, le modèle 1917 court, fut mis au point, conservant le même mécanisme. Il fut suivi d’un modèle dérivé, le modèle 1918, utilisant toujours le même mécanisme, mais alimenté par les lames-chargeurs standard de fusil Berthier. Le fusil semi-automatique français modèle 1917 constitue une sorte d’aboutissement de l’expérience acquise avec les modèles de première génération précédemment évoqués.
Le général mexicain Manuel Mondragón, concepteur de génie, est à l’origine d’une avancée majeure dans l’armement. Le fusil Mondragón, désigné au Mexique entre 1904 et 1908, est souvent considéré comme le premier fusil semi-automatique réglementaire. Il utilisait le cartouche 7×57mm Mauser. Face à l'absence d'une industrie locale capable de produire ses armes, Mondragón collabora avec la firme suisse SIG pour la fabrication.
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Deux expériences précédent le Fusil Mondragón: Le M1893 calibre 6.5x48mm; cartouche développé aussi par le Général d'Artillerie Manuel Mondragón, et le M1984 calibre 5.2x68mm; cartouche développé par le Colonel Eduard Rubin. Tout les deux avec culasse à mouvement rectiligne. En 1904, Mondragón dépose le brevet d’un fusil semi-automatique révolutionnaire utilisant un système d’emprunt de gaz via un évent sur le canon, qui actionne une pièce mobile provoquant la rotation et le déverrouillage de la culasse, permettant ainsi le recul et le réarmement automatique.
Le projet arrive à maturité et le Mexique commande 4 000 fusils auprès de SIG, officiellement adoptés sous le nom de Fusil Porfirio Díaz Sistema Mondragón Modelo 1908, chambrés en 7 mm Mauser. Avant le déclenchement de la guerre civile mexicaine, une partie des fusils est livrée et ils sont utilisés par les unités d’élite, notamment durant l’embuscade contre Pancho Villa.
L'Union Soviétique s'est également lancée dans la course au fusil d'assaut dès 1943. Plusieurs ingénieurs soviétiques ont travaillé sur des prototypes, talonnant leurs homologues allemands.
Conçu à la mi-1944 par Soudaev, l'AS-44 était chambré pour la nouvelle munition intermédiaire M43 de 7,62 x 41 mm. À l’instar du MP 44 allemand, ce fusil d’assaut utilise le même système de culasse que celui mis au point par les Tchèques sur leur fusil-mitrailleur ZB‑26 et un chargeur de 30 cartouches. Une petite série d’une dizaine d’exemplaires est achevée au printemps 1945, les armes arrivant trop tard pour être testées lors des combats en Europe. En revanche, elles sont livrées à temps et mises à l’épreuve au cours de l’opération « Tempête d’août » en Extrême-Orient.
Jugé trop lourd et moins précis que le fusil Mosin-Nagant, même s’il est préféré au PPSh‑41 par les fusiliers qui ont la chance de l’avoir entre les mains, l’AS‑44 voit son développement suspendu, d’autant que Soudaev tombe subitement malade en 1945 et meurt l’année suivante.
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Fedor Tokarev propose, dès le 21 novembre 1943, après à peine plus d’un mois de travail, une évolution de son AVT‑40 (version automatique du fusil semi-automatique SVT‑40) en fusil d’assaut, mais tirant lui aussi la nouvelle munition M43. L’arme peut utiliser la baïonnette du SVT‑40 et recourt à un système de tir automatique très simple reposant sur la position de la gâchette pour sélectionner le type de tir (semi- ou automatique).
Mikhaïl Kalachnikov, après avoir conçu un pistolet-mitrailleur rejeté par l'Armée rouge, fut affecté au polygone d'essais de Kourovo. En 1944, il réalisa le prototype d’un fusil semi-automatique qui ne fera pas le poids face à son concurrent, le SKS de Simonov promis à un bel avenir. Néanmoins, inspiré par ce dernier, mais aussi et surtout par l’exemplaire capturé d’un fusil d’assaut MK 42(H) allemand (premier nom, avant de menues modifications, du StG 44) qu’il a eu entre les mains durant la guerre et dont il ose quelques emprunts à son ergonomie et à sa configuration générale, Mikhaïl Kalachnikov réalise à la main, sur la base des croquis qu’il fait tracer à son épouse Katia, une jeune dessinatrice industrielle (Mikhaïl ne sait pas dessiner), une arme révolutionnaire qui sera bientôt connue du monde entier par sa désignation en deux lettres et deux chiffres : le fusil d’assaut AK-47.
Contrairement à une idée répandue, le mécanisme de l'AK-47 est totalement différent de celui du Sturmgewehr allemand (StG 44 ou MP 44).
De 1890 à 1900, les progrès de la métallurgie et l’apparition de poudres sans fumée, favorisèrent l’éclosion de nombreuses inventions en matière d’armes d’épaule et d’armes de poing. Pour ces dernières, les nouveautés apparurent surtout dans le domaine des pistolets semi-automatiques car les armuriers et les inventeurs cherchaient à remplacer le revolver, par une arme moins épaisse et plus rapide à recharger.
L’ingénieur autrichien Ferdinand Mannlicher était devenu célèbre en concevant les fusils à répétition à magasin vertical alimenté par lame-chargeur. Après l’avènement des cartouches à poudre sans fumée, il entreprit de créer des pistolets à répétition semi-automatiques. Les dessins de ce brevet montrent que cette arme fonctionnait par avance du canon au départ du coup, sous l’effet du frottement du projectile. Ce principe de fonctionnement surprenant sera également adopté par Andreas Schwarzlose pour son pistolet modèle 1908.
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Quelques mois plus tard, Mannlicher déposait un nouveau brevet allemand couvrant le mécanisme d’un nouveau pistolet, fonctionnant encore par avance du canon à l’intérieur d’un manchon fixe, mais cette fois alimenté par un magasin logé dans la poignée et non plus devant le pontet. Cette dernière disposition permettait de réduire la longueur totale de l’arme tout en permettant l’emploi d’un canon dont la longueur est quasiment aussi grande que celle de l’arme elle-même.
À la différence du pistolet précédent (parfois appelé modèle 1893), le Mannlicher modèle 1894 fit l’objet d’une fabrication, qui comporta plusieurs séries. Les armes de la présérie comportaient un magasin à double colonne contenant 10 cartouches sur deux piles imbriquées : une particularité unique pour une arme de poing de cette époque. Ces armes pouvaient être chambrées soit en 7,6×24 mm R, soit en 6,5×23 mm R Mannlicher.
L’armée austro-hongroise se livra à une évaluation de l’arme en calibre 7,6 mm, au cours de l’été 1894. Les essais furent toutefois décevants, car les cartouches étaient alors chargées avec des poudres sans fumée qui n’étaient pas encore totalement au point. Un bon fonctionnement ne fut obtenu que lorsque les cartouches purent enfin être chargées avec une nouvelle poudre fournie par Dynamit Nobel. L’armée suisse s’intéressa aussi au Mannlicher modèle 1894 dans le cadre des évaluations de pistolets semi-automatiques qu’elle menait alors en vue de remplacer ses revolvers modèle 1882. Pour ses essais, l’armée suisse fit fabriquer quelques dizaines de pistolets Mannlicher modèle 1894 par la fabrique d’armes de Neuhausen, dont la marque fut apposée du côté droit du boîtier de l’arme. Les pistolets essayés par la Suisse étaient chambrés en calibre 6,5 mm.
Pour charger le pistolet, il fallait tout d’abord positionner la détente à l’arrière : c’est elle qui commande le levier arrêtoir du canon. Simplement armer le chien : la détente se retrouve alors en position arrière sur le cran d’armé. Appuyer sur la détente jusqu’à temps de déclencher le tir et maintenir la pression sur la détente. Le tireur introduit ensuite une lame-chargeur dans le guide se trouvant en haut du boîtier, puis poussait les cinq cartouches de la lame-chargeur à l’intérieur du magasin. Une fois les cinq cartouches logées dans le magasin, la lame-chargeur est retirée du guide. La retenue des munitions dans le magasin est assurée par la partie inférieure de la lame extracteur logée sur le côté gauche du boîtier. Le tireur peut alors laisser la détente revenir vers l’avant : soit en rabattant le chien précautionneusement, soit en relâchant la détente si celle-ci était en pression après le déclenchement du mécanisme de façon préalable au chargement.
Pour faire feu, le tireur devait soit ré-armer le chien, soit exercer une longue pression sur la détente : l’arme fonctionnant alors en double action. Du fait de la pression importante qu’il fallait exercer sur la détente en double action. Pour tirer en simple action Dès que la munition est mise à feu par le chien, le canon avance en même temps que la balle. Vraisemblablement, les différentes forces à l’œuvre (masse de pièce, fortement…) sont exploitées pour permettre une ouverture une fois que la balle a quitté le canon. Lors du mouvement avant du canon, l’étui vide est maintenu à l’arrière par l’extracteur. Dès qu’il est totalement extrait de la chambre, l’étui est éjecté sur la droite par l’élasticité de l’extracteur et par la montée de la cartouche suivante. On note que la partie arrière de la chambre est ajourée sur la droite afin d’autoriser l’éjection d’une munition non tirée, celle-ci étant plus longue qu’un étui seul.
Fait amusant, entre les tirs, le canon reste en position avant tant que le tireur n’a pas relâché son doigt de la détente. Ainsi, il est possible de re-approvisionner l’arme sans autre manœuvre que l’introduction de munitions (ou de la lame-chargeur si l’arme est vide) après chaque tir. On note que le chien n’est pas automatiquement réarmé à chaque tir. Le tir en simple action requiert ainsi systématiquement l’armement préalable du chien.
Les essais austro-hongrois, comme les essais réalisés par l’Armée Suisse et plus tard (vers 1900) par l’Armée Américaine, se soldèrent par le rejet du modèle 1894. Dès 1895, Ferdinand Mannlicher renonça au principe de fonctionnement par avance du canon et breveta un nouveau modèle de pistolet semi-automatique comportant un canon fixe et une culasse mobile non calée. Enfin, en 1896, il fit mettre en fabrication un nouveau pistolet semi-automatique : le modèle 1896, sur lequel beaucoup d’archaïsmes avaient été supprimés.
L'évolution de l'armement de la gendarmerie française illustre bien les changements technologiques et les adaptations nécessaires au fil du temps. Des carabines Gras aux pistolets Ruby, en passant par les Mauser Bolo 1912 et les pistolets Luger P 08 et Walther P 38, l'armement de la gendarmerie a constamment évolué pour répondre aux besoins de ses missions.
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la Gendarmerie nationale recense sur ses râteliers, en plus des armes réglementaires, bon nombre de produits alliés ou ennemis. Comment ne pas citer le pistolet-mitrailleur (PM) américain Thompson ou la mitraillette anglaise Sten. Mais il ne faut pas oublier non plus les armes de l’armée allemande, comme le MP 38 et le MP 40. La provenance de ces armes est facile à deviner. De toutes ces armes, une seule fait carrière, la Sten. Si cette mitraillette est rentrée en gendarmerie d’une façon « classique », il n’est est pas de même pour deux futurs PA réglementaires d’origine allemande. Il s’agit bien entendu des mythiques.
Le pistolet Luger P 08 et Walther P 38, qui sont en service de 1945 au début des années 1970. L’arrivée officielle de ces deux PA au sein de l’armée française, et plus particulièrement dans la gendarmerie, fait suite à une prise de guerre conséquente. En 1945, l’armé de De Lattre se rend maître des usines Mauser à Oberndorf. Mais avant d’anticiper sur cet événement, il est intéressant de se pencher plus longuement sur l’histoire et le fonctionnement de ces deux références.
Le P 08 est une version améliorée du pistolet de l’ingénieur Borchardt. Cette arme, en rupture totale avec la production de la fin du XIXe siècle, reste le premier pistolet semi-automatique véritablement opérationnel. Parmi les nouveautés, il faut noter le système d’ouverture à genouillère, réalisable suite à un court recul du canon. Qui plus est, pour la première fois, un chargeur est dissimulé dans la poignée. En 1898, l’ingénieur Luger s’attelle à perfectionner ce modèle. Son travail s’achève en 1908 : cette année le Kaiser décrète que ce PA devient l’arme d’ordonnance des troupes impériales d’Allemagne. Le système d’ouverture-fermeture par genouillère est conservé. Un indicateur de chargement est installé. Par contre le Lugeur est dépourvu d’arrêtoir de fin de glissière, de sécurité de poignée et de verrou de genouillère (ouverture sur un axe). Le P 08 est produit pour les armées allemandes jusqu’en 1942, année ou le P 38 de la firme Walther le remplace définitivement.
Par le fait du hasard et des victoires alliées, les armées françaises prennent possession en avril 1945 des usines Mauser. La déception se fait vite sentir. À l’exception de quelques armes, les râteliers sont vides. Par contre, il reste des caisses remplies de pièces non montées.
Le Gouvernement français ordonne la réouverture de l’usine et sa production reprend au profit des armées de De Lattre. En fait, aucune arme n’est créée, les responsables se contentent de ...
Quelques photos en vitesse d'un M-28 excédentaire (!?!!) qu'un membre collectionneur a bien voulu me céder dernièrement. Inutile de vous dire que ceci constitue une étape importante dans ma collection! Je vous épargnerai pour le moment toute la généalogie de cette arme; disons seulement que ce fut l'arme qui devait remplacer les vieux M-24 (le "Lotta Svard rifle") au sein de la Suojeluskunta (garde civile) et répondre au nouveau M-27 dont l'armée finlandaise venait de se doter.
Le résultat donna l'une des armes les plus précises dont les Finlandais ont été capables. Rien, en apparence, de bien spécial: une action octogonale provenant d'un Mosin-Nagant M-91 russe capturé pendant les guerres précédentes, certaines antérieures à 1917. Un canon provenant soit de chez S.I.G. en Suisse (les plus fréquents) comme celui-ci ou de chez Tikka ou Sako (les plus rares) et une crosse, recyclée, pour la plupart, à partir de vieilles crosses de M-91 raccourcies à dimension et revues pour le canon de plus gros diamètre.
Une mire arrière modifiée à partir de la Konovalov classique mais dotée d'une planchette réglable en dérive, une bande de canon plus large fixée à travers le bois par un boulon, un nouveau design de pare-main plus robuste et une attache de baïonnette mono-pièce plus massive que celle du M-27.
En passant, cette crosse est une énigme pour moi: elle a toutes les caractéristiques d'une crosse de M-28 mais a été recyclée à partir d'une crosse deux pièces récupérée, ce qui est inhabituel sur un M-28. Autre chose, le sceau d'inspection et d'approbation, normalement frappé dans l'évidement de prise de main, est absent. Probablement une des dernières crosses posées sur un M-28 avant leur reconversion en M-28/30.
On aperçoit, ci-haut le numéro de district de l'arme (oblitéré sur celle-ci) et, ci-dessous, le numéro de série ainsi que le SA, apposé après la dissolution de la garde civile et leur transfert à l'armée.
La mire avant à l'allure caractéristique comporte des oreilles protectrices qui donneront le nom à ce fusil: "Pystikorva" ou "Oreilles de Spitz", sorte de chien de traîneau local. Elle diffère légèrement de celle du M-27 par la forme légèrement incurvée vers l'extérieur de ses oreilles et par le placement à l'avant de la vis de blocage de la lame.
Il faudra que je change la vis de l'attache de baïonnette dont la tête est abîmée, ça m'agace.
Pour répondre à ta première question, non, pas forcément; les Finlandais sont des gens très pratiques et si une arme avait un bon canon, ils se contentaient d'en régler le zéro, de lui faire des réglages d'assise avec de petites cales de laiton sous l'action et parfois, de lui changer la mire avant (mais pas toujours).
Les crosses finlandaises en bouleau arctique ont commencé à apparaître lors du besoin de remplacer celles des armes récupérées et repassées en arsenal. Comme une pièce de bois de grande taille est plus difficile à trouver, les Finlandais ont décidé qu'une crosse en deux pièces réunies par une enture à joint collé serait plus simple à réparer et beaucoup plus économique.
Comme la Finlande est recouverte de bouleaux et de résineux, le choix de bois était simple. Le bouleau arctique a d'immenses qualités: comme ses anneaux de croissance sont serrés, il est beaucoup plus dense. De plus, il est insensible aux variations de température et d'humidité.
Ils ont réparé les crosses originales brisées avec une partie avant greffée; ces crosses se reconnaissent par leur profil mince qui suit celui de la partie arrière.
Ensuite, ils ont sorti un modèle de crosse finlandaise, plus solide. Ces crosses sont facilement reconnaissables car elles sont plus "ventrues" à l'endroit de la jointure et sont généralement plus étoffées en épaisseur à la poignée.
Elles ont souvent un sigle estampé sur le côté droit qui identifie le manufacturier; ex.: deux canons entrecroisés au centre d'un engrenage ou autre.
C'est un "set screw", une vis à pointeau qui sert à immobiliser le guidon de la mire avant (qui est mobile latéralement pour corriger la dérive primaire de l'arme).
Le Mosine-Nagant est une carabine militaire à répétition manuelle, approvisionné par un chargeur inamovible de 5 coups alimenté par bandes. C'est la première arme à utiliser la cartouche 7,62 x 54 mm R. La production de cette arme démarre en 1892 dans les arsenaux de Toula, Sestroretsk et Ijevsk. En France, la Manufacture Nationale d'Arme de Châtellerault va accompagner la production Russe en fabriquant 500 000 de ces armes.
Particulièrement apprécié par les tireurs sportifs dans le monde, en France il est régulièrement présent sur les pas de tir pour les compétitions T.A.R (Tir aux Armes Réglementaires).
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