Le Fuji X100s, comme beaucoup d'autres appareils photo compacts experts, hybrides ou reflex, offre l'option ISO Auto. Cependant, Fuji va plus loin en y associant deux autres paramètres, permettant une gestion plus fine de la sensibilité ISO.
Une des grandes nouveautés du X100s, est le système d’aide à la mise au point « Digital Split Image » (DSI). Il s’agit de la simulation d’un stigmomètre numérique (sur deux fois trois bandes) par l’exploitation du système à détection de phase intégré au nouveau capteur X-Trans CMOS II.
Le Focus Peaking, lui, est présent sur d’autres appareils photo. Il consiste à « mettre en relief » la zone de netteté, ce qui se traduit à l’écran par une zone scintillante.
Il n’est pas nécessaire de passer par le menu de l’appareil pour sélectionner une de ces deux options. Le bouton situé sur le flanc gauche de l’appareil permet de passer directement de la MAP Auto à la MAP Manuelle. La petite molette située en haut à droite de l’écran permet de passer directement du mode standard au DSI par un appui long. Un deuxième appui long pour le Focus Peaking, puis un troisième pour revenir au mode Standard.
Dans les deux modes hors Standard, il suffit d’appuyer une fois sur la molette pour zoomer. Autre avantage du mode MAP Manuelle, il nous permet toujours de faire la mise au point automatiquement. Il suffit d’appuyer sur la touche AFL-AEL pour faire cette mise au point.
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Le mode MAP Manuelle pourrait se suffire à lui même, faisant oublier la MAP Auto, qui sera alors toujours disponible en cas de besoin et facilement accessible par le fameux bouton AFL-AEL.
Le Fuji X-E2 est un boîtier compact à objectifs interchangeables, doté d’un capteur APS-C Fuji X-Trans II de 16.3Mp et d’un viseur électronique EVF. La particularité du Fujifilm X-E2 est d’offrir une définition d’image et une montée en ISO au niveau des meilleurs reflex tout en restant compact et léger.
Le Fuji X-E2 s’est vu doté d’un nouveau module autofocus hybride déjà vu sur le X100S. La réactivité de l’autofocus était un vrai inconvénient sur le X-E1, le problème est réglé sur le X-E2. Le boîtier est construit en alliage de magnésium et s’avère très léger même si le X-E2 ne fasse pas partie des petits hybrides (comme le Nikon One V3). Il tient bien en main et se révèle bien plus agréable à porter qu’un reflex lors des longues sorties.
Le X-E2 est doté de deux molettes supérieures, une pour le réglage de la vitesse en mode S et une seconde pour la correction d’exposition. En face arrière, la différence majeure avec le X-E1 est la disparition de la touche View Mode qui permettait de basculer entre les différents modes de fonctionnement du couple viseur/écran arrière. A la place de cette touche, on trouve la touche Q pour Quick Menu : c’est l’accès direct à l’ensemble des fonctions essentielles de prise de vue qui évite de passer par les menus moins rapides à l’usage.
Le Fuji X-E2 conserve le contrôle de l’ouverture via la bague de diaphragme de l’optique comme sur les autres boîtiers Fuji-X, les amateurs apprécieront.
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L’écran arrière de 3 pouces dispose de 1.2 millions de points comme sur le X-Pro1. Le viseur EVF (Electronic View Finder) a fait de gros progrès par rapport au X-E1. Il est toujours doté d’un correcteur dioptrique et s’avère bien plus réactif.
Le X-E2 dispose de la version 2 du capteur Fuji X-Trans tout comme le XT-1 ou le X100S. La définition est inchangée par rapport au modèle précédent avec 16.3 Mp mais ce capteur dispose de pixels à détection de phase qui viennent booster les performances de l’autofocus.
En matière d’autofocus, le Fuji X-E2 prend une réelle longueur d’avance sur son prédécesseur. Nous avions relevé une vraie lenteur sur le X-E1. Seul le suivi droite-gauche et avant-arrière simultané d’un sujet reste en retrait par rapport aux AF reflex disposant d’un mode Suivi 3D.
En mode de mise au point manuel, il vous faudra tourner la bague de MAP sur l’objectif et juger du point dans le viseur. Pour vous aider, Fuji a intégré un mode Focus Peaking qui met en évidence les zones de transition dans l’image sur lesquelles vous pouvez faire la mise au point. Ce mode ne nous a pas complètement convaincus malgré la possibilité de zoomer dans l’image du fait du viseur électronique. Le mode stigmomètre est plus intéressant.
La visée électronique sur les appareils hybride diffère de la visée optique des reflex. En visée électronique, la lumière passe toujours dans l’objectif, mais elle n’est pas réfléchie : elle atteint directement le capteur. Le principal avantage de ce dispositif, c’est que le processeur peut faire ce qu’il veut avec l’image.
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L’avantage d’un viseur électronique, c’est que vous voyez directement comme l’appareil. Si les blancs vont être cramés, vous allez le voir tout de suite, et vous pourrez corriger en conséquence. En effet, viser dans un écran permet d’afficher directement l’histogramme en surimpression sur l’image.
En effet, un viseur électronique permet de passer toute l’image dans un style d’image souhaité (dont le noir et blanc), et donc elle s’affiche comme ça sou vos yeux ébahis. Quel est l’avantage ? Et bien se débarrasser de la « distraction » de la couleur permet de voir directement les contrastes de tonalité dans l’image. En gros, on voit très bien où est la lumière, et où est l’ombre.
Avec un viseur électronique, vous pouvez bien sûr directement retenir la fonction des différents boutons, mais aussi utiliser le « Q Menu » (ou « Q » pour « quick » = rapide).
La loupe, si vous l’activez, elle se déclenche automatiquement quand vous bougez la bague de mise au point, et va simplement grossir une partie de l’image (x5 ou x10). Vous verrez ainsi très bien si les poils de nez de votre sujet sont bien nets.
Le « focus peaking » permet de souligner les endroits nets dans l’image avec un trait de couleur. Dans certaines situations, on aimerait bien que l’appareil ne fasse pas de bruit au déclenchement.
S’être débarrassé du miroir permet de se libérer complètement des contraintes, et de proposer un VRAI mode silencieux, ou le déclenchement est quasiment inaudible.
Si vous avez déjà filmé avec un reflex, vous savez que vous devez viser avec l’écran. Pour la simple et bonne raison que si le miroir était baissé, le capteur ne verrait rien.
Le Focus Peaking n’est pas une simple invention de type gadget, qu’on oublie très vite. Il s’agit d’une vraie fonctionnalité qui peut servir pour de nombreuses situations. Le Focus Peaking est une technique qui analyse le contraste des bords des objets pour détecter la netteté. Une analyse utilisée par certains boîtiers pour aider la MAP en amont de la prise de vue.
Pour l’activer, cela dépend de l’appareil. En général, cette fonctionnalité se trouve dans les réglages d’assistance à la MAP. Chaque marque active cette fonctionnalité de manière différente.
Les Pentax K-1, K-1 Mark II, K-3 II, K-3 III et K-3 III M disposent du Focus Peaking. Mais, attention, il ne fonctionne qu’en Live View.
Attention tout de même, cet indicateur analyse le contraste des bords des objets pour détecter la netteté. Il va donc montrer toutes les zones qu’il estime être les mieux contrastées. Mais il ne pourra pas indiquer si une photo est parfaitement nette à l’endroit exact où vous avez effectué la MAP.
En tant qu’aide à la mise au point manuelle, il s’agit d’un vrai outil d’aide à la décision, qui paraît presque indispensable pour certaines pratiques, comme la macrophotographie.
L’arrivée du Fuji X100F a été très attendue. Ce nouvel appareil de la gamme Fujifilm Série X descend tout droit du X100 en ajoutant encore plus de réglages et de paramètres pour laisser libre court à la créativité de chaque photographe. De nouvelles possibilités apparaissent en terme de contrôle, de cadrage et de création d’image.
Physiquement, le Fujifilm X100F garde un délicieux côté rétro même s’il bénéficie d’un design plus moderne que les autres appareils de la gamme. Pour les habitués de la Série X de chez Fujifilm, l’utilisation est la même, très intuitive.
Le Fuji X100F possède un joy stick qui permet en fait de déplacer la zone de mise au point sans retirer l’oeil du viseur. Le côté à droite de l’écran de l’appareil X100F réunit la plupart des boutons et des molettes nécessaires pour vos réglages pendant la prise de vue : c’est pratique, rapide et vous pouvez faire vos modifications du bout du pouce en gardant une bonne prise en main et en restant concentré sur ce que vous prenez en photo.
Le X100F possède un levier de mise au point qui vous permet de déplacer le cadre de l’autofocus instantanément et rapidement car ce levier va de haut en bas, de gauche à droite et en diagonale. C’est la toute première fois qu’un appareil à objectif fixe de la Série X possède un levier de mise au point.
Le Fujifilm X100F a la particularité d’avoir un viseur hybride avancé. Il possède à la fois un viseur optique, OVF, et un viseur électronique, EVF. Pour switcher entre les deux viseurs, il faut utiliser le levier se trouvant à l’avant du boîtier.
Autre petit détail mais qui fait une grande différence sur vos compositions, le X100F fait une correction de la parallaxe en temps réel et même lorsque vous utilisez le viseur optique.
Le X100F comporte, comme les autres appareils de la Série X, une quinzaine de filtres spécifiques de chez Fujifilm dont le Provia, le Velvia et l’Astia.
Le Fujifilm X100F contient un capteur X-Trans. Déjà super efficace sur les autres produits de la Série X Fuji, ce capteur n’a pas besoin de filtre passe-bas.
Le X100F inaugure un nouveau processeur, quatre fois plus rapide que le précédent : le X-Processor Pro. Le temps de réponse est encore plus court, le délai de démarrage passe à 0,5 seconde et vous pouvez espérer jusqu’à 60 images par seconde sur l’écran LCD en utilisant le viseur électronique.
Le X100F utilise 91 zones d’autofocus. Le capteur inclut lui aussi beaucoup plus de pixels de détection de phase. L’algorithme de traitement de l’autofocus a également été amélioré.
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