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Ce sont des histoires qui arrivent très (trop) souvent.

Samedi soir, à Plonévez-du-Faou, un homme est soupçonné d'avoir tiré sur une famille de Britanniques.

Une fillette de 11 ans est morte, le père est entre la vie et la mort, la mère grièvement blessée.

Deux jours après la mort d'une fillette britannique âgée de 11 ans à Plonévez-du-Faou dans le Finistère, le principal suspect a été mis en examen et écroué ce lundi pour assassinat et tentative d'assassinat.

Les premiers éléments de l’enquête montrent, selon nos informations, que l’homme de 71 ans, placé en garde à vue après le drame de Plonévez-du-Faou samedi soir, était positif aux stupéfiants.

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Il s'était retranché chez lui, avec sa femme, avant de se rendre moins d'une heure après l'arrivée des gendarmes, vers 23 heures, qui ont retrouvé au moins deux armes sur place.

C'est la plus jeune des sœurs qui a donné l'alerte, en se réfugiant chez des voisins, en état de choc.

Elle venait de voir mourir son aînée, 11 ans, et s'écrouler son père, 52 ans.

Sa mère, âgée de 49 ans, est également dans un état grave.

Sur les causes du drame, la procureure de Quimper s'oriente pour le moment pour un différend de voisinage concernant une parcelle de terrain, mais pas d'explication sur ce passage à l'acte aussi soudain.

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L'homme, un voisin de la famille âgé de 71 ans, était positif à l'alcool et au cannabis.

Une autre affaire est celle d’un enfant qui vole une arme à feu dans le tiroir de ses parents, l’amène à l’école et fini par blesser un de ses camarades, voir le tue.

Ou bien celle d’un adolescent qui entre dans son lycée, équipé d’une arme de guerre et tire à vue.

Un homme de 24 ans est soupçonné d'avoir tué par balles sa femme et leur petite fille, dimanche 22 janvier 2023, à Saint-Brieuc.

Il a ensuite retourné l'arme contre lui.

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L'homme avait un permis de chasse et détenait une carabine.

Le drame familial s'est produit ce dimanche 22 janvier 2023, dans l'après-midi, à Saint-Brieuc.

Selon le procureur de Saint-Brieuc, ce dimanche 22 janvier, peu avant 16h la police a été appelée par des voisins ayant entendu des cris et des coups de feu dans un appartement de la rue Célestin-Bouglé.

L'auteur présumé des coups de feu est un homme de 24 ans.

Il gisait au sol dans la pièce principale, une carabine à ses côtés.

Cet homme s'était tiré une balle dans la tête.

La police a découvert dans l'appartement, une femme de 22 ans, sa conjointe qui gisait dans la cuisine.

La mère de la victime, également présente dans l'appartement, est gravement blessée au visage et à la jambe.

Elle aussi par des tirs de carabine.

L'autopsie sur les trois corps effectuée à l'Institut médico-légal de Rennes a révélé que les tirs ont été effectués à bout touchant.

Sept cartouches percutées ont été retrouvées au sol dans le logement, précise le procureur, indiquant que l'homme a dû recharger à plusieurs reprises.

La seule personne survivante, la mère de la victime actuellement en réanimation, sera prochainement interrogée.

Le procureur de la République de Saint-Brieuc, Nicolas Heitz, confirme, dès le dimanche soir, "que l'on est effectivement face à un drame familial.

Le couple mixte franco-tunisien s'était marié en Tunisie en 2018.

La jeune femme, originaire de Saint-Breuc avait rencontré son futur mari, tunisien, en août 2016 sur les réseaux sociaux.

Après recherche, le procureur signale que la victime avait effectué une plainte au commissariat de Saint-Brieuc en août 2018, pour des menaces.

En France, l'auteur des faits travaillait pour le département des Côtes d'Armor, comme apprenti électricien.

Le couple était en cours de séparation depuis mi-décembre.

La victime qui avait pris la décision de cette séparation, vivait depuis peu chez ses parents avec son enfant.

L'auteur des faits détenait un permis et une arme de chasse.

Arme qui a été utilisée sur la scène du crime.

L'enquête est ouverte et confiée au commissariat de Saint-Brieuc.

L'identité de la police judiciaire de Rennes s'est également rendue sur place.

Une voisine de cette famille dit avoir "entendu des cris", alors qu'elle revenait d'une balade en forêt, ce dimanche.

"J’ai entendu une femme qui criait "à l’aide", qui disait, "aidez-moi", témoigne-t-elle.

Et puis, trois secondes après, j’ai entendu cinq coups de feu.

La jeune femme de 22 ans était originaire de Saint-Brieuc, dans les Côtes d'Armor.

La famille occupait un appartement dans cette résidence de Saint-Brieuc loué par l'association Sillage qui aide les jeunes à se loger au sein du parc Terres d'Armor Habitat.

François Aussanaire, l'un des dirigeants de l'organisme de logements sociaux, explique que la famille venait de se voir attribuer un nouvel appartement au centre-ville "en location directe cette fois.

Ils devaient libérer leur précédent appartement ce lundi, dit-il.

Le déménagement était en cours.

On ne comprend pas ce qui s'est passé.

Terres d'Armor Habitat a mis en place une cellule d'écoute dans cet immeuble.

Deux salariés du bailleur costarmoricain ont passé la journée de lundi auprès des voisins du couple.

Une cellule sentinelle de soutien psychologique a été mise en place pour accompagner les policiers qui sont intervenus sur cette affaire.

La stupeur a laissé place à l’incompréhension.

tags: #fillette #tuée #par #arme #à #feu

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