La ville de Nantes a été le berceau de plusieurs armuriers de renom, dont certains ont marqué l'histoire par la qualité de leur travail. Parmi eux, les armuriers Duval se distinguent particulièrement. Cet article explore l'histoire et les avis concernant ces artisans d'exception.
À Nantes, un groupe de trois à cinq artisans réalise depuis la fin du XVIIe siècle des pistolets (et quelques carabines) essentiellement pour des officiers de marine. Le plus connu est Duval. Sous la révolution, il est possible que ces armuriers aient été regroupés sous le sigle de "manufacture" comme ce fut le cas à une époque antérieure pour les armuriers de Saint-Étienne.
Les pistolets originaux de Robert Surcouf portent son nom et sont datés et signés par l'armurier Duval de Nantes. Ces pistolets datent de la deuxième partie du XVIIIe et ont appartenu au célèbre corsaire.
Des discussions sur les forums spécialisés apportent un éclairage intéressant sur ces armuriers. Par exemple, une discussion sur le forum Passion-Militaria aborde la question d'une gravure "Manuf Nanntes" sur une arme, avec des avis partagés sur son authenticité.
Il est souligné que si une arme était commandée par l'État, elle porterait des poinçons de contrôle. De plus, il est noté qu'à Nantes, il n'y avait pas cinquante armuriers. Certains participants estiment que le pistolet en question est de style Empire plutôt que révolutionnaire.
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Une autre question soulevée est la présence d'un poinçon de Saint-Étienne sur une arme fabriquée à Nantes. Il est précisé que les canons étaient souvent éprouvés à Saint-Étienne avant montage.
En ce qui concerne les avis sur les armes signées "Manuf Nanntes", certains membres du forum restent dubitatifs quant à la gravure sur la platine.
En 2017, une mauvaise surprise attendait les employés du musée de Saint-Malo : la disparition de deux pistolets de Robert Surcouf. Les deux objets sont signés par l’armurier Duval de Nantes. Les deux armes se trouvaient dans une vitrine, avec d'autres objets. Il a suffi de défaire deux vis pour les dérober. Parmi les pièces anciennes exposées, seuls les pistolets ont été volés.
Ces deux pistolets avaient été achetés par le Musée d'Histoire de la Ville et du Pays Malouin à la ville de Paris en 1953. Ils ont été estimés entre 8 000 et 10 000 euros, selon le musée breton.
Dans une discussion concernant un arquebusier nommé OLIVE ayant exercé entre 1780 et 1800 à Marseille, il est mentionné qu'Olive est aussi mentionné dans la 3 édition du guide des collectionneurs / armes de poing et carabines winchester de 1975 page 149 réf 725.
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Il est aussi souligné que se montrait assez éclectique dans ses fabrications ,ou sans doute ses achats comme tu le penses et à ce niveau il était donc tout a fait capable d'acheter un pistolet fabriqué à Nantes (Ponant) et de le finir dans le goût local pour le vendre à Marseille ou en Méditerranée (Levant) comme celui d'Eugène LCQFD.
L'histoire de Philippe Vayringe, né en 1684, offre un aperçu des métiers d'art de l'époque. Après un apprentissage en serrurerie et armurerie, il se passionne pour l'horlogerie. Il arrive à Nancy, distant de Nouillonpont d’environ une centaine de kilomètres. Il me demanda si j’avais envie de servir le Roi de France Louis XIV. Je luis répondis que je n’avais nullement cette ambition. Il me dit alors de continuer mon chemin.
Il travaille ensuite avec un maître serrurier de Paris, où il apprend l'art du dessin et de l'exécution des grilles en fer. Il finit par créer une horloge complexe qui augmente sa notoriété et le fait connaître de gens puissants.
| Nom | Métier | Lieu | Période |
|---|---|---|---|
| Duval | Armurier | Nantes | Fin XVIIe - XVIIIe siècles |
| Olive | Arquebusier | Marseille | 1780 - 1800 |
| Philippe Vayringe | Serrurier, Armurier, Horloger | Nouillonpont, Metz, Nancy | Fin XVIIe - XVIIIe siècles |
| Cassaignard | Armurier | Nantes | XVIIIe siècle |
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