Les pièces du mécanisme d'une arme de poing sont essentielles pour assurer son bon fonctionnement et sa fiabilité. Dans cette catégorie, tu trouveras des composants variés comme les Pièces Ejecteur, Pièces Extracteur, et bien d'autres, qui garantissent que ton arme fonctionne parfaitement.
Nous proposons des produits des marques les plus reconnues telles que BROWNELLS, SMITH ENTERPRISE, et WILSON COMBAT. Les armes phares dans cette catégorie incluent Smith & Wesson J Frame, Colt Single Action Army, et 1911 Commander.
La première différence notable entre les armes à feu concerne les dimensions et la manière dont on les tient. Une arme que l'on peut utiliser d'une seule main (dans le poing) est une arme de poing. Rien n'empêche cependant d'utiliser les deux mains.
Des méthodes de tir à deux mains existent depuis longtemps et elles font partie de la formation des forces armées et des forces de l'ordre. Le tir à deux mains existe également dans le domaine sportif.
La première distinction est simple. Un pistolet automatique ou semi automatique possède un chargeur contenant les cartouches. Il est généralement logé dans la poignée. Le revolver est l’ancêtre du pistolet, sa présence est attestée dès le XVIème siècle. Sa principale caractéristique est le barillet rotatif, qui conserve les douilles vides après le tir. Plus récent, le pistolet semi-automatique est lui équipé d’un chargeur, intégré à sa crosse.
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L’élément caractéristique du revolver est le barillet. Il s’agit d’un cylindre séparé du canon par lequel on chambre les cartouches (entre 5 et 10 selon les calibres). Le nombre de chambres est plus petit pour les gros calibres (par exemple 5 pour le calibre .357 Magnum ou .44 Magnum) et plus important pour les petits calibres (par exemple 10 chambres à cartouches .22LR pour le Smith&Wesson modèle 617-2).
Les revolvers peuvent se charger de différentes façons:
Pour les deux derniers types de revolvers, on a en règle générale un extracteur de douilles vides en étoile incorporé au barillet. L’extracteur pousse les douilles vides vers l’arrière lorsqu’une pression est exercée sur la tige. Le barillet tourne autour de son axe afin de présenter une nouvelle chambre à cartouche face au canon lorsque le chien s’arme. Une fois celui-ci armé, la position du barillet se verrouille.
En remplacement du barillet, les pistolets possèdent un chargeur (appelé également magasin) placé à l’intérieur de la crosse (exception faite par le pistolet Mauser C96 où le chargeur est rectiligne et les cartouches les unes sur les autres). Dans un premier temps, les cartouches sont introduites dans le magasin de l’arme, puis celui-ci est inséré dans la crosse.
Pour chambrer une cartouche il suffit de tirer la glissière (culasse) vers l’arrière et de la relâcher. Ce mouvement entraine mécaniquement la première cartouche du chargeur à l’intérieur de la chambre à cartouche. Une fois la cartouche chambrée, une simple pression sur la détente va libérer le marteau qui va frapper le percuteur. Ce dernier va taper l’amorce de la cartouche et va mettre le feu à la poudre.
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Une fois le projectile en dehors du canon, la pression diminue et la culasse s’ouvre. Une griffe latérale solidaire de la glissière (l’extracteur) saisit la douille au niveau de la gorge et la tire en arrière. Au cours de son mouvement, la douille va heurter une butée fixe solidaire de la carcasse (l’éjecteur). Ce mécanisme permet d’éjecter la douille en dehors de l’arme par la fenêtre d’éjection.
Lorsque la glissière recule, elle arme mécaniquement le dispositif de percussion. Enfin, la glissière est rappelée à sa position initiale par un ressort récupérateur ; ce mécanisme permet de chambrer une nouvelle cartouche.
Selon les armes, le mécanisme de détente permet le tir soit en simple action, soit en simple et double action. Pour le tireur, la différence réside dans la course et le poids de la détente.
Le tir en simple et double action a été longtemps la caractéristique des seuls revolvers. À l'origine, les pistolets semi automatiques ne pouvaient tirer qu'en simple action.
L’utilisation que vous allez destiné à cette arme à air comprimé, que ça soit une carabine ou bien une arme de poing, pistolet ou revolver, va en partie définir le type d’armes dont vous avez besoin.
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Les carabines et pistolets à air comprimé sont vraiment très répandues, leur système de compression d’air se fait par un piston à ressort ou à vérin, après avoir appuyé sur la queue de détente, ce vérin ou ce piston se libère et propulse l’air vers la chambre, qui pousse le plomb à travers le canon.
Notons un confort amélioré avec les systèmes à vérin qui vibrent moins, vous apportant une confiance et une précision accrue lors de vos séances de tir. Ce type d’arme est généralement à canon basculant, aussi appelé « break-barrel », qui permet de réarmer le piston entre chaque tir et également alimenter la chambre du canon d’un plomb (98% des modèles) ou plusieurs plombs comme les modèles Gamo équipés du nouveau système GEN10.
Dans un objectif de découverte du monde de l’airgun ou dans une optique d’envisager la pratique du tir sportif par la suite, le choix d‘une arme, de poing, de type pistolet à CO2 s’avère être un bon choix. Très facile à prendre en main, ces armes sont accessibles et possèdent de nombreux avantages. Tout d’abord l’alimentation se fait via des sparclettes de CO2, permettant aux pistolets & revolvers de fonctionner quasiment comme un vrai, certains modèles disposent d’un fonctionnement interne avec une culasse fixe, d’autre disposent d’un système blowback, avec une culasse mobile, plus réaliste et donnant un charme particulier à l’usage, ça n’apporte pas plus de précision mais c’est très fun à utiliser, les sensations sont très bonnes.
Signifiant « pré charged pneumatic » en Anglais, le PCP est une vraie révolution technologique dans le monde des armes à air, on peut le traduire comme « air pré comprimé ». C’est-à-dire que l’on doit remplir un réservoir ou une bouteille entre 150 et 250 CC en moyenne, avec une pression aux alentours de 250 bars, ce qui est considérablement élevé. De ce fait, le confort de tir et la précision sont considérablement meilleurs, on dispose d’une puissance très importante et d’une autonomie, elle aussi, largement supérieure à une carabine à air comprimé classique de type piston ressort. On peut espérer avec un modèle milieu de gamme en PCP, toucher une cible sans trop de difficulté à 80m.
Ce modèle sport en noir dispose d'un canon de 16.5". Le canon de la Smith & Wesson M&P 15-22 est entièrement ventilée. Le rail Picatinny de la Smith & Wesson M&P 15-22 s'étend sur 400mm de la pointe du protège-main jusqu'à la poignée d'armement en 'T'. Cela permet de disposer de beaucoup d'espace pour le montage de la lunette et de transporter également des viseurs "tactique" relevables avant et arrière avec un réglage complet pour une utilisation de précision.
Cette poignée ne se déplace pas en va-et-vient lors d'un cycle d'action, de sorte que, même si elle semble proche de votre visage, elle ne tire jamais hors de l'action que pour armer manuellement le verrou. La queue de détente de la Smith & Wesson M&P 15-22 a une largeur de 8 mm avec une courbe douce et se déplace d'environ 4 mm lorsqu'elle est tirée avec une dernière pression de 2250 g nécessaire pour la déclencher complètement en action.
Les chargeurs en polymère de la Smith & Wesson M&P 15-22 sont alimentés par des lèvres d'alimentation centrales situées au-dessus d'une colonne de munitions en quinconce avec des balles évasées à gauche et à droite du centre. L'utilisation à long terme a montré que les chargeurs s'usent un peu, mais c'est la durée de vie d'un produit polymère semi jetable.
Les lèvres d'alimentation en acier peuvent être intéressantes car c'est là qu'elles finissent par s'user, mais nous parlons de dizaines de milliers de balles et, en fait, les chargeurs de 20 au lieu de 25 semble réduire considérablement le risque que les premières balles se retournent verticalement et provoquent un blocage au fil du temps.
Le côté gauche de la Smith & Wesson M&P 15-22 montre un bouton de maintien/désengagement du verrou et un cran de sûreté rotatif de 90°, le levier étant rabattu vers le bas par le pouce de la main de mise à feu pour tirer et vers le haut dans une position horizontale pour " sécurité ". Le levier de déverrouillage du verrou est réaliste juste pour permettre au verrou de se fermer parce que le suiveur du chargeur l'engage à l'intérieur pour verrouiller la Smith & Wesson M&P 15-22 ouvert quand il est vide, mais il est toujours facile à utiliser quand l'entraînement est 'vide'.
L'action des gaz est aussi simple qu'elle en a l'air. Lorsque la munition s'enflamme et que la balle descend dans le canon, la simple tension du ressort sur le boulon alternatif à l'intérieur de la tige le maintient fermé pour un temps de combustion satisfaisant avant de simplement abandonner le combat et laisser la pression du gaz l'ouvrir. Il transporte avec lui l'étui usagé qui est sorti du côté droit du pistolet par un éjecteur fixe à l'intérieur de la partie supérieure.
Celles-ci volent bien à travers le grand orifice d'éjection ovale de 42x12mm avant que le même ressort ne renvoie le boulon dans la batterie, en enlevant une autre balle du haut du magasin et en l'enfonçant le long de la rampe d'alimentation, dans la chambre pour le tir suivant. Des tirs soigneusement exécutés sur la cible permettront d'obtenir un groupe de cinq tirs de 20-25mm sur les cibles à 50m ; la gâchette demande un peu de travail mais récompense une technique précise avec une grande ergonomie par rapport à un grand nombre de feux de bordure de taille enfant.
Celui en ma possession est un 2e modèle, numéro de série dans les 5000.
Le poinçon du contrôleur (sans doute Lt. James Rockwell, Jr.) en bas de la plaquette gauche est presque entièrement effacé. On distingue un peu de contour ovale. En revanche, juste en-dessous, on devine 1876 en petits caractères.
Le chien est au semi-armé, le verrou de canon est tiré en arrière au maximum avec le pouce et libère le cran de verrouillage. Le canon peut maintenant être basculé.
J’aime bien le cran de mire qui est au fond d’un fraisage en arc de cercle. Je trouve la prise de visée plus facile à prendre, surtout en condition de combat, que sur les autres Models 3 où le cran de mire est microscopique au-dessus de l’arrière du canon.
Le barillet est facilement démontable avec un tournevis. La pièce fixée par 2 vis qui sert de cran de verrouillage du canon et d’arrêtoir de barillet peut être tournée un peu vers le haut en tournant la vis arrière d’un demi-tour. Après, le barillet peut être sorti vers l’arrière.
Je vous traduis la partie du livre « History of Smith & Wesson » de Roy G. JINKS concernant le Schofield. Cette variante du Model 3 fut développée par le major George W. Schofield, appartenant au 10ème de Cavalerie.
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