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Phénoménal, comme le titre de son dernier single. En 10 ans, le petit gars en claquettes chaussettes, très peu présent dans les médias, a su s'imposer comme un mastodonte de l'industrie musicale française, qu'il inonde (littéralement) de ses sons. A son compteur: 34 albums, quelque...

Adulé par les uns, le trentenaire qui se surnomme l'ovni reste pour les autres un objet sonore non identifié (voire décrié), au vocabulaire bien souvent obscur. Envie d'y voir plus clair dans les textes de ce phénomène de société?

Le Vocabulaire de Jul: Un Langage à Part

"Le J" et "Le S"

Le J, c'est LE surnom du rappeur Jul, de son vrai nom Julien Mari. Pour la simple et bonne raison que... c'est l'initiale de son prénom. Quant au S, il abrège là le mot "sang", popularisé par Jul pour décrire des liens d'amitiés très forts, voire familiaux ("Tu es le sang" ou "c'est le sang de la veine").

"En Y"

L'expression "en Y" désigne une figure reproduisant la forme de la lettre de l'alphabet. Elle consiste à faire basculer son deux-roues en équilibre sur la roue arrière tout en levant les bras. Qu'il s'agisse d'un scooter sportif T-Max, d'une moto de cross KX, d'un scooter Stunt ou Runner... Qu'importe la monture pourvu qu'on ait la figure.

"OVNI"

Il s'agit du sigle "objet volant non identifié" qui décrit aussi "un personnage, un auteur, une œuvre inattendue, inclassable", selon le dictionnaire Le Robert.

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"Pour la team Jul, on dit quoi ?"

Le terme est une version du mot "merci", prononcé avec un accent. Selon Le Parisien, c'est notamment le footballeur marseillais Benjamin Mendy, ami du rappeur, qui a popularisé cette prononciation.

"Alors la zone, ça dit quoi?"

A la base, le mot est utilisé pour décrire le quartier, la cité, le QG, l'endroit d'où l'on vient et auquel on est lié par un fort sentiment d'appartenance.

"Elle a l'regard qui tue Tchikita."

En espagnol, le mot "chiquita" désigne une petite fille. Dans le langage Jul, il désigne sa compagne. Inconnue du grand public, celle qu'il a remerciée en conclusion de son concert au stade de France partagerait sa vie depuis de longues années, avant même qu'il ne soit célèbre.

"Vago"

Mot d'argot, employé notamment dans la culture manouche, "vago" signifie voiture. Le terme est fréquemment employé par des rappeurs, dont Jul, qui l'utilisent également en version verlan "gova".

D'or et de platine

D'or et de platine est le nom du label indépendant créé par le rappeur marseillais dès 2015, année où il claque la porte de Liga One Industry à la suite de désaccords financiers. Son dernier album, sorti le 25 avril 2025, s'appelle ainsi D&P à vie.

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Le 8 mai 2024, alors qu'il surprenait en relayeur surprise de la flamme olympique à Marseille, Jul avait ainsi été raillé par des internautes arguant qu'il ne connaissait pas la médaille de bronze après qu'il ait déclaré souhaiter "à tous ces athlètes des médailles de bronze, d’argent, d’or et… de platine!".

"Y a trop de boco, j'vais changer de numéro."

Boco fait écho au mot "bouche".

"La vie est faite comme ça. Visière fumée sur la Honda. J'suis pas le prince de la ville."

La Honda, normalement orthographié "Onda", fait référence au nom d'un gang dans le thriller "Les Princes de la ville", film américain réalisé par Taylor Hackford et sorti en 1993.

"Avoir un bail"

Très employé par la jeune génération, le terme a plusieurs nuances de sens. Avoir un bail peut d'abord faire écho à une histoire amoureuse, un flirt.

BDG

Âmes sensibles s'abstenir. Pendant féminin, BDH est l'abréviation de "bandeuse d'homme" (aussi appelée "pick-me") et désigne une fille prête à écraser la concurrence féminine pour attirer l'attention des hommes. Il s'agit là d'une insulte très utilisée chez les ados pour salir la réputation.

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L'Impact Musical de Jul

Si Jul a connu un succès aussi retentissant c’est qu’il est à l’origine d’un genre musical. Depuis ses débuts avec La Liga One en 2014 avec l’album « Dans ma Paranoïa« , Jul a fusionné la musique urbaine et la pop dans un métissage d’un genre particulier qui passe aussi bien en gamos qu’en club. Il a fait sienne l’évolution de la musique urbaine qui est passée d’un rap à texte à un rap d’ambiance que l’on écoute partout.

L’année dernière, le rappeur a dévoilé deux albums, « Rien100Rien » et « C’est pas des LOL« . Jul est le seul rappeur capable de négliger la grammaire sur le titre d’un album comme « C’est pas des LOL » et de finir en Or et en Platine. Depuis ses débuts en 2014, le marseillais n’est jamais parti bredouille. Il a toujours au moins empoché un disque de platine sur chacun de ses albums.

Hier, le phocéen a dévoilé un inédit. Le titre « Sousou » disponible en streaming est sans doute le prélude à un nouveau clip qui devrait être dévoilé sous peu. Avec « Sousou« , titre sur lequel le rappeur est à la fois auteur, compositeur et interprète (comme à l’accoutumé), le rappeur va définitivement validé l’évolution de sa musique. Depuis « La Zone en Personne« , l’artiste agrémente ses titres ambiancés et club d’un « chœur« . Le refrain de certains morceaux sont chantés en chœur par un groupe d’homme. Ce style spécifiquement marseillais n’enlève rien à la technique du rappeur qui kick avec ou sans autotune dans un style qui lui est propre.

La Tendance des Deux-Roues dans le Rap, Illustrée par Jul et Comar

« KX en Y, T-Max en Y, p'tit Stunt en Y, Runner en Y ». En plus de constituer l’un des meilleurs ponts introductifs de l’année, ces quatre vers représentent à eux-seuls toute l’ampleur d’une tendance en vogue dans le rap : le deux-roues. Alors qu’il y a quelques années, le gros gamos polluant était encore la norme et le critère absolu de réussite pour un rappeur, les modes de déplacement ont évolué : de Yelawolf à PPROS, la bécane est devenue incontournable dans le petit monde du rap , et certains rappeurs se sont même lancés dans de véritables anthems de la bike-life.

Comar est l’un d’eux, et son hymne « Yamaha » vient de dépasser le million de vues sur Youtube. Roues arrière, conduite avec ou sans casque, gros quad et T-max : la recette du clip est aussi simple qu’efficace, et rappelle sans trop forcer bon nombre d’autres vidéos de rappeurs tournées ces derniers mois, notamment Jul.

Difficile de déterminer si Jul a profité de la tendance montante du deux-roues, ou si le deux-roues a été mis en avant par le succès des vidéos de Jul. Quoi qu’il en soit, pour Comar, l’un et l’autre sont forcément liés : « Dans les rassemblements de deux-roues, je me rendais compte que la plupart des gens écoutaient du son dans leurs casques en roulant. Ca écoutait beaucoup de Jul, ou du moins, des rythmiques assez rapides. Etant donné que Jul a fait des morceaux en lien avec le deux roues, comme Cross Volé ou En Y, forcément, il était l’un des rappeurs les plus écoutés ».

En lien, certes, mais pas encore de véritable hymne à cette passion qui réunit chaque week-end des milliers de motards dans toute la France. Yamaha , entièrement axé sur l’univers de la ride, remplit donc cette fonction. Avec, forcément, le plein de petites références destinées aux connaisseurs : «J'fais du bruit dans la rue comme un Akrapovič » (une marque de pot d’échappement), «fais frotter ta bavette », «kick à la main pour voir s’il y a d'la compression » …

Forcément, la communauté des riders accroche rapidement au titre, qui devient un petit tube : On s’est rendu compte que le son avait touché d’une part le public rap, mais surtout le public issu du monde de bécane. Les riders m’ont donné de la force, explique Comar, parce qu’ils ont compris que je voulais mettre en avant la bike-life. Et puis, j’ai eu la chance de connaitre des mecs plutôt influents dans ce milieu, notamment la DRC -ndlr : Dirty Riderz Crew , une équipe de bikers-, qui a notamment été le sujet d’un reportage de 66 minutes, sur M6 la semaine dernière. J’ai voulu leur faire un clin d’œil, ils me l’ont rendu en venant participer au clip.

Pourtant, Comar n’est pas le premier à vouloir faire la liaison entre rap et bike-life. Avant lui, Double S -logiquement surnommé « le Motard du Rap Français- a notamment couvert l’univers du deux-roues en long et en large, à travers une série de clips et une mixtape entièrement axée sur cette thématique.

Les Racines de la Culture Moto dans le Rap

Mais le lien entre rap et deux-roues est né longtemps avant l’arrivée du Double S, de Comar ou de Jul. À Marseille,IAM écrivait déjà Harley Davidson en 1993, un titre satirique adressé aux « faux frimeurs ».

Même si le thème n’a jamais autant été abordé qu’aujourd’hui, les lignes plus ou moins discrètes à l’univers de la moto ont parsemé les textes de nombreux artistes, que ce soit pour exprimer un message de paix, comme Ali (« on laisse les Harley aux Anges de l'Enfer, mes frères préfèrent débrider les japonaises » ), faire référence au trafic de drogue, comme La Fouine (« les sacs à dos sur les T-Max on sait ce qu’ils contiennent » ), ou aux règlements de compte, comme Salif (« Un casque intégral, une visière »).

L'Influence Américaine et la Revendication

Du côté des Etats-Unis, on se souvient évidemment du célèbre Ruff Ryders Anthem de DMX , un titre enregistré en 1997, sorti en 1998, et clippé en 2001. Inconcevable aujourd’hui, à l’heure où un titre est considéré comme obsolète s’il n’est pas clippé au bout de deux semaines.

Plus proche de nous, Comar évoque un autre gros clip de rap américain : Le clip avec des bécanes que j’ai réellement kiffé, c’était Meek Mill et Rick Ross , Ima boss.Tout ce délire, dans les grandes villes comme Philadelphie, ça me parle. Par exemple, des mecs de la DRC ont tourné à Baltimore. Je trouve ça fort, le mouvement est plus gros qu’ici. Avant la France, c’est vraiment la bike-life américaine que je kiffe. Le clip, les mecs sont là avec une centaine de bécanes, il y a presque un aspect revendicateur ».

Ce dernier point est assez révélateur de ce que représente le monde du deux roues pour les rappeurs :d’une part, le sentiment de liberté inhérent à la conduite de ce type d’engin ; d’autre part, l’image politiquement incorrecte renvoyée par la communauté des bikers, qui correspond plutôt bien au milieu du rap, théoriquement peu consensuel.

Je n’irai pas jusqu’à dire que c’est de la rébellion, mais ce sont des gens un peu en marge. La moto, le cross-bitume, c’est une forme de prise de position contre l’Etat : les mecs roulent sans casque, ça crame des feux, ça part en chasse… il y a quelque chose d’illégal. Et le rap, de la même manière, a une démarche dénonciatrice ».

Et on ne va pas se mentir, dénoncer en cramant un feu est quand même sacrément plus farfelu que dénoncer en écrivant 42 mesures de rimes riches sur un beat à 95 bpm. Il n’est pas dit que ce soit plus efficace, bien entendu, mais on sent que la passion de Comar va bien au-delà d’un simple besoin d’exprimer son désaccord avec les institutions : « La bécane, pour moi, c’est un art, comme la musique ou la peinture. Les mecs qui font du graffiti, c’est illégal, mais on les considère quand même comme des artistes. Et quand tu vois les mecs sur des T-max, l’engin fait 200 kilos, tu vois comment ils s’amusent avec… c’est pas donné à tout le monde.

L'Esprit Motard et la Communauté

Au delà de cet aspect anticonformiste, une autre caractéristique de l’univers de la moto est primordiale :la fonction communautaire. On se rejoignait à un endroit, et on enquillait un périph, ou on tournait dans Paris à quarante ou cinquante motos. En gros, je faisais beaucoup de studio la semaine, et à partir du vendredi, je rejoignais les rassemblements ».

L’effet de groupe peut paraitre impressionnant, et galvanise les motards. On se sent forcément toujours plus fort à plusieurs : « Quand tu roules en meute, t’as ce sentiment de force, tu te sens puissant. C’est vraiment le côté unisson qui est important . » On se représente parfois les gangs de riders de manière assez caricaturale -en gros, comme des cosplay de Sons of Anarchy-, mais le cliché n’est pas forcément toujours erroné.

Moins proche de l’image renvoyée par le motard américain tatoué, PPROS prouve que l’univers de la Harley Davidson peut atteindre des milieux a priori plutôt hermétiques à cette culture. Invité par un club turc de Hell’s Angels, il a livré l’an dernier l’un des meilleurs clips de sa carrière, assis sur une bécane que n’aurait pas renié Jax Teller.

Malgré son image un brin défraichie,la Harley continue pourtant de fasciner la jeunesse et particulièrement les rappeurs , notamment Yelawolf, qui clame tout son amour pour l’engin favori de Brigitte Bardot le temps d’un documentaire distribué par son propre label :

Les Dangers et la Responsabilité

A propos de chutes, la question de la responsabilité des rappeurs montrant dans leurs clips des comportements dangereux -conduite sans casque, dépassement des limitations de vitesse- est peut-être ennuyante, mais elle doit tout de même être posée. « Je pars du principe que j’ai un public éduqué, explique Comar. Les gens ne sont pas stupides, ils ont des parents, ils savent ce qu’ils peuvent faire ou non. Nous-mêmes, plus jeunes, on a été influencé par des plus grands. J’ai des amis qui ont eu des accidents, je sais que le deux-roues peut être dangereux. Mais porter la responsabilité d’un accident dans lequel je ne suis pas impliqué, non ».

La Sécurité Avant Tout

Finalement, la meilleure méthode pour un rappeur désirant rendre hommage aux T-Max et aux R1, mais incapable de piloter correctement un de ces engins, est peut-être simplement des’entourer de professionnels capables de réaliser de telles figures dans des conditions de sécurité suffisantes , et de tourner dans des coins n’impliquant pas la sécurité des autres usagers de la route.

Tout ce qu’on demande, c’est des routes fermées. Le clip Yamaha, c’était sur une route fermée : pas de voitures, pas de passage, on gênait personne. On a quand même eu la visite de nos amis la police, mais on est adulte, on fait des clips, on est allé dans un endroit où on ne représente un danger pour personne ».

Ou alors, encore plus simple, et plus sûr pour tout le monde, la méthode Elams : tourner un clip intitulé « moto », sans montrer le moindre deux-roues.

Sch et A7: Un Coup de Maître dans le Rap Français

Au milieu de la décennie 2010, le rap français est en pleine mutation. Le streaming est définitivement installé. Les têtes d’affiches que sont Kaaris, B2O ou Lino sont en pleine forme. Dans le même temps, on assiste à l’explosion de nouvelles têtes comme Nekfeu (en solo), Vald et bien sûr PNL. Le public est avide de nouveauté.

Avec A7, Sch chamboule le rap francophone déjà en pleine révolution. Pourtant, le « S » n’est pas un réel débutant. Il gratte et sort déjà plus ou moins confidentiellement des sons depuis plusieurs années. Mais sans grand succès malheureusement.

Pour se démarquer et conquérir le rap game, Sch s’est forgé un personnage et un univers qu’il développe sur A7. Cet univers est assez incroyable. Celui d’une apprentie rockStar à la « John Lennon » qui est fan d’histoire de gangsters et de mafieux italiens. Tout au long de la mixtape, on le suit dans un go fast sur l’autoroute A7.

Sch revient de loin. Son parcours est parsemé d’embûches. Il n’a pas toujours eu que des bonnes idées, mais celle de réussir dans le rap est fixe depuis plusieurs années. Il veut réaliser son « Rêve de gosse ».

Avoir des intentions, c’est une chose. Les mettre en œuvre en est une autre. Et seul, même avec un talent inné, cela reste compliqué de conquérir le monde… Alors, Sch s’est entouré et plutôt très bien. En effet, on retrouve Kore à la réalisation de A7 qui peaufine le concept du personnage SCH. Il produit également la deuxième moitié de la mixtape. Cette moitié de l’album contient des morceaux qui resteront dans les mémoires comme « Champs Élysées » ou « Fusil ».

Cette moitié initiale, de « John Lennon » à « Mauvaises idées » est l’œuvre du Katrina Squad de Guilty. On y ressent déjà les prémices de ce que sera le futur classique JVLIVS. Les sonorités particulières choisi par Guilty viennent parfaitement mettre en valeur les textes teintées d’atmosphère criminelle et sombre du rappeur. L’alchimie entre le beatmaker, son équipe et le rappeur est incroyable. L’ambiance musicale est dantesque.

Sur A7, Sch est un mix entre la trap et le Cloud. Le sudiste avec son grain de voix unique et son flow saccadé utilise l’autotune avec une aisance que cela en devient presque une science. Plus encore, sa voix en devient un instrument qui se superpose à merveille aux instrumentales de ses producteurs.

Si la voix et le flow sont singuliers, le contenu des textes l’est encore plus. En effet, ceux ci sont un savant mélange d’assurances, d’insolence, de mélancolie et de franche introspection. La personnalité de Julien Schwarzer est complexe. Il a traversé des épreuves et subi des blessures qui ne se sont pas toutes refermées. La trahison, le deuil, une jeunesse loin de l’opulence, tous ces thèmes sont récurrents dans les couplets de « Gotze ».

S’il s’est créé ce personnage, c’est peut être aussi pour parler de ses failles avec pudeur. Avec Sch, on ne sait jamais trop, si on est dans la réalité ou dans la fiction. De toute évidence, la frontière est mince. Il y a sûrement une part de schizophrénie chez Julien. Et c’est donc sûrement plus simple d’exister aux yeux de tous sous les traits du rappeur/mafioso.

D’ailleurs, c’est avec les clips de ces 2 morceaux que le visuel rejoint le concept évoqué plus haut. Pour le clip de « Gomorra », SCH est parti à la Scampia, la cité napolitaine. On y aperçoit le rappeur avec un survêtement du Bayern Munich en référence à ses racines allemandes. Mais aussi, avec un style vestimentaire et une dégaine plus près de la rockstar que du rappeur comme on le conçoit chez nous. L’esthétique est encore plus poussée pour « A7 ». L’image y prend une importance encore plus grande. Les codes visuels utilisés ne sont pas ceux du rap à proprement parlé. Mais le but n’est pas de copier l’image des autres rappeurs français. Sch doit devenir un personnage à part qui en plus d’avoir un son unique doit se détacher visuellement de ces paires. Et sur ce point, la mission est impeccablement bien remplie.

Avec A7, Sch a connu un très gros succès, qui plus est pour une mixtape. Ce type de projet est plutôt par définition une succession de morceaux qui n’ont pas forcément de lien les uns avec les autres. Mais comme tout le projet a été mûrement réfléchi, A7 se rapproche plus d’un album que d’une mixtape de par sa cohérence globale. Et c’est peut être ce qui explique la réussite commerciale du disque. 12 000 ventes pour la première semaine d’exploitation et plus de 450 000 à ce jour, A7 aurait la médaille symbolique de « mixtape la plus vendue du rap français ». Un disque qui lui aura permis d’entrer a pleine vitesse sur l’autoroute du succès.

Jul et son Album "Inspi D’ailleurs"

Il y a quelques semaines, Jul gratifiait son public de deux sons inédits pour fêter le disque d’or de son dernier album Inspi d’Ailleurs. Le J avait accompagné le tout d’un petit mot pour annoncer l’arrivée imminente du clip de Toto et Ninetta.

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